@Superchri90 Don’t you think that the AAM will tame a bit this western flow around mid september? I find the MJO very weak in phase 2 and in my books the impact of the MJO on Europe is more a delayed reaction.
@CactusOfSpade@PepiteSexiste Mon père m’a appris à conduire. Je conduis tous les jours. Est-ce un problème? Ma mère m’a pas appris car elle n’a jamais réussi son permis (3 fois pourtant). Aie aie le stereotype là !! Non, faut juste pas mélanger, pas etre trop con…
@CactusOfSpade@PepiteSexiste Mais tu vois c’est ça le problème. La cause est bonne, mais ya des gens comme toi qui sont juste trop cons. Ils se sentent toujours obligés d’attaquer. Donc si je fais quelque chose tous les jours c’est rabaissant?
@CactusOfSpade@PepiteSexiste Nope. C’est maman qui sait. C’est un savoir faire. Le problème c’est pas que les femmes fassent la machine, le problème c’est que les hommes la fassent pas. Je demande à mon père pour réparer les chiottes, à ma mère pour pas défoncer mon pull en laine. Jpense pas que ce soit mal
Ecole.
Public / Privé : un faux débat de plus.
Ce thread de @hadrienmathoux est intéressant, mais je ne le partage pas sur bien des points.
J'essaye ci-dessous, à partir de mon expérience de grand-père qui suit la scolarité de ces petits enfants dans le public, de dégager quelques lignes de force.
Pourquoi l'école publique va mal ?
1/ parce que depuis 81, la dégradation de l'école publique est continue, que le gouvernement soit de droite ou de gauche ; la baisse dans les classements PISA est révélatrice d'un nivellement par le bas (90% de réussite au bac est complètement stupide) aggravé par une mixité sociale forcée qui ne profite pas aux élèves en difficulté mais pénalise les "bons élèves". En ce moment, on est, à Paris en train de "casser" les Lycées avec de bonnes prépas aux grandes écoles, ce qui est un suicide national. L'académie de Paris est hyper activiste sur ce dernier point : est-ce avec l'accord des ministres successifs ?
2/ Parce que l'école publique est de plus en plus envahie par l'idéologie de la "bien pensance" (qui est écolo-gauchiste) : il faut, comme moi, avoir lu certains manuels scolaires qui dépassent le scandale dans certains cas ! ce n'est pas admissible. Ajoutez à cela l'intrusion, dans certaines écoles, du frérisme (habillement, refus de tel ou tel enseignement, scandale autour d'une peinture montrant un nu, agression des profs par les parents etc.) dont la mort de M.Paty est le symbole absolu. Le service public de l'école n'est plus neutre, comme doit l'être tout service public, à priori celui-ci qui forme nos jeunes : on ne lui demande pas d'endoctriner mais de former aux savoirs de base, y compris les savoir-faire, en développant le sens-critique.
Notons, que pour les manuels scolaires, la cause de ce que l'on peut appeler un certain développement du wokisme est chez l'éditeur qui fait ce qu'il veut !!
3/ Je passe sur le drame du harcèlement scolaire qui bousille des enfants ou des adolescents ; Attal, à juste titre, a engagé le combat. Ce qui était/est révoltant c'est le silence et l'inaction des rectorats !! Comme de plus en plus en France, c'est trop souvent la victime qui est considéré comme le perturbateur !
4/ Comme partout, je pense qu'une saine concurrence est nécessaire dans l'éducation, non seulement public / privé, mais au sein de l'école publique : la gestion du public de manière hyper centralisée est un drame : quelques syndicats contrôlent tout et imposent une pédagogie souvent stupide (l'enseignement des maths est bien trop abstrait, par exemple ; l'enseignement du français est souvent incompréhensible avec des concepts qui ne veulent rien dire genre prédicat etc.) ; cela bloque toute innovation pédagogique que permettrait un système décentralisé avec des collèges et des lycées autonomes ! L'école publique est la synthèse de tous les maux de la France, rigide, gouvernée de Paris, craignant la concurrence et la compétition qui sont simplement les base de la vraie vie.
Donc, une fois de plus, la gauche tente, en opposant public et privé, de stigmatiser, donc décrédibiliser, la ministre et ses choix ; la gauche tente de défendre un modèle éducatif en faillite parce qu'idéologique et non pédagogique.
Ce débat est simplement pourri.
Je finis ce post en saluant tous les enseignants de base et de qualité, humains, compétents qui seraient prêts à relever le flambeau du redressement de l'école si on leur en laissait la liberté. J'en ai rencontré.
La liberté.
La clef.