Space is more strategic than ever. 🚀
On Sept. 9–10, Latitude’s CEO Philippe Trillat and CCO Adeline Pitrois will take part in the first International Space Summit in Paris. Two days of exchanges on the future of European access to #space.
Attending? Feel free to reach out. 🌍
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🛰️🌖 Blue Origin a mis à jour sur son site officiel les visuels de ses deux véhicules lunaires, les Blue Moon Mk1 et Mk2. Ces nouveaux rendus offrent un aperçu plus réaliste de l’apparence finale des alunisseurs. À droite, les anciens visuels, à gauche les nouveaux.
Introducing Starbase, Louisiana – a high-cadence launch site that will enable Starship to open a pathway to the stars for humanity.
Thank you to @LAGovJeffLandry and the great people of Louisiana for all of their support as we work together on this audacious project → https://t.co/zGKVOGSxfW
We built a high-speed jet interceptor in two weeks. Meet the first SABLE prototype.
As incoming drones become cheaper and faster, air defense needs to catch up.
SABLE and HUNTER are the cornerstones of our Air Defense as a Service (ADaaS) offering, built to protect critical infrastructure.
@ycombinator teaches us to “build something people want.” We build something people need.
@impactdrones
Il y a un glissement sémantique que l’on observe de plus en plus clairement, et qu’il faut nommer sans détour.
Certaines femmes se revendiquent féministes tout en pratiquant une misandrie assumée. Elles parlent des hommes comme d’une classe ennemie, interprètent chaque désaccord comme une agression patriarcale, transforment la moindre critique en preuve de leur statut de victime permanente. Leur discours n’est plus un projet d’égalité. C’est un réflexe de ressentiment, une performance identitaire, un besoin de validation qui se nourrit de l’indignation permanente.
Quand on leur fait remarquer l’incohérence le fait qu’elles reproduisent exactement le manichéisme qu’elles prétendent combattre, elles retirent le préfixe. Elles ne sont plus « radfem ». Elles deviennent soudainement « juste féministes ». Comme si le mot suffisait à laver le contenu.
Ce n’est pas anodin. C’est une appropriation. Le féminisme historique, celui qui a ouvert des écoles aux filles, obtenu le droit de vote, le droit de travailler, le droit de quitter un mari violent, le droit de disposer de son corps dans des cadres légaux précis, n’a jamais consisté à haïr les hommes en tant que tels. Il consistait à démonter des structures concrètes d’exclusion et de violence.
Les femmes que je considère comme de véritables féministes sont rarement celles qui occupent les fils de discussion. Elles sont trop occupées.
Elles sont dans les associations qui scolarisent les filles là où l’école n’est pas encore un droit acquis. Elles accompagnent des femmes qui sortent de relations abusives, souvent dans le silence, avec des moyens dérisoires, face à des familles, des polices et des tribunaux qui ne les croient pas toujours. Elles aident à faire valoir un droit de propriété, un droit à l’héritage, un accès aux soins, une protection contre les violences conjugales. Elles documentent, elles plaident, elles tiennent des permanences, elles forment d’autres femmes.
Leur validation n’est pas un like. C’est une adolescente qui reste à l’école. C’est une femme qui quitte un foyer violent avec ses enfants. C’est une procédure qui aboutit. C’est une norme qui recule, même un peu.
Elles n’ont ni le temps ni le luxe de transformer chaque conversation en tribunal moral. Elles savent que la haine n’émancipe personne. Elles savent aussi que le besoin constant d’être reconnue comme victime est parfois plus confortable que le travail ingrat de changer concrètement une situation.
Le féminisme n’est pas une identité. C’est une pratique. Et une pratique se juge à ses résultats, pas à la violence de son vocabulaire.
Ceux et celles qui passent leur temps à insulter, à essentialiser, à victimiser à outrance tout en se drapant dans le mot « féministe » ne servent pas les femmes. Ils servent leur propre besoin d’exister dans un récit où ils sont toujours du bon côté. Les femmes qui, elles, avancent réellement n’ont généralement pas besoin de ce théâtre.
The robotics data race just got a 380-gram headset.
Ropedia has launched HOMIE Gen2, its new wearable system for capturing real-world human experience as training data for Physical AI.
360° vision. Spatial audio. Multimodal sensing. Training-ready output.
The Singapore startup was only founded in H2 2025, but has already raised $30M, says it serves 20+ robotics and foundation-model companies, and has now developed four generations of capture hardware in 12 months.
🎥 Credits: @ropedia_ai
Peter Beck and @MollySOShea, part 1 📺
Tune in for detailed insights into Rocket Lab's acquisition strategy, Neutron's development process, and why Electron looks they way it does...