On n’est plus seulement dans une logique de main-d’œuvre bon marché. Quand le droit de rester et de travailler dépend autant d’un employeur, on crée des conditions propices à l’exploitation, au point où l’ONU a parlé de formes contemporaines d’esclavage.
https://t.co/plrQuroH4Q
L’agriculture est un pilier fondamental de notre économie et un moteur de vitalité régionale. En 2025, ce sont 13,5 G$ qui ont été générés grâce à cette industrie. Au Parti Québécois, on souhaite faciliter la vie de celles et ceux qui s’assurent qu’il y ait des aliments d’ici dans les assiettes des Québécoises et des Québécois.
C’est pourquoi notre gouvernement agira sur cinq grandes priorités:
1️⃣ La protection du territoire agricole;
2️⃣ L’aide à la relève agricole;
3️⃣ La stimulation de la souveraineté alimentaire;
4️⃣ L’augmentation du revenu agricole;
5️⃣ La réduction du fardeau administratif et réglementaire des entreprises.
Rappelons que ces mesures s’ajoutent à notre engagement pour la baisse d’impôt des sociétés de 20% pour les PME québécoises et à la réduction du fardeau administratif et réglementaire qui sévit sur les entreprises agricoles.
Au Parti Québécois, le mot d’ordre, ce sera de laisser les agricultrices et les agriculteurs: «Ce sont eux les mieux placés pour savoir ce qui est bon pour eux», comme l'explique notre chef, @PaulPlamondon.
J’étais dans le même conseil des ministres en étroite collaboration avec ce cabinet et je peux témoigner de la même chose. Il y a des limites à constamment modifier les faits à son avantage.
Après le mille-feuille, le sundae et l’espresso, je vous sers aujourd’hui un pouding chômeur.
Parce qu’apparemment, le Québec ne serait « pas grand-chose ».
Pas assez grand. Pas assez fort. Pas assez riche. Pas assez sérieux. Toujours trop petit pour ceux qui préfèrent nous voir nés pour un petit pain.
Alors prenons ce petit pain, ajoutons-y du sirop, de la mémoire, un peu d’insolence, et rappelons qu’un peuple qui doute de lui-même fait souvent le bonheur de ceux qui le gouvernent.
Bon appétit.
Intimidateurs dans les médias
Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon, fait confiance aux Québécois pour distinguer les analystes et chroniqueurs crédibles dans l'écosystème médiatique du Québec.
Un nom me vient immédiatement en tête quand on pense aux intimidateurs au service du fédéral, il n'est pas le seul! Sont-ils capables de dire quoique ce soit de positif sur l'indépendance du Québec et sur le Parti Québécois ?
@DimitrisSoudas@F_Berard@ToulasTake
Malgré certains torts, @DimitrisSoudas a eu la décence de s'excuser après l'épisode "tdc".
La @MCourchesnePLQ n'a pas eu cette élégance. Trop pour ses capacités, toujours dans son corset libéral.
« Cinq chefs, une élection » a fait un bon montage qui met de l’avant les propositions du Parti Québécois jusqu’à maintenant. À visionner ici.
Crédit: Radio-Canada
.@PaulPlamondon à 5 chefs et une élection : pas de cassette, pas de fausses promesses : du vrai PSPP ce soir. Malgré les tirs groupés, zéro concession, une maîtrise totale du débat. Aucun doute : l'étoffe d'un futur premier ministre du Québec. "Ma seule loyauté est ma loyauté au Québec." Très fière.
Joyd Rolkins Daréus
Circonscription de LaFontaine.
candidat de ma nouvelle circonscription au plaisir de voté pour vous cette automne!
Étudiant en ergothérapie à l’Université de Montréal, Joyd Rolkins Daréus est né en Haïti et a développé un attachement profond pour le Québec lors de son adolescence. Membre du Parti Québécois depuis 2024, il est maintenant le président de l’exécutif de LaFontaine, en plus de siéger sur l’exécutif du Conseil jeunesse de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles et de participer aux activités de l’association souverainiste de l’Université de Montréal.
Il se lance maintenant en politique pour servir la population de LaFontaine et pour, un jour, avoir la chance de se prononcer lors d’un référendum sur l’indépendance du Québec.
« Mon implication politique des dernières années est grandement influencée par mon parcours personnel. Lorsque ma famille a immigré au Québec, nous n’aurions jamais cru être aussi bien accueillis. À travers les années, je me suis attaché au Québec, à sa culture, à sa langue, à son histoire. Et plus le temps passait, plus j’étais convaincu que le fleurdelisé devait pouvoir siéger au concert des Nations. J’ai donc commencé à m’intéresser à la politique et, aujourd’hui, plusieurs autres enjeux m’animent comme le développement du transport collectif dans l’Est de Montréal, la protection de la langue française et de réduire le coût de la vie, particulièrement pour les jeunes. »
Ouf, ça ne s'améliore pas... faire le plein, ça coûte un bras et une jambe! 🫠
(Psst! La photo date de 2017, comme quoi, plus ça change, plus c'est pareil... sauf qu'aujourd'hui c'est environ 0.60$ de plus cher qu'à cette époque, pas si lointaine!)
Parmi les plus beaux extraits que j’aie lus :
Ghassan Kanafani écrivait :
« Ne demande jamais à quelqu’un qui s’en va pourquoi il part. Il avait déjà préparé son excuse bien avant ses valises. »
Mahmoud Darwich disait :
« Un jour, nous avons juré de ne nous quitter que par la mort… La mort a tardé, et nous nous sommes quittés. »
Al Pacino confiait :
« Dans cette vie, tu apprendras tout, seul. Sauf la cruauté… Quelqu’un d’autre se chargera de te l’enseigner. »
Max Horkheimer murmurait :
« Ne blâme pas celui qui a cessé de prendre de tes nouvelles. Peut-être a-t-il simplement trouvé le bonheur sans toi. »
Et Mahmoud Darwich, encore, nous livre cette sagesse :
« Lorsque tu sens que tu deviens une source de gêne pour celui que tu aimes, éloigne-toi un instant. S’il te cherche, tu lui as été injuste… S’il ne le fait pas, alors pars en silence. »
Waciny Laredj avoue :
« N’est-ce pas une douce folie que de t’attendre, tout en sachant d’avance que tu ne viendras pas ? »
Mahmoud Darwich, une dernière fois :
« Ramène-moi à l’endroit où j’étais… avant de te rencontrer. Puis, disparais. »
Helen Keller écrivait :
« Ce n’est pas en perdant ceux qu’on aime que l’on meurt… C’est en continuant à vivre avec un cœur éteint. »
Agatha Christie disait enfin :
« Je n’ai jamais souhaité triompher de qui que ce soit. J’ai appris, depuis longtemps, que la véritable victoire est de ne pas blesser ceux qu’on aime. »
Le monde littéraire
"Le chat est un animal qui a réussi à domestiquer l’homme.
Ce n’est pas l’homme qui a domestiqué le chat, mais bien l’inverse. Le chat a choisi de vivre avec l’homme, mais à ses propres conditions. C’est un être qui n’a jamais renoncé à sa liberté, ni à sa solitude.
Et pourtant, le chat sait aimer. Il aime avec une passion presque humaine. Il aime avec une intensité presque douloureuse. Le chat aime de tout son corps, de toute son âme. Il aime sans conditions, sans retenue.
Et quand un chat aime, c’est comme si l’univers tout entier s’arrêtait. Comme si le temps suspendait son vol. Comme si la réalité elle-même s’effaçait. Son amour a une pureté presque divine.
Et moi, qui ai été aimé par un chat, je sais que j’ai été aimé véritablement. Aimé sans condition, sans réserve. Aimé avec une passion presque humaine, avec une intensité presque douloureuse.
C’est pourquoi j’aime les chats. J’aime leur indépendance, leur liberté, leur solitude. J’aime leur capacité à aimer sans condition, sans retenue. J’aime leur pureté, leur innocence, leur divinité."
Anonyme
Exercice intéressant de 5 chefs. Je salue l'exercice pas évident. Belles paroles, certaines vérités distortionnées, mais aussi du vrai, de l'assumé. Mon choix est fait : PSPP. Solide, assumé, mais aussi avec une promesse d'un bel avenir. Pcq l'idée est d'avoir de la joie.
🇺🇸 Trump promet de verser 5000 dollars à chaque Américain d’âge adulte si le parti Républicain conserve la majorité au Congrès. On en arrive au pire degré de perversion du système démocratique. Ce type est une infamie.
« À la fin de l’entrevue, moi je me demandais : Si j’écoute le narratif de Charles Milliard et de Christine Fréchette, c’est quoi la différence entre les deux ? »
(Véronique Prince, correspondante parlementaire pour Radio-Canada)
Heureux de célébrer Rosh Hashanah, le nouvel an juif, avec de nombreux amis samedi – et de prononcer un petit discours, aussi.
Malheureusement, cependant, je ne peux pas vous dire où cela se passe. Parce que les Juifs au Canada – et à Toronto en particulier – sont assiégés. À cause du leadership pathétique de gens comme Olivia Chow, nous devons cacher où nous nous réunissons.
Cela arrive-t-il dans votre église, ou votre mosquée ?
#topoli