2027 n’est pas une élection normale.
C’est une bataille décisive : chacun pour soi ou solidarité. On n’a pas besoin de s’aimer ni d’être d’accord sur tout.
On doit juste s’aider à gagner contre une machine libérale qui est entrain de totalement dégénérer.
Chronique du hachoir social : moi, journaliste, SDF et terrifié pour les miens
Moi, journaliste et #SDF, j’ai peur pour mes comparses à la rue
Et cette peur n’a rien d’une angoisse feutrée de bourgeois en quête de frissons
C’est la terreur brute de voir mes semblables crever comme des bêtes, sous vos yeux parfaitement nettoyés
Pendant que vous peaufinez vos éléments de langage sur le " pouvoir d'achat " et la "mixité sociale " dans des talk-shows climatisés, nous, on ramasse les morceaux
La rue n'est plus seulement une déchéance sociale, c'est un hachoir à viande
On y meurt de chaud en plein été,et de froid en plein hiver, on y meurt d'infections moyenâgeuses, mais surtout, on y meurt de votre dégoût
Regardez vos villes
Vous y déployez des trésors de sadisme architectural : des pointes de fer sous les porches, des bancs divisés pour empêcher de s'allonger, des jets d'eau nocturnes pour chasser le gueux
Vous mettez plus d'argent et d'ingéniosité à nous rendre invisibles qu'à nous rendre humains
C’est de la traque !!
Une épuration esthétique de l'espace public
J’ai peur parce que le seuil de tolérance à notre agonie a été franchi Vous sifflez vos chiens de garde législatifs pour criminaliser le fait de squatter un bâtiment vide pour ne pas geler,ou pour dormir sous un "tout" pendant que des milliers de mètres carrés de bureaux spéculatifs prennent la poussière
Vous transformez la misère en délit Pour un bout de carton mal placé, on prend une amende qu'on ne pourra jamais payer, histoire de bien nous rappeler que notre existence même est une infraction
Le plus terrifiant, ce ne sont même plus les skinheads ou les pochards qui nous tabassent la nuit pour s'amuser
C'est vous !!!
C'est le cadre sup' qui nous enjambe avec un soupir d'agacement, comme si on était une déjection canine sur son trajet
C'est l'État qui gère l'humain avec des numéros d'urgence saturés, des lits de misère octroyés comme des faveurs et retirés au premier rayon de soleil
Vous gérez des flux, vous gérez des stocks de viande froide, vous ne gérez plus des vies
Ne vous y trompez pas : la frontière entre votre canapé convertible et notre bout de trottoir n'a jamais été aussi mince
Une rupture de contrat, un divorce, une dépression, et c'est le grand saut
J'ai la haine...
Pas la haine aveugle, non
La haine lucide, journalistique, chirurgicale
Vos larmes de crocodile sur les plateaux ne masquent plus l'odeur de votre complicité
Vous nous tuez par omission
Alors continuez de détourner le regard, de presser le pas et de voter vos lois scélérates
Mais sachez que notre agonie est le miroir de votre propre déchéance morale
Et ce miroir, je continuerai à vous le foutre sous le nez jusqu'à ce qu'il éclate
Patrice Nice journaliste et SDF fondateur de l' Écho Du Bitume média dédié au sans abrisme et à la précarité extrême
Bonjour @gouvernementFR je souhaiterais connaître la procédure pour me faire rembourser tous les lundis de pentecôte travaillés gratuitement depuis 2003
After returning home from Iraq, U.S. Army veteran Josh Marino was struggling with severe PTSD and had reached one of the darkest moments of his life.
Feeling overwhelmed and believing he had nothing left to live for, he was on the verge of taking his own life.
Then a tiny stray kitten appeared.
The kitten meowed, rubbed against him, and refused to leave his side. Marino later said the unexpected encounter broke through his despair and gave him something to care about.
He named the kitten Scout, took it home, and credited it with giving him the reason to keep living.
That single moment became the first step in his recovery. Years later, Marino has continued to share his story to raise awareness about PTSD, mental health, and the life-changing impact that compassion, hope, and even the smallest acts of connection can have.
Sometimes, the one who saves a life doesn't say a single word.
L’adoption doit être un acte réfléchi. En France, environ 200 000 chiens et chats sont abandonnés CHAQUE ANNÉE. 😤
Les refuges débordent ! À cause du manque de place, ce sont environ 38 000 animaux qui n’ont pas pu être pris en charge dans des refuges (source : recensement SPA)
Donc nous on doit montrer notre carte d’identité pour aller sur les RS et notre statut vaccinal pour aller au resto, mais pour eux un test anti-drogue, c’est déjà trop.
Ça n’adapte pas le travail, ça ne climatise pas les lieux ou les gens sont en danger, ça interdit l’alcool pour les pauvres, les festivals et les prides, mais ça propose de se rafraîchir en achetant des trucs.
+1000% de mortalité chez les poules, +200% chez les porcs, +45% chez les bovins.
Plusieurs millions d'animaux d'élevage sont morts sous l'effet de la canicule. Nous sommes en train de vivre une catastrophe agricole majeure, qui rejoint le traumatisme de 2003 comme étant les deux plus grandes hécatombes animales de l'histoire récente de l'agriculture française.
Face à l’afflux de carcasses, les autorités bretonnes autorisent à titre exceptionnel l’enfouissement des animaux morts dans le sol même des exploitations agricoles.
Et cette surmortalité est observée dans l'ensemble des élevages : du Label Rouge (accès à un parc extérieur arboré) au bâtiment ventilé, du bio au conventionnel. Sans compter le traumatisme de l'éleveur.
Je suis en colère. Nos débats se focalisent sur la climatisation ce qui nous fait passer à côté du véritable problème : écosystèmes souffrants, eau eutrophiée et prolifération de cyanobactéries, mortalité forestière, mortalité des oiseaux... Depuis des décennies, les gouvernements successifs appliquent une politique du sparadrap à court terme : on s'efforce de limiter les dégâts plutôt que de s'attaquer aux causes du problème...
L'adaptation de l'agriculture française au changement climatique reste largement insuffisante au regard des défis qui nous attendent. Les agriculteurs sont prêts à s'adapter. Ce qui fait défaut, ce sont une vision politique ambitieuse, des investissements à la hauteur des enjeux et une stratégie cohérente pour préparer l'agriculture de demain.
Il faut un véritable plan national de rénovation des bâtiments d’élevage, soutenu par une politique publique ambitieuse, et qui ne repose pas uniquement sur les épaules des agriculteurs : ventilation, brumisation, douches, gestion des flux d'air et des matériaux, ombrage des bâtiments, parcs arborés, aménagements extérieurs.
Tant qu'on parle d'ambition ? Donner aux éleveurs les moyens de produire en France, durablement et avec fierté, plutôt que de dépendre d'importations de viande à bas coût.
La production de viande (notamment rouge) émet des gaz à effet de serre. Autant privilégier une viande française, issue autant que possible d'élevages au pâturage, qui répondent à des exigences environnementales et de bien-être animal plus élevées. Cela implique sans doute d'en consommer moins, mais de meilleure qualité, pour celles et ceux qui choisissent d'en manger.
On vit une catastrophe agricole, mais on pourra au moins manger des cailloux dans une bulle d'air climatisée. C'est tellement agréable. J'ai besoin de prendre l'air après ces jours intenses. Je suis fatigué.
On sent comme à l’époque du Covid : un péril annoncé mais un gouvernement qui ne fait rien, des services publics affaiblis par lui et le système D pour tout le monde. Et à la fin beaucoup de morts. Et un gouvernement impuni
Imagine si t’avais été Ministre de l’Education Nationale ou même 1e Ministre pour lancer des chantiers prioritaires qui profitent à tous les enfants scolarisés plutôt que de les affubler d’uniformes ridicules.
Imagine juste comme tu aurais évité de passer pour une buse maintenant
Marrant, ce monsieur porte le même nom que le ministre de l'éducation nationale en 2023 qui a eu pour priorité l'interdiction de l’abaya à l’école. #canicule
Parlons-en de cette réponse à la canicule 2003 et ses 15 000 morts.
La France a décidé de supprimer le lundi de Pentecôte pour créer la "journée de solidarité". Depuis 2004, ça a rapporté 36 milliards d'euros jusqu'en 2017, et environ 3,48 milliards pour la seule année 2025. [Bourse Inside](https://t.co/7UTVYC2CrR)
On parle de dizaines de milliards prélevés directement sur le dos des salariés depuis 20 ans.
Résultat concret ? Les besoins en matière de dépendance restent colossaux, les hôpitaux sont en sous-effectif chronique, et les fonds ne semblent pas toujours atteindre les bénéficiaires finaux. [Viral Mag](https://t.co/GnC6K7emnK)
Les EHPADs sont toujours en crise. Les aides à domicile sont toujours payées au SMIC. Les personnes âgées meurent toujours seules en été.
On a donc pris un jour férié aux Français, collecté des dizaines de milliards, et on se retrouve 20 ans plus tard à se poser exactement les mêmes questions qu'en 2003.
C'est ça le génie de l'État français : créer une taxe en réponse à une tragédie, collecter des milliards pendant deux décennies, et recommencer à souffrir comme si rien n'avait été fait.
Bonne canicule à tous. 🫠