#RDC: Le président Félix Tshisekedi a mis fin aux fonctions de Miguel Kashal Katemb à la tête de l'Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP), selon une ordonnance présidentielle.
#RDC#KWANGO Les mamans de la Ligue des femmes de l’ABG de la cité de Popo Kabaka ont pris d’assaut le site du chantier 🏗️ qui abritera le futur stade municipal de Popo Kabaka, une première pour le territoire de Popo Kabaka et la province du Kwango. Il s’agit d’une œuvre sociale de l’honorable #Jonathan Bialosuka Wata.
Cet engouement témoigne de leur attachement à ce digne fils du terroir, présenté comme un bâtisseur et un homme d’actions, dont les œuvres à impact visible continuent de marquer la province du Kwango. #Kwango #POPOKABAKA
Face au cri d’alarme lancé par les maraîchers exploitant les terres agricoles situées le long de la rivière TSHUENGE, dans le district de Tshangu, l’Honorable Jonathan B. Wata a répondu présent. Fidèle à sa promesse, l’élu de Tshangu a effectué une descente sur le site afin de s’imprégner personnellement des difficultés auxquelles font face ces agriculteurs, confrontés notamment à la montée et au mauvais écoulement des eaux qui perturbent considérablement leurs activités agricoles.
Au cours de cette visite de terrain, l’Honorable Jonathan B. Wata a posé un acte concret en mettant à la disposition des maraîchers un engin destiné à faciliter le passage et le drainage des eaux envahissant les espaces de culture. Cette intervention vise à permettre la reprise normale des activités agricoles et à soulager les exploitants durement affectés depuis plusieurs mois. Sensible aux préoccupations exprimées par les agriculteurs, l’honorable JB Wata n’a pas tardé à envisager des solutions adaptées afin de préserver cette importante zone maraîchère du district de Tshangu, essentielle pour l’approvisionnement de plusieurs marchés de la ville. Très émus par cette marque d’attention et d’implication, les bénéficiaires n’ont pas caché leur satisfaction. Ils ont salué la réactivité ainsi que l’engagement de leur représentant, qu’ils considèrent comme un acteur proche des réalités et préoccupations de la population de Tshangu. #Tshangu back to back
#TSHANGU #n’sele #Masina
@StanysBujakera
Il est important de ramener ce débat à un niveau d’analyse sérieux et factuel.
Contrairement aux affirmations avancées, la question n’est pas de savoir si les régies financières comme la DGDA, la DGRAD ou la DGI mobilisent des recettes cela est évident. La vraie question est celle de la qualité, de la soutenabilité et de la transparence de cette mobilisation.
1. Premièrement, brandir des performances ponctuelles, comme un pic de recettes mensuelles, ne constitue pas une preuve de réforme structurelle. Une performance isolée ne remplace ni une tendance consolidée ni une amélioration durable du système fiscal.
2. Deuxièmement, les recettes issues de contentieux ou de mesures exceptionnelles (notamment avec les TFP) ne traduisent pas nécessairement une efficacité accrue de la mobilisation ordinaire. Ce sont, par nature, des ressources non récurrentes.
3. Troisièmement, s’agissant de la neutralité fiscale liée au taux de change, il convient de rappeler que ce type de mesure vise d’abord à corriger des distorsions. Présenter cela comme une performance nette peut être trompeur si l’on ne mesure pas les effets réels sur les contribuables et l’économie.
4. concernant le cuivre, même si le prix international a été anticipé, la question centrale reste celle de la volatilité des matières premières et de la dépendance structurelle du budget à ces fluctuations. Une bonne prévision n’élimine pas le risque budgétaire.
Le débat sur les finances publiques mérite mieux que des affirmations catégoriques. Il exige rigueur, nuance et sens de l’intérêt général.
Soutenir une analyse critique, comme celle portée par l’honorable Flory Mapamboli @flory_mapamboli , ce n’est pas faire preuve de haine c’est contribuer à élever le niveau du débat public.
Le débat sur la motion du VPM de l'intérieur Jacquemin SHABANI @shabani_lukoo , la réaction de L'honorable Jonathan BIALOSUKA WATA:
Autant, on ne doit pas être une caisse de résonance du gouvernement, autant on ne doit pas être un terrain de règlement de compte entre parties politique », dit Jonathan #BIALUSUKA. Pour lui, il fallait d’abord traiter la question des irrégularité soulevé.
Source :
#TopCongoFM #lafrequenceutile #infos #RDC @TopCongo
Comparer un ratio de dette isolé ne suffit pas. Un économiste ne regarde pas seulement le niveau d’endettement, il analyse surtout le risque.
Passer de 18,1 % à 19,5 % peut paraître faible en apparence. Mais la vraie question est ailleurs : quelle est la structure de cette dette, son coût, sa maturité et surtout sa capacité de remboursement dans une économie exposée aux chocs ?
Les pays que vous citez la Tanzanie, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Kenya, l’Angola, la Namibie ne sont pas des exemples de confort. Plusieurs font face à une pression croissante sur leur dette, des coûts d’emprunt élevés et des contraintes budgétaires sévères. Le niveau de dette ne dit rien, à lui seul, de la soutenabilité.
Un eurobond est une dette en devises, avec taux élevés et exposition au risque de change. Ce n’est pas le pourcentage qui est déterminant, c’est la capacité à générer des revenus en devises pour rembourser sans fragiliser les finances publiques.
Nous ne sommes pas dans une église pour dire amen à chaque annonce. L’audace sans maîtrise du risque n’est pas une stratégie, c’est une prise de pari.
Ce débat ne doit pas être émotionnel ni politique. Il doit être économique : transparence, allocation des fonds, rentabilité des projets et soutenabilité de la dette.
C’est là que se joue la crédibilité, pas dans les slogans.
On nous annonce que la RDC a levé 1,5 milliard USD sur les marchés internationaux pour financer 7 projets structurants. Très bien. Mais parlons chiffres et cohérence.
1,5 milliard USD, ce n’est pas une somme infinie. Une fois retirés les frais d’émission, les intérêts futurs et les éventuels coûts annexes, le montant réellement mobilisable est déjà réduit.
La vraie question est simple : quelle est la ventilation exacte ?
Combien pour chaque projet ?
Quels sont les coûts détaillés ?
Quels projets sont prioritaires ?
Quels sont les taux de rentabilité attendus pour couvrir une dette en devises avec intérêts élevés ?
Financer 7 projets avec une seule émission obligataire exige une planification rigoureuse, chiffrée et transparente. Sans cela, on disperse les ressources au lieu de créer un impact structurant.
Un eurobond ne se juge pas à son montant annoncé, mais à la qualité de son allocation.
À ce jour, sans chiffres détaillés projet par projet, il est difficile de parler de stratégie. On est face à une annonce, pas à une démonstration.
@pandaherve421
On célèbre les eurobonds comme une preuve de crédibilité. C’est ignorer les faits.
La Zambie a emprunté sur les marchés internationaux avant de faire défaut. Le Ghana a levé des milliards avant de suspendre ses paiements. L’Éthiopie a financé ses infrastructures avant de tomber en défaut. Le Mozambique a utilisé ces financements avant de sombrer dans une crise de confiance. Le Kenya, lui, consacre aujourd’hui une part croissante de ses recettes au service de la dette.
Le mécanisme est toujours le même : dette en devises, exposition au dollar, choc externe ou interne, puis explosion du service de la dette. Ce qui était présenté comme un levier devient une contrainte.
Les eurobonds ne sont ni une victoire ni une garantie de solidité. Mal maîtrisés, ils accélèrent les déséquilibres et exposent les finances publiques à des crises brutales.
Refuser de voir cette réalité, c’est confondre accès au financement et soutenabilité de la dette.
👂👂👂
L’argumentaire en faveur de l’Eurobond de la RD Congo se veut rassurant, mais il repose sur plusieurs approximations et omissions importantes qui méritent d’être clarifiées.
Premièrement, affirmer qu’un Eurobond est un instrument classique ne suffit pas à en justifier l’opportunité. Oui, de nombreux États y recourent, mais la soutenabilité de cet instrument dépend fondamentalement du profil de risque du pays émetteur. Dans le cas de la RDC, caractérisée par une base fiscale limitée, une forte dépendance aux matières premières et une vulnérabilité aux chocs externes, un financement commercial à taux élevé n’a rien d’anodin. Ce n’est pas l’outil en soi qui est en cause, mais son adéquation au contexte.
Deuxièmement, sur la question des financements disponibles auprès des institutions comme la Banque mondiale, personne ne confond investissement et trésorerie. Le vrai sujet est ailleurs : pourquoi privilégier une dette coûteuse et non concessionnelle alors que des marges existent encore du côté des financements à conditions préférentielles ? Le choix d’un Eurobond traduit moins une nécessité absolue qu’une orientation discutable de politique d’endettement.
Troisièmement, poser la question quel était le coût de ne pas agir ? est légitime, mais elle doit être complétée par une autre : quel est le coût de mal agir ? Un endettement à des conditions onéreuses peut compromettre durablement les finances publiques. L’histoire récente de plusieurs pays africains ayant émis des Eurobonds montre que le service de la dette peut rapidement devenir un fardeau, réduisant les capacités d’investissement futur.
Quatrièmement, concernant l’utilisation des fonds, le problème n’est pas de savoir s’ils servent directement ou non à payer des salaires. Le véritable enjeu est celui de la traçabilité, de la transparence et de la rentabilité économique des ressources mobilisées. Sans projets clairement identifiés, productifs et générateurs de croissance, un Eurobond devient un simple mécanisme de financement de court terme avec des implications lourdes à long terme.
Cinquièmement, le retour sur les marchés internationaux ne doit pas être interprété de manière naïve comme un gage automatique de crédibilité. Les investisseurs recherchent avant tout du rendement, souvent élevé dans le cas des économies à risque. Leur présence traduit autant une opportunité qu’une perception de risque importante, intégrée dans les taux exigés.
Enfin, présenter la critique comme une tentative de sabotage est une manière d’éviter le débat de fond. L’enjeu n’est pas de s’opposer par principe, mais d’évaluer la pertinence, le coût et les conséquences d’une décision d’endettement engageant plusieurs générations.
L’Eurobond n’est ni une catastrophe automatique, ni une solution miracle. Dans le cas de la RDC, il s’agit d’un choix à haut risque qui exige une vigilance accrue, une gouvernance irréprochable et une transparence totale.
Sans cela, ce qui est présenté aujourd’hui comme un levier de crédibilité pourrait demain devenir un facteur de fragilité financière.
Il est toujours possible de faire la promotion d’une émission d’euro-obligations (eurobond), en mettant en avant les opportunités de financement rapide qu’elle offre. Cependant, derrière cette communication séduisante se cachent des questions fondamentales qui ne peuvent être ignorées : le taux d’intérêt appliqué et le délai de remboursement.
Dans le contexte de la République Démocratique du Congo, ces deux paramètres constituent de véritables points de fragilité. En effet, un taux d’intérêt élevé, souvent imposé aux économies perçues comme risquées, alourdit considérablement le coût de la dette. À cela s’ajoute un délai de remboursement généralement rigide, qui ne tient pas toujours compte des réalités économiques internes.
L’émission d’un eurobond dans ces conditions peut rapidement se transformer en piège financier. Au lieu de soutenir durablement le développement, elle risque d’aggraver le niveau d’endettement du pays, de réduire les marges budgétaires et de compromettre les dépenses essentielles, notamment dans les secteurs sociaux.
Pour un pays comme la RDC, dont l’économie reste vulnérable aux chocs externes et aux fluctuations des matières premières, un tel engagement financier peut engendrer un déséquilibre macroéconomique profond. Le service de la dette devient alors une priorité au détriment des investissements structurants.
Ainsi, derrière l’apparente solution que représente l’eurobond, se profile un risque réel de désastre financier si les conditions d’émission ne sont pas strictement maîtrisées et alignées sur les capacités réelles de remboursement du pays.
#ABG#AB MOBILISÉ POUR L'ACCUEIL DE S.E. FÉLIX ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L'ETAT, A LA 13ÈME CONFÉRENCE DES GOUVERNEURS À BANDUNDU VILLE CE MARDI 24/03/2026.
Votre argumentaire donne une impression de rigueur, mais il repose en réalité sur des simplifications inexactes et une compréhension partielle des mécanismes financiers et contractuels du projet Sicomines.
1. Sur la capacité de production
Vous affirmez qu’une capacité installée limite mécaniquement la production annuelle. C’est ignorer que dans l’industrie minière, la production réelle peut varier selon :
- les optimisations techniques,
- les phases d’expansion,
- et les ajustements opérationnels.
La capacité nominale n’est pas une limite rigide, mais une référence technique évolutive. S’y accrocher de manière absolue fausse l’analyse.
2. Sur le bénéfice net et sa répartition
Vous évoquez une répartition classique du bénéfice net entre associés. C’est vrai en théorie, mais incomplet dans ce cas précis.
Le contrat Sicomines ne se limite pas à une logique de société commerciale classique. Il intègre :
a) un mécanisme de remboursement d’infrastructures,
b)des flux financiers croisés,
c) et des obligations spécifiques de traçabilité liées à la nature publique de certaines contreparties.
S’agissant de la question soulevée sur la traçabilité des fonds est donc légitime, car on ne parle pas uniquement de dividendes, mais aussi de flux affectés à des engagements publics.
3. Sur la compréhension des dividendes
Réduire le débat à :
68% – 32% = fin de discussion,
c’est éluder la complexité réelle.
La question n’est pas seulement la clé de répartition, mais :
i. la base de calcul (bénéfice réellement distribuable ?),
ii. les déductions en amont (coûts, amortissements, remboursement des prêts),
iii. et surtout la transparence des flux financiers.
C’est précisément là que l’intervention de l’honorable Flory @flory_mapamboli prend tout son sens.
4. Sur vos chiffres (900M & 525,32M)
Votre présentation donne une illusion de clarté, mais elle pose plusieurs problèmes :
🌟Vous mélangez revenus bruts, royalties, infrastructures et dividendes, qui relèvent de logiques différentes.
🌟Les infrastructures ne sont pas des flux budgétaires directs mais des investissements à valorisation spécifique
La question centrale reste :
👉 quelle est la valeur réelle captée par l’État congolais, et comment est-elle tracée dans la comptabilité publique ?
5. Sur la responsabilité des négociateurs
Soutenir que toute personne ayant participé aux négociations doit se taire est un argument dangereux.
Dans tout processus public :
- le débat,
- la relecture critique,
- et l’évaluation ex post
sont non seulement légitimes, mais nécessaires.
6. Sur la revisitation du contrat
Qualifier la revisitation de *réussite majeure* sans évaluation indépendante est prématuré.
👉 Une vraie réussite se mesure par :
• l’augmentation des revenus réels de l’État,
• la transparence des flux,
• et l’impact économique concret.
Ville de #Kenge
La politique à la base ! Kwango bastion de l’ABG . Merci à nos mamans de la ville de Kenge pour cette mobilisation totale. Big up à toutes les mamans du Kwango . Cap pour KEHEMBA. ✌️🥷 le grand Leader de l’espace Ouest honorable #Jonathan BIALOSUKA Wata
Votre intervention manque cruellement de rigueur et d’arguments solides. Dans un débat aussi sérieux, on ne se contente pas d’approximations ou de déclarations émotionnelles ; on répond avec des faits vérifiables et des données précises.
L’honorable Flory @flory_mapamboli , quant à lui, a apporté des éléments techniques clairs, notamment sur la question de la traçabilité des fonds ainsi que sur leur imputation dans la comptabilité publique. Ce sont des aspects essentiels, encadrés par des dispositions contractuelles, notamment dans le cadre du contrat Sicomines. Il ne s’agit donc pas d’opinions, mais de principes de gestion et de transparence financière.
Vous auriez été plus pertinent en répondant point par point, chiffres à l’appui, sur base des clauses contractuelles et des mécanismes financiers concernés, au lieu d’éluder le fond du débat.
Par ailleurs, des propositions concrètes ont été formulées. Les ignorer ou les balayer sans analyse démontre soit une méconnaissance du dossier, soit un refus d’affronter les réalités techniques.
Le débat public mérite mieux que des postures. Il exige de la compétence, de la précision et du respect des faits. À défaut, il vaut mieux s’abstenir que d’induire l’opinion en erreur.
il serait utile de commencer par une chose simple : suivre l’émission avant de réagir. L’intervention de l’honorable @flory_mapamboli était structurée, chiffrée et techniquement argumentée. Nous sommes ici dans une discussion qui relève davantage de la finance minière que de l’opinion approximative.
Et permettez-moi de vous poser une question directe :
depuis quand êtes-vous devenu analyste financier ?
Parce que s’improviser expert pour attaquer des arguments techniques, sans en maîtriser les fondements, n’élève pas le débat cela le dégrade.
Nous connaissons tous ces méthodes : éviter le fond, personnaliser le débat, et tenter de discréditer au lieu de démontrer.
l’ex DG de la SOKIMO, Pistis, est déclaré coupable de faute de gestion pour défaut de transmission des comptes annuels dans le délai légal à la Cour des comptes.
Il est ainsi condamné à une amende de 84 000 USD, payable en francs congolais, ainsi qu’aux frais de l’instance.
Depuis 12h47, je me trouve à l’agence Equity BCDC – 7ᵉ Rue, Place Commerciale, pour une simple opération de réactivation de compte et de modification du mot de passe de mon application bancaire.
Trois heures plus tard, le tableau indicateur censé organiser l’appel des numéros demeure pratiquement immobile. Aucun avancement perceptible. Aucun effort visible pour résorber l’attente.
La situation sur place est marquée par un désordre manifeste : clients exaspérés, plaintes répétées, incompréhension générale. Plus préoccupant encore, l’attitude de certains agents laisse transparaître une indifférence troublante face au mécontentement légitime de la clientèle.
Une institution bancaire de cette envergure ne saurait tolérer un tel niveau de désorganisation et de désinvolture. Le respect du client n’est ni une faveur ni une option : c’est une obligation professionnelle et un impératif de gouvernance.
J’interpelle solennellement les responsables de l’établissement afin qu’ils prennent des mesures urgentes pour :
•Rétablir un service efficace et ordonné ;
•Garantir un accueil digne et respectueux ;
•Améliorer substantiellement la qualité de la prise en charge des clients.
La confiance bancaire repose sur la rigueur, la considération et la qualité du service. Il est impératif que ces principes soient réaffirmés et appliqués sans délai.
@EquityBCDC
PDL-145 Territoires : Flory Mapamboli @flory_mapamboli Posa fait le point sur la situation de Kasongolunda auprès du Ministre d’État Guylain Nyembo
Le Ministre d’État, Ministre du Plan, Guylain Nyembo, a accordé une audience à l’Honorable Flory Mapamboli Posa dans le cadre du suivi du programme de développement local des 145 territoires (PDL-145).
Au cours de cette rencontre, le député national a présenté le bilan de ses vacances parlementaires, mettant un accent particulier sur la mise en œuvre du projet PDL-145 dans le territoire de Kasongolunda, son fief électoral.
L’Honorable Mapamboli a exposé les réalités constatées sur le terrain, évoquant les avancées enregistrées ainsi que les défis qui persistent dans l’exécution des projets de développement dans cette partie de la province du Kwango.
Il est préoccupant de constater un tel niveau d’approximation dans une matière aussi sensible que la communication institutionnelle.
Pour votre gouverne, l’ancien Ministre des Finances a été formellement disculpé par la justice. Les accusations de détournement qui avaient circulé ont été examinées et juridiquement balayées. Continuer à les agiter relève soit d’une méconnaissance des décisions judiciaires, soit d’une volonté délibérée d’entretenir la confusion.
Dans un État de droit, seule la justice établit les responsabilités. Lorsqu’une décision a été rendue, elle s’impose à tous.
Il est regrettable qu’un chargé de communication puisse s’abaisser à ressusciter des accusations éteintes par la justice, au lieu de s’en tenir aux faits vérifiés et à la hauteur qu’exige sa fonction.
La communication publique n’est ni un terrain d’attaques personnelles ni un espace de règlements de comptes. Elle requiert rigueur, maîtrise des dossiers et respect des institutions.
Lorsque l’argumentation se réduit à des insinuations dépassées par les décisions judiciaires, cela révèle une faiblesse méthodologique et un déficit de professionnalisme.
La fonction que vous prétendez incarner exige compétence, retenue et sens de l’État.
Ces standards ne semblent malheureusement pas réunis.