@Ilangabet Vois ça avec LFI, c'est eux qui envoient des gamins à qui il manque visiblement quelques années de cuisson se confronter aux forces de l'ordre. Voilà pourquoi il est criminel d'instrumentaliser la jeunesse !
Je propose de supprimer les subventions aux associations politisées et à celles qui combattent les décisions d’intérêt général, par exemple d’expulsions de migrants dangereux.
Si des électeurs de Mélenchon veulent les financer avec leur argent, libre à eux.
Je vois cet extrait fièrement relayé par les pro-LFI et ça me fait beaucoup rire.
Ils sont tous là : "Regardez ce Blanc avec un keffieh qui démonte @VincLapierre, trop fort", comme si ce passage était un argument pour la gauche mélenchoniste, alors que pour moi c'est tout le contraire, ce gosse symbolise vraiment l'inverse, voire l'ennemi, de la Nouvelle France.
Ce petit blondinet qui s'exprime comme Lorànt Deutsch est évidemment l'incarnation d'une bourgeoisie parisienne, on sent qu'il vit dans un quartier et une famille riches, qu'il a grandi dans un milieu hyper protégé et que c'est pour ça qu'il a besoin de son petit frisson pro-Palestinien pro-émeute, pour jouer au révolutionnaire/prolétaire avant de retourner dans le 150 mètres carré de papa et maman.
Ce passage démontre non seulement que le gauchisme est une pensée émanant d'une classe sociale supérieure qui idéalise un "Peuple" qu'il ne connaît absolument pas pour se sentir proche de lui, qui raconte n'importe quoi (le régime de Vichy n'était pas "fasciste" au sens italien ou allemand du terme, et "on" ne l'a pas "essayé", "on" avait surtout perdu la guerre et "on" était envahi mais apparemment la France est le seul pays colonisé que les gauchistes présentent sans cesse comme coupable de sa défaite et non victime).
Mais surtout c'est drôle de voir la gauche de twitter ériger ce gamin en héros, parce qu'il incarne tout ce que la même gauche et la même gauche veut abolir. Il vient de toute évidence d'une famille aisée et privilégiée, LFI veut interdire les riches et abolir les privilèges. Son dernier ancêtre non-Européen doit remonter à Louis XIV, LFI promeut la créolisation.
Ce lycéen qui parle comme Luchini à 17 ans et qui a un phénotype de noble du 17ème siècle n'existe aujourd'hui que parce que ses ancêtres étaient ce qu'il appelle "racistes" et "capitalistes", il a cette tête-là et s'exprime comme ça parce que des Français ont, génération après génération, protéger leur identité culturelle, ethnique, et fait grossir leur fortune, soit exactement ce que la France Insoumise combat.
C'est toujours très ironique de voir des gamins ou des gamines qui ont la même gueule que des Français d'il y a 300 ans et qui s'expriment comme dans les livres de Beaumarchais t'expliquer qu'il n'y a pas de Français de souche et que la France est un pays d'immigration depuis 2000 ans. Ce jeune homme, qu'on va appeler Valentin parce que ça lui va bien, est le fruit de siècles de mise en application de valeurs de droite, s'il a ses traits-là, ce phrasé-là, c'est précisément parce que tous ses aïeux ont envoyé se faire foutre tous les Mélenchon qui les détestaient.
Valentin est le type anthropologique que la France Insoumise veut voir disparaître, les petits Blancs cultivés et courtois qui s'expriment bien seront et sont déjà (dans les endroits que Valentin n'a jamais fréquenté) les premières victimes de la vulgarité et de la violence de la Nouvelle France, pour ne pas dire de sa sauvagerie vengeresse, et tous les keffieh ou drapeaux palestiniens du monde ne les sauveront pas.
Valentin, si tu lis ces mots : si des mecs issus de l'immigration font aujourd'hui ton éloge c'est parce que tu leur es utile dans le moment historique et politique que nous vivons mais tu n'auras aucune place dans leur monde. Ils te voient comme un collabo, un Blanc utile, mais demain tu redeviendras un nazi dès que tu refuseras qu'on voile ta fille, dès que tu refuseras de leur donner une clope, dès qu'ils considéreront que tu les as regardés de travers. Et ça tu t'en rendras compte quand tu auras quelques années de plus ou quand tu sortiras du 5ème arrondissement. Tu es tout ce que la gauche LFI exècre, dans ta chair.
Je comprends le moment que tu traverses, que ton cerveau sophistiqué et idéaliste se flatte lui-même en ayant soif d'absolu, d'universalisme utopique, on est tous comme ça à ton âge, car les vrais gentils c'est nous, mais il va falloir te réveiller, pour ton propre bien et celui des tiens.
@itsallaboutbe_ PTDR vous vous prenez vraiment pour des révolutionnaires 🤣
Alors déjà on vous a pas vu manifester ce week end, bizarre non ? Révolutionnaire mais pas le week end 😂
Ryad Rani, le nouveau chouchou des médias pour "représenter" les lycéens :
- pas lycéen
- 3eme sur la liste LFI à Wattrelos
- stagiaire chez David Guiraud
- a soutenu le terroriste Georges I. Abdallah et la Jeune Garde avant sa dissolution
L’instrumentalisation, c’est les autres.
On est quand même chez les fous !
Je rappelle qu’un commandant de police a été massacré à Belfort par une meute de criminels, et Il a frôlé la mort, d’ailleurs le parquet a ouvert une enquête pour tentative de meurtre sur ce policier !
Et on a le compte X “Alertes Infos”, comme l’avocat Seydi Ba, qui font croire que ce policier aurait voulu noyer un jeune.
Un jeune lui-même accusé de violences sur les policiers et d’avoir voulu mettre le feu à la forêt, rien que ça…
Non mais ils sont sérieux ?
Même le procureur l’a démenti avec force !
Ces accusations sont irresponsables. Relayer de fausses informations, c’est attiser la haine de la police et mettre nos policiers en danger, c’est hallucinant.
J’ai remis l’église au centre du village lors d’un débat sur BFM TV, en rappelant juste les faits et la réalité ⤵️
🔴 Aux imbéciles qui brandissent des drapeaux du Royaume du Maroc 🇲🇦 dans les manifestations de lycéens français 🇫🇷 on va vous afficher ⚡️
▶️ Tu as bien raison de cacher ton visage car tu nous ridiculises😡
▶️ Foutez nous la paix, on ne vous a rien demandé
A partager :
Le journaliste de Mediapart qui estime que Bardella a dérapé en parlant de la finance internationale a été condamné pour avoir dégradé un monument rendant hommage aux morts de la Première Guerre mondiale.
L'organisation antifa dont il était membre est également fiché sur la liste des organisations terroristes en Espagne, le groupes ayant participé à des attentats au Pays basque.
Les rouges vous accusent volontiers d’antisémitisme, de racisme etc. Au lieu de répondre sur le fond, ils invoquent la loi pour vous faire taire.
Pendant ce temps, eux sont condamnés dans des affaires de pedocriminalité, dégradations de cimetières, assassinats, attaques contre des églises, terrorisme et autres faits criminels.
Sinon on rappelle que le comptable de Mediapart, Louis Hammel, est celui qui a agressé le flic à Marseille, avec sa compagne Thelma Borras en août dernier.
Ça fait un peu beaucoup là non ?
Bon sens, respect des autres, respect de l’autorité, des valeurs, des institutions et condamnation sans équivoque des violences.
En 4 minutes et 33 secondes, ce jeune homme a tout dit. Et avec clarté !
Son intervention qui redonne espoir, mérite d’être soulignée et relayée.
BRAVO ET MERCI À LUI ! 👏🏽👏🏽👏🏽
Hier, j'ai posté un syllogisme volontairement brutal : Hitler, national-socialiste, donc socialiste, donc à l'extrême gauche. LFI, à l'extrême gauche, et parti antisémite. CQFD.
Près de 300 000 vues, des centaines de réponses, et tous les gauchistes un peu teubés de France sont venus m'expliquer que j'étais un inculte, un révisionniste, ou les deux.
Merci d'être venus. Vous êtes exactement là où je vous voulais. Maintenant, on passe au fond. Installez-vous, c'est une masterclass.
Commençons par le plus simple : la gauche et la droite, ça ne veut rien dire. C'est littéralement un plan de table. En 1789, à l'Assemblée constituante, les partisans du veto royal s'assoient à droite du président, leurs opposants à gauche. Voilà tout. Sous la Restauration, Benjamin Constant, une des grandes figures du libéralisme français, siégeait à gauche. Le sens de ces deux mots a changé dix fois en deux siècles, et on continue de classer Hitler, Staline et Macron avec un plan de table de 1789.
Plus j'avance, plus je discute avec des intellectuels sérieux, et plus le même constat revient : depuis 70 ans, on vous fait un tour de passe-passe. Staline à un bout, Hitler à l'autre, comme deux opposés. Alors qu'ils étaient voisins.
Le seul axe qui compte, c'est contrôle contre liberté.
Pourquoi ? Parce que le sujet numéro un de toute société, c'est l'économie. Pas au sens des tableaux Excel : au sens de la façon dont les humains coopèrent entre eux. Comment ils produisent, échangent, possèdent, transmettent. Tout le reste en découle : le droit, la culture, la liberté d'expression, la place de l'individu.
À cette question, il n'existe que deux grandes réponses.
Soit les gens coopèrent librement. Je possède, tu possèdes, on contracte, on échange, chacun assume ses choix.
Soit un centre décide pour tout le monde, au nom d'un groupe. La classe, la race, la nation, le peuple, la planète. Le groupe change. La mécanique, jamais.
D'un côté, le contrôle. L'État tout-puissant. Le collectif au-dessus de l'individu. La planification centrale. La censure. La répression. L'uniformité.
De l'autre, la liberté. Le droit de propriété. Le marché libre. La responsabilité individuelle. La liberté d'expression. L'innovation. Le pluralisme.
Maintenant, placez Hitler et Staline sur cet axe.
Ils sont côte à côte. Staline sacrifiait l'individu à la classe. Hitler le sacrifiait à la race. Même machine, carburant différent.
Et ils le savaient très bien. En août 1939, ils signent un pacte et se partagent la Pologne. Jusqu'à ce que Hitler l'envahisse en juin 1941, l'URSS livre à l'Allemagne nazie du pétrole, du blé et des matières premières, pendant que l'Angleterre de Churchill tient seule. En France, en juin 1940, des émissaires du PCF vont jusqu'à demander à l'occupant l'autorisation de faire reparaître L'Humanité.
Alors si par « gauche » vous entendez l'État qui dirige l'économie et le collectif qui écrase l'individu, oui : Hitler était de votre côté de la table.
Parlons maintenant du mot qu'on a fait disparaître.
Le parti de Hitler s'appelait le NSDAP. Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei : Parti national-socialiste des travailleurs allemands. Pendant 70 ans, on a fait porter toute la faute au mot « national ». Le mot « socialiste », on l'a rangé au placard.
Il n'avait pourtant rien de décoratif. Le programme du parti en 25 points, en 1920, exige la nationalisation des trusts, le partage des bénéfices des grandes entreprises, l'abolition des revenus « sans travail » et l'expropriation de terres sans indemnité. Une fois au pouvoir : syndicats dissous et remplacés par un Front du travail aux ordres du parti, cartels imposés par l'État, prix bloqués par décret en 1936, plan de quatre ans confié à Göring, devises et investissements dirigés.
Le patron restait propriétaire sur le papier. Dans les faits, l'État décidait quoi produire, à quel prix, avec quels salaires et pour qui. Ludwig von Mises, qui a dû fuir le nazisme, avait un nom pour ça : le socialisme « de type allemand ». Pas besoin de nationaliser les usines quand on nationalise les décisions.
Et c'est là qu'on vous a appris la plus grosse erreur : le problème du national-socialisme, ce n'était pas la nation.
Aimer son pays, tenir ses frontières, transmettre une langue, une culture, une histoire : rien de criminel là-dedans. La nation, c'est le cadre dans lequel la démocratie et l'État de droit ont pu naître. La preuve : les deux hommes qui ont tenu tête à Hitler quand presque tout le monde pliait, Churchill et de Gaulle, étaient les plus grands patriotes de leur siècle.
Le poison, c'est le cocktail. Quand la nation devient une race, que l'État devient tout, et qu'on désigne un groupe à abattre. Nationalisme + antisémitisme + socialisme. Retirez le nationalisme : le poison est toujours là. Retirez l'antisémitisme et le socialisme : il ne reste qu'un pays.
Et si l'antisémitisme et le socialisme se sont si bien entendus, ce n'est pas un hasard. Ils partagent la même structure : il existerait un groupe parasite qui vole au peuple le fruit de son travail.
En France, un des textes fondateurs de l'antisémitisme moderne, « Les Juifs, rois de l'époque » (1845), est signé Alphonse Toussenel, disciple du socialiste Charles Fourier. Sous-titre : « Histoire de la féodalité financière ». Proudhon, père de l'anarchisme et figure tutélaire du socialisme français, écrit dans ses carnets qu'il faut expulser les Juifs ou les exterminer. En Allemagne, on prête à August Bebel, chef des sociaux-démocrates, une formule qui dit tout : « l'antisémitisme est le socialisme des imbéciles ».
Les nazis en ont fait une doctrine d'État, en opposant le « capital créateur », allemand, au « capital rapace », juif. Et l'URSS, autoproclamée patrie de l'antifascisme, a fini par traquer les « cosmopolites sans racines », puis par inventer un « complot des blouses blanches » contre des médecins juifs.
Un groupe désigné comme parasite, accusé de voler le peuple. Seul le nom du groupe change.
Avant qu'on me sorte Maurras et Vichy : oui, l'antisémitisme a aussi prospéré dans la droite autoritaire. Personne de sérieux ne le nie. Regardez simplement où Vichy tombe sur mon axe : censure, culte du chef, économie corporatiste dirigée, statut des Juifs. Contrôle. Et regardez d'où venaient certains des collabos les plus zélés. Pierre Laval, ancien député socialiste. Marcel Déat, ancien cadre de la SFIO. Jacques Doriot, ancien dirigeant du PCF, qui finira sous l'uniforme allemand.
Rien de tout ça ne vient de moi, d'ailleurs. D'autres l'ont écrit avant, et mieux.
Friedrich Hayek, futur prix Nobel d'économie, a grandi à Vienne et a vu monter le collectivisme en Autriche et en Allemagne avant de s'installer à Londres. En 1944, en pleine guerre, il publie « La Route de la servitude », dédiée « aux socialistes de tous les partis ». Un chapitre entier s'intitule « Les racines socialistes du nazisme ». Sa thèse : le nazisme n'est pas une réaction contre le socialisme, il en est l'aboutissement. Et il prévient les Anglais qu'ils sont sur le même chemin. Churchill reprendra l'idée en 1945 : un gouvernement socialiste, dit-il, finirait par avoir besoin d'« une forme de Gestapo ».
Aujourd'hui, Javier Milei, économiste de génie devenu président de l'Argentine, dit exactement la même chose. À Davos en 2024, devant les élites du monde entier, il met dans le même sac communistes, fascistes, nazis, socialistes et sociaux-démocrates : des variantes du même collectivisme, toutes convaincues que l'État doit diriger la vie des individus.
J'en viens à l'argument massue, celui que j'ai lu 300 fois sous mon post : « Mais enfin, les historiens disent que Hitler était d'extrême droite. »
Ce n'est pas un argument, c'est un réflexe d'autorité. Et la seule question intéressante, c'est : quels historiens, formés par qui, avec quelle grille ?
Remontons la chaîne.
En 1935, au congrès de l'Internationale communiste, Dimitrov consacre la définition officielle du fascisme : la dictature terroriste du capital financier. Autrement dit, le stade ultime du capitalisme. Donc, par définition, à droite. Le classement de Hitler à droite n'a rien d'une découverte scientifique : c'est une définition décrétée à Moscou, par le régime qui avait le plus intérêt à ce que Hitler ne soit jamais rangé à côté de Staline.
La logique sera poussée jusqu'au grotesque. En 1961, la RDA construit un mur pour empêcher sa population de fuir. Nom officiel : « rempart de protection antifasciste ». Dans la langue communiste, le fasciste, c'est toujours celui qui veut être libre.
Ensuite vient Gramsci. Cofondateur du Parti communiste italien, jeté en prison par Mussolini, lui-même ancien dirigeant socialiste, au passage. En cellule, il comprend pourquoi la révolution a échoué en Occident : on n'y prend pas le pouvoir par un coup de force, il faut d'abord conquérir l'hégémonie culturelle. L'école, l'université, la presse, l'édition. Le pouvoir politique suit. Ses Cahiers de prison sont publiés à partir de 1948. En 1967, le leader étudiant allemand Rudi Dutschke donnera son slogan à cette stratégie : la « longue marche à travers les institutions ».
En France, cette marche a été un sprint. En 1946, le PCF est le premier parti du pays. Raymond Aron, qui publie « L'Opium des intellectuels » en 1955, est traité en paria par l'intelligentsia. Sartre écrira en 1961 qu'« un anticommuniste est un chien ». Dans les amphis, on répète qu'il vaut mieux avoir tort avec Sartre que raison avec Aron. Toute une génération de jeunes historiens passe par le PCF : François Furet, Emmanuel Le Roy Ladurie et tant d'autres. Furet aura l'honnêteté de rompre et d'écrire « Le Passé d'une illusion ». Hannah Arendt, qui met Hitler et Staline dans le même livre dès 1951, attendra les années 70 pour être traduite en France.
Alors oui, je maintiens : sur ce sujet, l'histoire qu'on vous a apprise ment. Pas parce que chaque prof d'histoire est un faussaire. Parce qu'elle repose sur une définition fabriquée à Moscou, recopiée pendant 70 ans par une université où le marxisme était la langue officielle, puis enseignée à des millions d'élèves comme un fait. On ne laisse pas le suspect rédiger le rapport d'enquête.
Et la même mécanique tourne encore aujourd'hui, avec les économistes.
Thomas Piketty a publié en 2020 un livre intitulé « Vivement le socialisme ! ». Ce n'est pas moi qui l'accuse, c'est sa couverture. Dans « Capital et idéologie », il théorise la « propriété temporaire », avec des impôts pouvant monter jusqu'à 90 % sur les plus grandes fortunes. Gabriel Zucman, l'homme de la « taxe Zucman », a conseillé Elizabeth Warren et Bernie Sanders sur leurs impôts sur la fortune. Et les séries de Piketty, Saez et Zucman sur les inégalités américaines sont contestées frontalement par d'autres chercheurs, Auten et Splinter en tête.
Appelez ça comme vous voulez, mais pas de la science : c'est un programme politique avec des notes de bas de page. Le jour où un économiste publiera « Vivement le marché libre ! », toutes les rédactions le traiteront d'idéologue. Piketty, on l'appelle « chercheur ».
Reste LFI.
Reprenez l'axe. Côté économie : planification, blocage des prix, et des années d'admiration affichée pour le Venezuela de Chávez, un pays qui a vu partir près de 8 millions de ses habitants. Contrôle.
Côté antisémitisme : le 7 octobre 2023, quand le monde découvre un pogrom, LFI parle d'une « offensive armée ». En novembre 2023, Mélenchon refuse de marcher contre l'antisémitisme. En 2024, il explique que l'antisémitisme est « résiduel » en France, alors que les actes antisémites sont à des niveaux historiques. En 2025, le parti diffuse une affiche de Cyril Hanouna aux codes des caricatures des années 30, avant de la retirer face au tollé.
Je ne dis pas que chaque électeur de LFI est antisémite. Je dis que LFI est aujourd'hui le parti qui a fait de l'ambiguïté sur l'antisémitisme une stratégie électorale.
Et souvenez-vous de la recette. Sans la nation, le poison est toujours là : le contrôle + l'antisémitisme. Je vous laisse faire l'addition.
La seule question politique qui compte, c'est : qui décide de ta vie ? Toi, ou l'État au nom d'un groupe ?
Tous les régimes qui ont fini en charniers ont donné la même réponse. Staline. Mao. Pol Pot. Et Hitler.
La vraie fracture n'a jamais été gauche contre droite. C'est contrôle contre liberté.
CQFD.