𝐃𝐢𝐦𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞 𝐚𝐩𝐨𝐜𝐚𝐥𝐲𝐩𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐮 𝐐𝐮𝐞́𝐛𝐞𝐜.
Deux mules. Fraude aux grands-parents. Coupables. Pas de casier.
L’aîné a envoyé le virement. Eux, ils sortent propres. Le papier dit qu’ils ont fait le coup. Le dossier dit qu’ils n’ont rien fait. Choisissez.
À Trois-Rivières, 300 jeunes, 160 chars, boulevard L.-P. Normand. Huit policiers.
71 constats d’attroupement. Quatorze contraventions. Cinq avis mécaniques. Deux heures. Le citoyen dit que c’est tous les week-ends. La course est finie. Le prochain samedi est déjà dans le calendrier.
Le vrai spectacle est à l’aéroport. Les services frontaliers ne contrôlent pas à la sortie. Handfield le dit.
Personne ne demande le nom avant l’embarquement. Un mandat. Une interdiction de quitter. Ça ne change rien.
Le Canada est une passoire.
Le mot est juste.
Mukendi, dix ans, agressions sexuelles, dont une mineure. Parti en 2021. Au Congo. Il poste ses réceptions. Sa femme est à Québec.
Boivin, le plus recherché, 100 000 $. Parti. Arrêté en Espagne en juin.
El Boukhari, fraude, garderie. Introuvable. Turmel, 610 jours, arrêté en Italie.
Malo, deux mandats. Il a pris l’avion. Treize mille mandats actifs.
Certains depuis 1978 !
Le détenu est au sous-sol du palais. Personne pour le monter. Le fugitif est à la porte d’embarquement. Personne pour le retenir.
L’aîné a payé. Le jeune a un papier. Le condamné a un siège.
On punit la course. On oublie le casier. On ouvre la porte.
Le système ne manque pas de lois. Il manque de monde à la sortie.
Simplifions: l’entente a sauté.
Les Américains ne veulent pas d’un vassal chinois collé à leur frontière.
Carney et sa secte d’« elbows up » croient que la Chine serait un meilleur partenaire que Donald, qu’ils perçoivent comme phénomène passager.
Les États-Unis et la Chine sont en guerre froide. Si le Canada choisit la Chine, l’économie se fera détruire.
Les amis banquiers de Carney…
Se retourneront-ils contre lui ?
Ils sont dans l’ombre.
Couteau dans une main. Stylo dans l’autre.
Prêts à lui planter dans le dos et à décoter le pays.
𝐌𝐨𝐧 𝐝𝐢𝐦𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞 𝐚𝐮 𝐐𝐮𝐞́𝐛𝐞𝐜 𝟐𝟑 𝐚𝐨𝐮̂𝐭.
Washington voulait contrôler avec qui le Canada a le droit de commercer, tout en menaçant son plus vieux allié de tarifs punitifs.
Le Canada est un pays souverain. Un allié de toujours.
On a mené des guerres ensemble.
Pourtant, l’accès au marché américain est devenu un carotte, pour dicter non seulement nos affaires avec eux, mais avec le reste de la planète.
Ça n’a plus rien à voir avec le libre-échange. C’est de la vieille sphère d’influence : « Tu restes libre…tant que tu sers nos intérêts, sinon c’est le bâton ! »
Le vrai danger pour Washington, c’est celui-là : La puissance américaine reposait sur une chose, ses alliés voulaient s’attacher aux États-Unis.
Le jour où les alliés comprennent que cette dépendance est désormais utilisée contre eux, ils partent !
En essayant de maximiser son pouvoir, Washington apprend à ses plus proches alliés comment se passer de lui.
Notre grand combat maintenant est de faire tomber les barrières inter provinciales, pour sauver le dollar canadien.
Carney pourrait-il sortir un lapin de son chapeau de banquier : ok, à partir de maintenant on utilisera l’euro !!??
Jamais, le gars ne semble pas avoir cette drive. Bon dimanche, Dysto.
𝐃𝐲𝐬𝐭𝐨 𝟐𝟑 𝐚𝐨𝐮̂𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟔
Carney a déclaré que le Canada était « en guerre » avec les États-Unis après que l’administration Trump a imposé de nouveaux droits de douane de 50 % sur 20 milliards de dollars de marchandises canadiennes.
En refusant de céder, Carney a choisi une voie qu’aucun grand allié américain n’avait empruntée.
https://t.co/CCUq0vBTZ0
Ces tarifs risquent de déclencher une spirale de représailles qui pourrait aussi nuire à l’économie américaine.
Certains articles insolites coûteront désormais plus cher aux Américains : bouées, muselières pour chiens et capes.
https://t.co/jKsm5mwjet
Une start-up de West Palm Beach, en Floride, fabrique des intercepteurs capables d’abattre des drones iraniens. Son succès implique les Trump et un terrain de golf.
https://t.co/NcWQn311DQ
Trump a tenu un meeting en Caroline du Sud pour Darline Graham, candidate au siège de Sénat de son frère Lindsey Graham, et a imploré les républicains de « faire semblant, s’il vous plaît, que je suis sur le bulletin de vote ».
https://t.co/kOTIYlrsoX
Avec une guerre impopulaire et des prix élevés qui agitent les électeurs, ces midterms ressemblent à l’élection de 2006, estime le correspondant en chef de Washington. Cette année-là, les démocrates avaient écrasé.
https://t.co/S1t0itz2KL
Des signes de mécontentement sont partout en Ohio. Cela suffira-t-il à transformer un État profondément rouge en violet ?
https://t.co/oxCDvJ7CTq
L’IA est partout en Chine — aux coins de rue, dans les taxis, dans les dépanneurs. Une fonctionnalité interactive permet de s’en rendre compte.
https://t.co/UHQm30ok1M
Des géants de la tech comme Google et Microsoft se sont rendus indispensables dans les écoles américaines. Cela leur donne une influence sur la façon et le contenu de l’apprentissage des enfants.
https://t.co/t7P3uMEqVt
Des feux de forêt plus grands et plus chauds effacent les grandes forêts de l’Ouest américain, de l’Oregon au Nouveau-Mexique.
https://t.co/Jnko3zBIQY
Leurs affaires à eux, c’est sacré, intouchable, Fort Knox sur steroids.
Nous autres ? On est juste du bétail. Fouillez-nous ça, c’est open bar, y’a un backdoor discret pour les boys en cravate.
Rien de plus beau qu’un gouvernement qui se bâtit un coffre-fort en titane pis qui distribue les clés de nos vies comme des bonbons.
« La vie privée, c’est pour nous autres, les élus. Pour vous, c’est la transparence totale, tabarnak. »
𝐃𝐲𝐬𝐭𝐨 𝟑𝟎 𝐣𝐮𝐢𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔
Ce matin, la réalité frappe sans filtre : la violence, le chaos et le cynisme des puissants continuent de dicter le cours du monde.
À Monaco, paradis fiscal et vitrine de luxe, un colis piégé a fauché trois Ukrainiens, dont l’oligarque Vadim Ermolaev et deux membres de sa famille. Deux sont grièvement blessés. Le suspect court toujours.
Même dans cet écrin de sécurité supposée, les règlements de comptes liés à la guerre en Ukraine rattrapent les élites. Preuve, s’il en fallait, que nulle part n’est vraiment à l’abri du désordre que ce conflit fait proliférer.
Au Moyen-Orient, l’escalade est à peine voilée. Le ministre israélien de la Défense ordonne à l’IDF de préparer l’« Opération Blue and White », une frappe en solo contre l’Iran.
Pendant ce temps, Américains et Iraniens sont censés se retrouver aujourd’hui à Doha. Téhéran, fidèle à sa ligne, préfère les médiateurs pour forcer Washington à tenir un cessez-le-feu fragile.
Les paroles apaisantes masquent mal la réalité d’un bras de fer dangereux.
À Londres, Keir Starmer annonce sans détour un effort colossal : 300 milliards de livres sterling pour la défense sur quatre ans. Message clair : l’Europe et ses alliés se réveillent enfin face aux menaces qu’ils ont trop longtemps minimisées.
Aux États-Unis, la Cour suprême a franchi un cap décisif en élargissant considérablement les pouvoirs présidentiels. Donald Trump pourra limoger la plupart des régulateurs indépendants.
La tentative de virer la gouverneure de la Fed Lisa Cook est pour l’instant bloquée, mais le signal est envoyé : l’exécutif renforce son emprise.
La Cour a aussi validé le comptage des bulletins postaux après le jour J et enterré la demande de Trump dans l’affaire Carroll.
D’autres bombes juridiques, dont celle sur la citoyenneté par le droit du sol, tomberont aujourd’hui. Washington redessine brutalement ses équilibres institutionnels.
Pendant ce temps, la nature ne fait pas dans la demi-mesure : la canicule historique qui ravage l’Europe de l’Ouest a déjà tué plus de 1 300 personnes.
En France, les morgues sont saturées. Au Venezuela, le bilan des séismes dépasse les 1 719 morts et continue de grimper. Les aides internationales arrivent, mais elles soulignent cruellement l’impuissance face aux forces élémentaires.
Bon mardi, et bonne fête de l’empire, gloire à notre dictateur amical, que dieu bénisse son sourire jaune !
Selon France 24 qui « confirme » un rapport du Wall Street Journal, le président américain aurait été intentionnellement exclu de la Situation Room lors d'une opération critique en Iran, criant sur ses conseillers, les généraux auraient restreint son accès. A confirmer, rumeurs, brouillard de guerre…..
Le président américain a retiré le vice-président Vance des pourparlers avec le Pakistan pour des « raisons de sécurité », annulant ainsi son annonce d’il y a quelques minutes.
Witkoff et Kushner dirigeront la délégation à la place. Si ça négocie, bien sûr…
L'Égypte est connue pour les pyramides.
Le Japon est connu pour les Samouraïs.
L'Italie est connue pour le Colisée.
Le Canada est connu pour le crédit deuxième et troisième chance….
𝐀̀ 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐚𝐢𝐧𝐞, 𝐣𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐬 𝐮𝐧 𝐯𝐢𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐨𝐛𝐥𝐢𝐠𝐚𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞.
Dans un contexte où les réseaux sociaux sont devenus de véritables terrains minés — où chaque prise de parole peut être limitée, filtrée ou supprimée — il devient essentiel de reprendre le contrôle de son message et de son espace d’expression.
C’est pourquoi je continuerai mon format exclusif, pensé pour aller plus loin, plus librement.
👉 Chaque mercredi, retrouvez un update radio d’environ 45 minutes, directement sur mon site.
Moins de bruit. Plus de sens.
Moins de contraintes. Plus de liberté.
Rendez-vous la semaine prochaine pour cette nouvelle expérience.
𝐄́𝐝𝐢𝐭𝐨 𝐦𝐚𝐭𝐢𝐧𝐚𝐥 – 𝟐𝟒 𝐦𝐚𝐫𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔
🇨🇳La Chine passe. Ses navires battant pavillon ou non, avec « CHINA CREW » affiché en clair sur l’AIS, franchissent le goulet sous contrôle iranien.
🇮🇳L’Inde passe : les tankers LPG Shivalik et Nanda Devi ont été autorisés et escortés. Le Pakistan passe : des Aframax à destination de Karachi ont reçu le feu vert. La Turquie passe. La Malaisie passe. L’Irak transite sur base gouvernementale à gouvernementale.
Le Bangladesh obtient une autorisation limitée. Le Sri Lanka, lui, a été publiquement qualifié de « nation amie » par l’ambassadeur iranien à Colombo ce matin même.
🇺🇸‼️Les États-Unis ne passent pas. Israël ne passe pas. Le Japon ne passe pas. La Corée du Sud ne passe pas.
Tout navire dont la propriété bénéficiaire, l’assurance ou l’équipage comporte un lien américain ou israélien est exclu.
Aucun péage ne rachète l’entrée. La porte n’est pas à vendre à tout le monde. Elle est réservée à une coalition précise : les nations qui n’ont pas rejoint la guerre, ou celles qu’Iran estime pouvoir attirer en leur offrant ce que le détroit contrôle.
Quatre cents navires patientent au large. Trois seulement ont transité ces dernières vingt-quatre heures.
Les Gardiens de la Révolution sélectionnent l’avenir du commerce mondial, coque après coque. Chaque navire qui passe sous péage libellé en yuans affaiblit un peu plus l’architecture du pétrodollar. Chaque navire qui attend la renforce.
Ce tri sélectif n’est pas anodin. Il dessine déjà les lignes de fracture de l’après-guerre : d’un côté, ceux qui acceptent le nouveau rapport de force ; de l’autre, ceux qui le refusent et en paient le prix en énergie, en inflation et en chaînes d’approvisionnement rompues.
🇸🇦L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis se rapprochent dangereusement d’une entrée directe dans le conflit après les frappes répétées sur leurs sites énergétiques.
Riyad autorise désormais les forces américaines à utiliser ses bases de manière élargie, et le prince héritier Mohammed ben Salmane pèserait, selon plusieurs sources, une implication plus directe.
🚨‼️En Israël, le gouvernement a prolongé l’état d’urgence national « Home Front » jusqu’au 14 avril.
Le ministre de la Défense Katz a annoncé que Tsahal établira et maintiendra une zone de sécurité dans le sud du Liban jusqu’au fleuve Litani, conservant le contrôle tant que la menace Hezbollah n’aura pas été éliminée.
Les ponts sur le Litani sont détruits les uns après les autres, les villages frontaliers rasés selon le « modèle de Gaza » : une stratégie de déni de terrain assumée.
🇰🇷Du côté sud-coréen, le Premier ministre Kim Min-seok a annulé sa visite prévue en Chine cette semaine, invoquant la nécessité urgente de gérer chez lui les répercussions économiques et sociales grandissantes de la guerre en Iran.
💰😳🇺🇸⏰Et puis il y a cette réalité brute, presque passée sous silence la semaine dernière : le Trésor américain a publié ses états financiers consolidés pour l’exercice 2025.
Le constat est sans appel.
Actifs totaux : 6,06 billions de dollars. Passifs totaux déclarés : 47,78 billions de dollars au 30 septembre 2025.
Le bilan net, hors obligations sociales non provisionnées (Social Security et Medicare), s’est dégradé de près de 2,07 billions en un an pour atteindre –41,72 billions.
Les passifs sont désormais presque huit fois supérieurs aux actifs.
La dette fédérale et les intérêts atteignent 30,33 billions ; les prestations aux fonctionnaires et vétérans, 15,47 billions.
Ce n’est pas une opinion. Ce sont les chiffres officiels du gouvernement lui-même.
Dans ce contexte, le contrôle iranien sélectif du détroit prend une dimension encore plus stratégique.
Tandis que Washington est englué dans ses propres déséquilibres structurels, Les marchés s’agitent. Les capitales hésitent. Bon mardi, Dysto.
Les Australiens ont été avertis de se préparer à un véritable « chaos » dans les supermarchés, les prix devant monter en flèche et les rayons se vider dès la mi-avril.