@mondialrelay comment fait-on pour désactiver les publicités sur les notifications de votre application ?
Même avec les notifications désactivées, j’en reçois…
There is a full scale bashing campain going on against France on the 🇫🇷🇩🇪🇪🇸FCAS program in 🇬🇧🇺🇸anglo-saxon media.
It's not very different from what happened with 🇦🇺Australian submarines programs and AUKUS a few years ago. This led Australia to cancel its deal with France, for the worst.
I invite you to read @VincentLamigeon thread (in 🇫🇷 but automatic translation should work) that explains why it's much more complex than "it's France's fault".
Always keep in mind that it's not in Washington interest that Europeans succeed in autonomous defense programs.
Le Washington Post dévoile la stratégie russe pour déstabiliser politiquement la France en y faisant monter l'extrême-droite. Je vous explique tout.
Vous allez voir, certains éléments ressemblent étrangement aux discours que l'on retrouve souvent sur Twitter.
Petit thread🧶1/14
Sea Shepherd France expose la présence massive de plusieurs navires-usines géants néérlandais au large de Boulogne-sur mer
Mardi 28 novembre, le secrétaire d'Etat chargé de la mer, Hervé Berville affirmait sur France 2 devant 2 millions de téléspectateurs, que les chalutiers géants (dont une majorité de néérlandais) ne pêchent pas dans les eaux territoriales françaises.
Sur la semaine du 4 décembre, nous avons compté jusqu'à neuf chalutiers géants (plus de 80 mètres), pêchant simultanément dans la Manche, dont six en eaux françaises.
Lancée il y a une quinzaine de jours, la mission "Ocean Killers 3" de Sea Shepherd France en collaboration avec la @CaptPaulWatson Foundation a pour but de documenter la présence de ces navires géants au large des côtes françaises.
S'accaparant la majorité des quotas de pêche et des subventions publiques, ces navires sont capables de relever en un coup de chalut d'une heure, une quantité de poissons équivalant au repas journalier de 30 000 phoques.
En 24 heures, un navire comme le Afrika (navire néerlandais de 126 mètres) a mené 6 opérations de pêche sur une zone très restreinte de la Manche, à moins de 12 milles des côtes de Boulogne sur mer, donc dans les eaux territoriales françaises.
Devant le déni politique et l'opacité ambiante sur cette problématique, il nous apparaît essentiel d'alerter le grand public et de questionner la légitimité de ces navires géants qui pillent les frayères de harengs et autres poissons pélagiques. Ces navires sont soupçonnés par les scientifiques de causer des déséquilibres majeurs dans les écosystèmes marins.
Aux côtés des mammifères marins, les oiseaux font partie des premières victimes de ces flottes de pêche aux moyens disproportionnés. En effet, plus de 70% des oiseaux marins ont été exterminés par la pêche ces 50 dernières années, victimes des captures "accidentelles" et d'une forme de concurrence déloyale qui menace leur capacité à se nourrir. Sur nos images, des milliers d'oiseaux s'agglutinent au-dessus des chaluts remplis de poissons, essayant tant bien que mal de récupérer quelques restes. Nous avons également filmé des fous de Bassan, pendus par le cou dans les câbles du navire géant Scombrus.
"Il est crucial et urgent de mener des études scientifiques sérieuses et indépendantes pour mesurer l'impact de ces navires géants sur l'écosystème marin, sur les capacités à se nourrir pour les prédateurs qui dépendent des proies visées par ces navires et enfin, sur l'impact pour les pêcheurs côtiers, contraints de pêcher davantage pour être rentables" déclare Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France.
Pour soutenir la campagne, rendez-vous sur : https://t.co/7jpQNV3MQ3
@HerveBerville@Ecologie_Gouv@MerGouv
@pbeyssac@babgi@bortzmeyer C’est un choix technique de Free, facilitant la redirection de port pour le client fixe. Mais autant fournir le log du serveur dhcp est simple pour identifier la source, mais comment fournir les éléments permettant d’identifier le destinataire sans enregistrer le 5 tuple ?
@pbeyssac@babgi@bortzmeyer Et pourtant, d’après le décret, le FAI *doit* conserver les éléments d’identification, en incluant les éléments permettant d’identifier le destinataire (et dans le cadre du mobile, la localisation)
@pbeyssac@babgi@bortzmeyer Autre exemple, HADOPI: sur requête, l’opérateur doit identifier l’IP. Et avec le CGNAT, le port source aussi. La volumétrie rajoutée par le log de l’ip dst et du port dst n’est que minime vu que le système est déjà en place.
@pbeyssac@babgi@bortzmeyer Mais en fait, si: en téléphonie, au début des communications data, je me souviens avoir eu une facture détaillée des communications effectuées, avec une facture longue comme le bras.
@pbeyssac@babgi@bortzmeyer Les faits divers montrent que sur requête, les enquêteurs ont accès à ces metadonnees. (Sur quelle borne le téléphone était connecté, avec qui il était en communication, etc.)
@pbeyssac@babgi@bortzmeyer Les données communication & de localisation des téléphones mobiles sont enregistrées et à disposition de la justice pendant 1 an. Je ne vois pas pq il y aurait une différence sur les communications fixes. Pas de DPI, “juste” les metadonnées.
@bortzmeyer@pbeyssac@babgi De ce que je comprends du texte de loi, ils gardent ces données pour 1 an pour pouvoir constater les infractions penales, mais n'ont le droit de les consulter "que" pendant 3 mois pour "la sécurité des reseaux".