Harvard University’nin lisansüstü mezuniyet töreninde bir Müslüman öğrenci, Kur’an-ı Kerim’den Nur Suresi’ni okudu:
“Allah, göklerin ve yerin nurudur. O’nun nurunun temsili, içinde lamba bulunan bir kandillik gibidir.”
مدينة كاملة يسكنها 3 مليون إنسان…
ثم يختفي السكان بعد 5 أيام فقط!
هذه المدينة لا يوجد فيها منازل حقيقية…
تحتوي أكبر تجمع خيام في العالم كله.
والأغرب؟
إن هذه الخيام نفسها لا تحترق!
ومش بس كذا…
هناك مكان في العالم ممنوع فيه البيع والشراء والتملك بالكامل…
ومع ذلك يستقبل ملايين البشر كل سنة.
أما الصدمة الحقيقية…
فهي إن كل هؤلاء الملايين يتحركون داخل وادي ضيق محاصر بالجبال.
هذا المكان هو "مِنى"…
واحد من أغرب وأعقد المشاعر في العالم الإسلامي.
مشعر مِنى
هذا الوادي الصغير يعتبر
واحد من أعجب الأماكن في العالم من ناحية التنظيم والهندسة وحتى التاريخ.
تخيلوا إن المكان يظل شبه فارغ طوال السنة…
لكن خلال 5 أيام فقط يتحول فجأة إلى مدينة يعيش فيها ما بين 2.5 إلى 3 مليون إنسان في نفس الوقت!
هي أكبر مدينة خيام على وجه الأرض.
أكثر من 100 ألف خيمة مكيفة تغطي مساحة هائلة وسط الجبال، كلها مرتبة بدقة وكأنك أمام مدينة مستقبلية مؤقتة.
والأغرب إن الخيام هذه ما عادت مثل أول…
بعد حريق مِنى الشهير في التسعينات تم تغيير كل الخيام إلى خيام مقاومة للحريق مصنوعة من الفايبر جلاس ومغطاة بمواد خاصة تتحمل الحرارة العالية وما تساعد على انتشار النار.
حتى أراضي مِنى نفسها لها وضع مختلف تماماً…
لا بيع، لا شراء، لا تملك.
كل الوادي يعتبر وقف إسلامي مخصص فقط لخدمة الحجاج.
أما جسر الجمرات…
فهذه لحالها قصة هندسية مرعبة من الدقة.
خمسة أدوار صُممت بحيث تستوعب أكثر من 300 ألف حاج في الساعة الواحدة بدون تدافع، مع مسارات وحركة محسوبة بطريقة مذهلة.
والشيء الذي يزيد صعوبة التنظيم إن حدود مِنى الشرعية ضيقة جداً ومحاصرة بالجبال، والحاج لازم يبيت داخل الحدود المحددة حتى يصح النسك…
وهذا يجعل إدارة ملايين البشر داخل مساحة محدودة أشبه بمعجزة تنظيمية تتكرر كل عام.
حتى اسم "مِنى" نفسه وراءه روايات تاريخية كثيرة…
من أشهرها أنها سميت بهذا الاسم لكثرة ما يُراق فيها من دماء الهدي والأضاحي، ورواية أخرى تقول إن جبريل عليه السلام قال لآدم هناك: "تمنَّ"، فتمنى الجنة فسميت مِنى.
كلما تعمقت في تفاصيل الحج تكتشف إنك أمام رحلة مليئة بأشياء مدهشة…
دينياً…
وتاريخياً…
وهندسياً أيضاً.
Arefe günü, Arafat’taki hacılarla aynı anda bereket ve rızık duası yapacağız.
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sizi de duamıza katalım.
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Nassrawis… what a season. From day one, we knew what we wanted and what it would take to get there. We worked, fought and gave everything in every training and every game. It wasn’t an easy road, but we did it together. Thank you for believing in us and standing by our side every step of the way.
🔴#Afrique_Noire/Les Européens🇪🇺 ont compris qu'il suffit de donner de l'argent aux Politiciens, et ces derniers sont prêts à sacrifier tout leur peuple pour défendre des intérêts Occidentaux.
Les #Arabes ont compris qu'il suffit d'endoctriner certains individus par
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Est‑ce que vous pensez qu’un jour vous pourriez être enlevé et jugé à l’étranger, comme cela s’est produit avec le président du Venezuela 🇻🇪 ? La réponse du capitaine Ibrahim Traoré m’a laissée sans voix.😐 🇧🇫🇲🇱🇳🇪✊🏻💪
🚨🇵🇸 Les journalistes du nord de Gaza s'adressent directement au monde : « La loi israélienne de pendaison des Palestiniens jusqu'à leur mort est pire que celle des nazis. »
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BREAKING : Trump is exposed again 🍿
Trump at 2:15 PM 🇺🇸: Saudi Prince MBS is encouraging us to do a lot of thing with Iran. He is with us in the fight
Saudi at 2:20 PM 🇸🇦: "Our leadership isn't encouraging Trump to prolong war against Iran" 😂
Honesty : 00%, Lies : 100% 😭
🇺🇸⚔️🇮🇷 Supériorité aérienne : invisible, comme les résultats
Par @BPartisans
Washington et Tel-Aviv annoncent, avec l’assurance des gens qui ne doutent jamais… surtout quand ils ont tort, avoir “anéanti” la force de missiles iranienne. Formidable. Une annihilation si totale que les missiles continuent de pleuvoir. À ce stade, ce n’est plus une erreur d’analyse, c’est un art de vivre.
Car pendant que les généraux recyclent leurs éléments de langage, l’Iran joue à un jeu que l’Occident refuse obstinément de comprendre : la guerre mobile, dispersée, décentralisée. Les lanceurs Zolfaghar, ces camions militarisés capables de tirer deux missiles puis de disparaître, transforment la “superpuissance” en chasseur aveugle tirant dans le brouillard.
Et là, ironie suprême : ce n’est même pas un secret. Le Pentagon admet noir sur blanc que l’Iran a structuré ses capacités autour de systèmes mobiles et durcis pour survivre aux frappes. Le Defense Intelligence Agency le répète depuis des années : dispersion, mobilité, résilience. Traduction pour les stratèges en plateau TV : “vos bombes arrivent toujours trop tard”.
Même les think tanks respectables comme le Center for Strategic and International Studies expliquent que ces systèmes sont pratiquement impossibles à neutraliser sans occupation du terrain. Mais évidemment, envoyer des troupes serait risqué. Alors on bombarde… des coordonnées GPS déjà obsolètes. C’est plus propre, plus médiatique, et surtout totalement inutile.
Le véritable chef-d’œuvre reste les fameuses “villes de missiles”. Oui, ces réseaux souterrains que le Corps des Gardiens de la Révolution islamique expose tranquillement en vidéo, comme pour dire : “regardez bien, vous ne pouvez rien faire.” Les lanceurs sortent, tirent, rentrent. Dix minutes. Rideau. Pendant ce temps, les satellites occidentaux analysent des images… du passé.
Mais rassurez-vous, la supériorité aérienne occidentale est “totale”. Tellement totale qu’elle ne contrôle rien. Tellement écrasante qu’elle ne voit rien. Une domination conceptuelle, en somme, parfaite pour les conférences, catastrophique pour la réalité.
Et puis il y a cette fiction grotesque d’une coalition omnipotente — appelons-la, avec toute l’ironie nécessaire, la “coalition Epstein” — qui croit encore qu’une guerre se gagne avec des narratifs bien calibrés et quelques frappes spectaculaires. Mauvaise nouvelle : les missiles, eux, ne lisent pas les communiqués de presse.
La vérité est brutale, presque indécente : l’Occident ne combat pas l’Iran, il combat une version imaginaire de l’Iran, statique, vulnérable, docile. Pendant ce temps, le vrai adversaire, mobile, enterré, insaisissable, continue de frapper.
Conclusion ? Une superpuissance qui détruit des cibles déjà vides, traque des lanceurs déjà partis, et célèbre des victoires qui n’existent que dans ses propres slides.
Une guerre gagnée… dans l’imaginaire impérial. Une défaite… sur le terrain.