#Burundi. En 2026, le #Burundi est de nouveau classé parmi les 20 Etats fragiles du monde, en extrême fragilité, et en risque de devenir un « Etat Failli », selon le « World Population Review », et de système politique « Répressif », avec un environnement des affaires contraignant, selon « The Heritage Foundation ».
Le Burundi figure dans la catégorie des pays en « alerte », et pourrait devenir un Etat en Déliquescence (Etat Failli), si rien n’est fait pour corriger les facteurs de fragilité extrême.
Depuis plusieurs années, des organisations burundaises de la société civile, des acteurs politiques, des institutions internationales, lancent l’alerte : le #Burundi va mal, la gouvernance est défectueuse, il faut des réformes. Le Président de la République lui-même lançait, récemment, cette mise en garde, dans une conférence publique : « Et si demain, le #Burundi tombait en faillite, où irons-nous? »
Selon le « World Population Review 2026 », « les États peuvent échouer pour diverses raisons. Une cause majeure de l'effondrement d'un État est la présence d'un gouvernement prédateur et/ou corrompu, qui agit dans l'intérêt d'un petit groupe de personnes (la classe dirigeante) plutôt que dans celui de l'ensemble des citoyens ».
Le Conseil d’Administration du FMI, à l’issue de la mission au #Burundi, en juin 2026, au titre de l’Article IV, rappelait que : « Le Burundi reste un pays fragile post-conflit, aux prises avec des faiblesses institutionnelles, une pauvreté généralisée et les retombées du conflit dans la République Démocratique du Congo voisine ». Il recommandait, par conséquent, d’entreprendre des réformes structurelles et de gouvernance, les réformes dans les secteurs de l’agriculture, des mines, en vue de libérer le potentiel de croissance économique. La recommandation est restée sans effet, à ce jour.
Dans son Rapport-Pays sur le #Burundi, la Banque Africaine de Développement a fait un constat que : « Les besoins de financement requis jusqu’en 2030 pour accélérer son processus de transformation structurelle sont évalués à 2,2 milliards de dollars américains par an, jusqu’en 2030. Cependant, les marges de manœuvre du pays pour financer ses besoins sont réduites. Cette situation résulte d’un espace budgétaire limité alors que la soutenabilité de la dette constitue un enjeu majeur, d’une exploitation sous-optimale des ressources naturelles, du manque de profondeur des marchés financiers et d’une faible attractivité pour les investissements privés ». La Banque recommande, par conséquent, au Gouvernement de s’engager dans une approche visant la stabilité financière renforcée et mettant en place des règles de gouvernance et des institutions solides.
Dans son dernier Rapport sur les Droits de l’Homme au #Burundi, le Rapporteur Spécial de l’ONU a fait également un constat désolant de la situation des droits de l’homme au #Burundi, avec la fermeture de l’espace politique aux acteurs de partis d’opposition et aux organisations de la société civile, de nombreuses exécutions extra-judiciaires par les forces de l’ordre et des miliciens affiliés au parti au pouvoir, des disparitions forcées, des arrestations et détentions arbitraires, des actes de torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, des violences sexuelles et fondées sur le genre, et tout cela, dans un contexte d’impunité généralisée, une dégradation des conditions socio-économiques, un environnement national et régional tendu, et en plein cycle électoral qui culminera avec l’élection présidentielle en 2027. Ceux qui suivent la situation socio-économique du #Burundi, au jour le jour, partagent le constat du Rapporteur Spécial.
Et pourtant, lors de son allocution à la 81ᵉ session de l'Assemblée Générale des Nations Unies à New York, le 23 septembre 2026, le Président Évariste Ndayishimiye n’a pas manqué de dénoncer le mandat du Rapporteur Spécial de l'ONU sur la situation des droits de l'homme dans son pays, en fustigeant, également, ce qu'il considère comme une politisation et une instrumentalisation du Conseil des droits de l'homme au détriment de certains États.
Mais aussi, dans le même discours, le Président Ndayishimiye lançait un appel aux investisseurs privés afin qu’ils viennent investir au #Burundi.
Et pourtant, l’évolution des investissements privés étrangers au #Burundi est le reflet de la situation politique, de la gouvernance et du respect des droits de l’homme.
Depuis 2017, les investissements directs étrangers (IDE) ont fortement baissé, passant de 221 millions de dollars à 68 millions de dollars en 2025 (CNUCED). Les raisons sont multiples, notamment : le contexte politique d’instabilités et d’exclusion, les violations massives des droits de l’homme, l’absence de protection des investissements privés et des droits des investisseurs, l’état de corruption et des malversations économiques et financières, l’historique des relations avec les autres investisseurs étrangers, etc.
Tous ces facteurs ne sont pas favorables au #Burundi, raison pour laquelle depuis la Conférence des Partenaires de décembre 2024, à Bujumbura, très peu de progrès ont été enregistrés en matière d’investissements directs étrangers.
On se demande comment le Gouvernement du #Burundi mobilisera les 2,2 milliards de dollars, par an, que suggère la Banque Africaine de Developpement, pour financer son programme de transformation structurelle. Surtout, avec une capacité de mobilisation de ressources fiscales limitée, et des aides publiques au développement qui se réduisent d'année en année.
En matière d’investissement privé, l’ONG américaine, « The Heritage Foundation », dans son Rapport 2026, attribue au #Burundi une note de 40,2 sur 100, ce qui classe le #Burundi 174ème sur 184 pays, et 44ème sur 47 pays de l’Afrique Sub-Saharienne. Cette organisation qualifie le système politique en place au #Burundi de « Système Répressif ». Les plus mauvaises notes sont attribuées sur les indices de droits de propriété (15,5/100) et l’intégrité gouvernementale (7,5/100), reflétant, selon l’organisation, un cadre juridique fragile et une faible protection des droits privés. L’entrepreneuriat au #Burundi est fortement soumis à l’ingérence de l’État, et l’environnement des affaires reste contraignant.
Ces notes, à elles seules, décourageraient tout investisseur qui souhaiterait investir ses capitaux au #Burundi.
Il est, par conséquent, difficilement envisageable de mobiliser les ressources d’investissement par le secteur privé, sans réformes profondes du système politique, institutionnel et de gouvernance. Même au cas où ces réformes étaient prises par le pouvoir en place, cela prendra des années pour que les investisseurs privés étrangers reprennent confiance et apportent leurs capitaux.
Par consequent, le #Burundi se trouve effectivement dans une impasse financière : capacite de mobilisation de ressources fiscales très limitée, baisse de l'aide publique au développement, investissements directs étrangers en dégringolade. Et la pauvreté qui s'accentue.
Dans son dernier Rapport 2025, « Etat de Fragilité 2025 », l’OCDE a classé le #Burundi comme un pays en « extrême fragilité ». Dans ce contexte, aux pays en situation de fragilité, le rapport fait état de mesures qui ont été appliquées avec succès par des pays comme réponses aux crises et situations de fragilité, notamment :
1) Diminuer la fragilité et prévenir les conflits : mettre le développement au service de la paix ;
2) Intervenir dans des environnements soumis à des contraintes politiques ;
3) Soutenir les systèmes économiques essentiels au moyen de partenariats ajustés au contexte ;
4) Coopération avec le secteur privé dans les contextes présentant un niveau de fragilité élevée ou extrême ;
5) Favoriser la construction de sociétés résilientes et pacifiques aux partenariats économiques.
Mais, il faut du courage politique à un leader pour admettre que son pays est réellement en situation d’extrême fragilité, et qu’il doit, urgemment, adopter des mesures de redressement pour répondre aux crises et situations de fragilité.
En attendant, les citoyens vivent au jour le jour. Sans carburant, sans électricité, sans eau potable, sans services publics adéquats, pendant qu’une minorité jouit des richesses nationales.
Comme le disait Thomas Sankara, « Il faut choisir entre le champagne pour quelques-uns et l’eau potable pour tous ». Le pouvoir en place a choisi la première option. L'eau potable attendra. Peut-être a l'issue des elections de 2027. Qui vivra verra.
Plus d’un million de Burundais sont menacés par l’épisode El Niño entre octobre 2026 et janvier 2027, selon le PAM. L’agence onusienne appelle à des mesures urgentes face aux risques d’inondations, de pertes de récoltes et d’épidémies.
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#Burundi
UVIRA : Douze soldats burundais 🇧🇮 ont été abattus par leurs camarades après avoir tenté de quitter leurs positions près d'une ligne de front instable.
Le mécontentement suscité par le déploiement de soldats burundais en RDC n'est pas nouveau. En juin 2024, 272 soldats burundais ont été condamnés à des peines allant de 22 à 30 ans de prison pour avoir refusé de combattre aux côtés des forces congolaises ; en appel, certains ont ensuite été condamnés à la prison à vie.
Mukecuru Nkunzimana Felicité abantu bagutumye kunekera dd bakabigutuma hano ku mihamda barakubeshe kweli, ntibababanje kukwigisha ko internet never forget.
Aha wari ucemera ko Red Tabara ari abarundi, ibamwo ubwoko bwose unemera ko hari abana bayo bapfiriye Congo bishwe nabo kwa Nyamusalaba na P.5 na Gumino. Iki gihe umunyamulenge yakubwiye ati ivyo muriko muratubwira ngo Red Tabara yarimwo abatutsi bapfiriye iwacu birabaraba twebwe turiko turirira abacu bishwe nabo uvuga babatutsi banyu bapfuye. Aho gukoresha ya karita wahora ushaka ko Ndondeza, akoresha mu ma spaces ati ndatahura umubabaro wawe kuko wabuze abawe, uyo mugabo waciye umwita interahamwe, nibindi bijambo ntashatse kwandika.
Zirikunama iyo bumenya umwe bwari ikindi. Nkwibutse ko ivyo mwavugiye iyi mihanda vyose bibitse muri ntibate.
Jeunesse africaine, réveillons-nous !
Nos dirigeants sont des espions des Blancs. Des Blancs à la peau noire, là pour s’enrichir et vendre nos terres.
Les officiers noirs formés en France 🇫🇷 sont former pour défendre et servir les intérêts de la France.
Xenophobic solution to cargo consolidation took a very naughty turn..
Kenyans are watching everything.
Kenyans see everything.
We hope the Burundians understand their assignment.
🛑‼️Cette vidéo est géniale ce monsieur est un génie.
Elle devrait être prescrite matin, midi et soir aux (normies ),Burundais 💯
La peur est leur maître-mot pour tenir les peuples à genoux.
Relevez la tête💪🏿
N’obéissez pas aux débilités, de #Cnddfdd
Prenez le contrôle de vos vies.
Soyez des loups et des louves.
Vivent les Burundais💪🏼
À suivre…
Ambassade 🇧🇮🇰🇪:Burundais, soyons conscients : notre pays mérite mieux. Pendant que la misère frappe la population, une minorité s’accapare les richesses nationales.
Unissons-nous, élevons nos voix et exigeons des comptes. Le Burundi appartient au peuple, pas à une famille.
What kind of war has President Ruto started? This is Eastleigh, a group of Kenyans are chasing away Ugandans, Burundians, and Congolese who come here for casual laundry work. Ugandan women and children are being forced to run. It’s terrible. And these young men are carrying clubs.
I hear they were given instructions to down RDF drones and choppers with swords and arrows!
Who bewitched Burundi for sure? Will General Neva alias Kirogorogo ever be serious? In which Era does Burundi live in seriously?
The first video is that of Imbonerakure while the second video is that of RDF manning security at the border.
@Patriote257@NtareHouse