Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
La une du Daily Express du 23 juillet 2025.
Quand même le très droitier journal britannique publie une photo de Muhammad Zakariya Ayyoub al-Matouq, 1 an, qui pèse le poids d’un bébé de 3 mois à cause de la famine utilisée comme arme de guerre par Netanyahou.
Stop génocide !
- L'inaction de la plupart des pays européens devient intenable face aux images et infos en provenance de Gaza
- Ces pays font une déclaration commune condamnant la situation sur place mais sans prendre la moindre sanction ou annoncer la moindre mesure concrète
- Les dirigeants israéliens (mis en courant de la déclaration au préalable) font mine d'être très contrariés
- Le massacre des Palestiniens par la famine, les bombes ou les balles continue
Cela fait plus de 650 jours que dure cette mascarade diplomatique à laquelle participe allègrement la France
LA MORT EST DÉSORMAIS LE SEUL MAÎTRE DE GAZA
Jour après jour, à Gaza, le bilan s’alourdit inexorablement : dix morts vendredi, vingt-six samedi, quatre-vingt-treize dimanche. Ce n’est plus simplement une guerre, mais une tragédie humaine et une descente aux enfers où toute une population est prise au piège, soumise à un choix impossible entre mourir de faim ou périr sous les tirs incessants de l’armée.
Depuis plus de vingt mois, Gaza subit un déluge de feu en réponse à l’attaque terroriste du Hamas qui coûta la vie à plus de mille deux cents Israéliens en octobre 2023 et fit deux cents cinquante et un otages, dont une cinquantaine demeurent toujours captifs, parmi lesquels vingt seraient encore en vie. En réponse à cette horreur initiale, près de soixante mille Palestiniens ont péri sous les bombardements israéliens. Cette spirale aveugle de représailles et de souffrances humaines marque à jamais le visage de notre époque. Ces répercussions internationales provoquent des conséquences qui pourraient devenir irréversibles dans la vie commune de millions de femmes et d’hommes si nous n’agissons pas. En France, l’antisémitisme ressurgit dangereusement, instrumentalisé par les forces de la division qui cherchent partout à fracturer les nations et les peuples. Dans un même mouvement, des milliers de femmes et d’hommes de confession musulmane sont victimes d’une stigmatisation qui ne fait que s’amplifier. Partout les citoyens sont les victimes collatérales d’une guerre qui n’en finit plus de créer du désastre et de la désolation. Et pendant que nous nous querellons, pris dans l’engrenage dramatique de la haine et de la division, des femmes et des hommes continuent de mourir aux portes de la Méditerranée.
La Fondation humanitaire de Gaza (GHF), créée conjointement par Israël et les États-Unis, s’est rapidement révélée être un piège cruel. L’aide humanitaire, qui avance masquée, se distribue sous la menace constante d’une force militaire omniprésente, où chaque tentative désespérée d’obtenir de la nourriture peut signifier une condamnation à mort. Selon l’ONU, en deux mois seulement, près de mille Gazaouis ont été tués alors qu’ils tentaient simplement d’accéder aux produits essentiels pour continuer à vivre. Entourés de barbelés et gardés par des soldats lourdement armés, les centres de distribution se transforment en pièges mortels. Le dilemme tragique des Gazaouis – secourir un blessé ou récupérer un simple sac de farine – témoigne crument des conditions inhumaines auxquelles ils sont soumis chaque jour.
Peu à peu, les voix des derniers journalistes locaux s’éteignent, eux qui s’efforcent malgré tout de rapporter la vérité au monde, exposés quotidiennement à des tirs ciblés et à des arrestations arbitraires. L’Agence France-Presse elle-même sonne l’alarme sur le sort de ses correspondants locaux : « leur vie est en danger », alerte-t-elle, impuissante, prenant la difficile décision d’organiser l’évacuation de ses collaborateurs dans une période où nous avons pourtant tellement besoin de savoir.
Chaque jour, les dirigeants internationaux affichent leur impuissance, voire leur indifférence. Par son immobilisme et son quasi-mutisme, l’Union européenne trahit les principes fondamentaux sur lesquels elle a été bâtie, restant sourde aux appels pressants des consciences les plus respectées, à commencer par celui du pape Léon XIV exigeant « un arrêt immédiat de la barbarie de cette guerre ». Ecoutons Elie Barnavi quand il nous met en garde : « Si on n’arrête pas Benyamin Netanyahou », « on se sera rendu coupable d’un crime de guerre et d’un crime contre l’humanité massif ». Ecoutons les voix qui se lèvent en Israël même. D’autant que chez nous, les rares initiatives diplomatiques s’enlisent. Ainsi, la conférence franco-saoudienne prévue à la fin du mois de juillet, qui devait initialement être présidée au plus haut niveau pour soutenir la reconnaissance de l’État palestinien, a été réduite à une simple réunion vice-ministérielle. Pourtant, la France s’est jointe à vingt-quatre autres pays pour demander immédiatement un cessez-le-feu et la libération des otages. Nous devons soutenir fermement cette initiative.
Notre responsabilité morale est pleinement engagée. Nous devons exiger l’ouverture sans attendre de corridors humanitaires sécurisés sous contrôle international, conditionnant tout soutien à Israël au respect strict et absolu du droit humanitaire international. Enfin, je renouvelle ici mon appel à ouvrir les portes de Gaza aux journalistes étrangers. Le monde entier a plus que jamais le droit et le devoir de savoir.
Face à cette tragédie, un seuil moral, politique et historique a été franchi. Nous sommes désormais confrontés, devant un peuple sidéré, à une mécanique privée de tout garde-fou : autant du sens des responsabilités d’un chef de gouvernement digne de ce nom, que du sens de la mesure de partis politiques démocratiques, comme de la fidélité au droit international de ses alliés occidentaux, et du courage et de la vigilance de chacune et chacun à travers le monde, devant les atteintes intolérables au droit humain.
Jusqu’à quel point allons-nous accepter l’inacceptable ? Jusqu’à quel degré d’inhumanité devrons-nous descendre avant que notre conscience collective ne se réveille ? À ce stade, l’affaire n’est pas de mots : « crime contre l’humanité », « génocide », « nettoyage ethnique »,pas même d’un poids de chair et de sang, mais d’âme, d’humanité, quand tous seuils franchis, on se trouve confronté à l’injustifiable, à l’innommable. Face à cette urgence absolue, d’une lueur à sauver au fond de chacun de nous, nous devons retrouver la force morale de dire « non », avec fermeté, dignité et courage, à cette horreur qui se déroule sous nos yeux. Nous devons enfin nous engager sur le chemin de la reconnaissance d’un Etat palestinien parce que, face au terrorisme islamiste du Hamas comme au messianisme ultrareligieux d’une partie du gouvernement israélien, la réponse ne peut être que politique dans l’affirmation d’un principe, du droit et de la justice.
Si nous échouons à garantir la vie et la dignité du peuple de Gaza, c’est notre propre humanité que nous condamnons.
Dominique de Villepin
Crédits : AP Photo - Jehad Alshrafi
Depuis le 2 mars, aucune aide humanitaire n'est autorisée à entrer dans le territoire palestinien, où vivent 2,4 millions de personnes. La Croix-Rouge parle d'un "effondrement total" si "l'acheminement des secours ne reprend pas immédiatement".
▶️ #JT13H
"Pardonne-moi, mère. C'est le chemin que j'ai choisi, aider les gens." Ce furent les derniers mots de Rifaat Radwan, qui a filmé son propre meurtre à Rafah.
Il faisait partie d'un convoi du Croissant-Rouge qui portait secours à des civils blessés. Le convoi, clairement identifié, non armé, avec des gyrophares, a été attaqué le 23 mars 2025.
Pendant cinq jours, l'ONU et le Croissant-Rouge se sont vu refuser l'accès pour rechercher les secouristes disparus. Lorsqu'ils ont obtenu l'autorisation d'entrer, ils ont découvert 15 secouristes enterrés dans une fosse commune. L'ONU et la Croix-Rouge ont qualifié cet événement comme l'attaque la plus meurtrière contre leurs travailleurs depuis 2017.
Le 2 avril, l'armée israélienne a déclaré que le 23 mars, "plusieurs véhicules ont été identifiés avançant de manière suspecte vers les troupes de l'armée israélienne sans phares ni signaux d'urgence," et que leur mouvement n'avait pas été coordonné à l'avance, ce qui a incité les troupes à ouvrir le feu sur ces "véhicules suspects."
Cependant, la vidéo du paramédical, récupérée sur son corps et vérifiée par le New York Times, montre que les gyrophares du convoi étaient allumés, contredisant ainsi l'affirmation de l'armée israélienne et prouvant que leur compte rendu de l'attaque était un mensonge.
Une vidéo du massacre des sauveteurs de la croix rouge par l’armée israélienne a été obtenue par le New York Times
Les véhicules et les sauveteurs étaient clairement visibles et identifiables dans des tenues médicales
Ignoble
🇮🇱Un crime de guerre absolument honteux de la part d'Israël.
Ils ont massacré tout une équipe médicale, une quinzaine de personnes, avant de les enterrer sommairement avec des bulldozers pour couvrir les traces du massacre.
Cette vidéo prouve que la version officielle qui parlait de terroristes du Hamas dans le convoi qui fonçait sur une position israélienne n'est qu'un gros mensonge. Ces personnes ont été massacrées sans aucune raison, ce n'est pas digne d'une démocratie.
Aujourd'hui on a la vidéo qui montre ce qui s'est passé mais combien d'autres situations similaires se sont déroulées à Gaza en 1 an et demi ? Combien de civils innocents tués et accusés d'être des terroristes après coup ?
On ne peut pas savoir car les journalistes ne sont pas autorisés à couvrir ce conflit. Et ceux qui le font quand même sont régulièrement ciblés par les forces armées israéliennes.
Des femmes, des enfants, des nourrissons, bombardés sans foi ni loi par l’armée israélienne qui bafoue une fois de plus le droit international et l’accord de cessez-le-feu à Gaza.
Dans ces moments de cruauté, c’est l’humanité toute entière qui est touchée.
Soyons humains. 🇵🇸💔
C'EST DIT. « L'âge le plus fréquent des victimes à #Gaza est de cinq ans. Ceci est une guerre contre les enfants.»
Josep Borrell, Haut représentant de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Bruxelles, lundi 18 novembre, après avoir présidé sa dernière réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne avant de passer le relais.
Source : https://t.co/L5K100ORM7