Ils l'écrivent noir sur blanc.
Circulaire du 26 mai 2026, signée Nunez et Jeanbrun. Lisez bien le raisonnement, parce qu'il est proprement vertigineux.
Point de départ : l'hébergement d'urgence est saturé. 16 860 personnes refusées chaque semaine en 2025, dont 1 162 enfants de moins de 3 ans. Construire plus de places ? Exclu d'emblée, "maîtrise budgétaire". Il faut donc faire tourner le parc plus vite, libérer des lits.
Et comment libère-t-on un lit ? En poussant l'occupant vers le logement social. Mais pour le logement social, il faut des papiers.
Donc l'État en arrive à cette conclusion, écrite dans le texte : puisqu'il n'y a plus de place, régularisons.
Mesurez bien ce renversement. La pénurie de logement n'est plus un problème que l'État cherche à résoudre. Elle devient l'argument qui justifie d'accélérer la régularisation. Plus il manque de lits, plus on régularise vite pour les libérer. La saturation ne freine pas l'installation des étrangers : elle la précipite.
Le reste de la circulaire n'est que l'exécution de cette logique. Examen "prioritaire" des étrangers en métier en tension. Carte de résident en trois mois pour les réfugiés. Vigilance pour qu'aucun titre ne tombe. Des consignes fermes, un calendrier, des comptes à rendre chaque mois.
Et pour ceux qui doivent partir, les clandestins sous OQTF ? Un chèque de 150 à 1 200 euros et des brochures dans les foyers. Aucune contrainte, aucun objectif. On régularise sur ordre, on éloigne sur suggestion.
Voilà la France de Macron. Un pays qui se déclare trop pauvre pour loger ses propres enfants à la rue, mais qui transforme cette misère en machine à délivrer des titres de séjour. La pénurie organisée devient le moteur de la submersion.
Nous portons l'inverse, sans détour. Préférence nationale. Remigration de ceux qui doivent partir. Le toit aux nôtres avant tout.
Une circulaire suffit à organiser la submersion.
Il faudra une volonté politique pour y mettre fin.
Thomas Piketty vient de publier le plan le plus parfaitement représentatif de ce qu'est l'académisme déconnecté du réel : faire converger les revenus de la planète vers 5000 euros par mois d'ici 2100, via des taxes mondiales sur le patrimoine (20%) et sur les revenus (90%), l'interdiction des hydrocarbures, et la création d'un "Fonds pour la justice mondiale".
Il faut s'arrêter une seconde sur ce que ça révèle.
Piketty se projette en 2100, et son horizon mental c'est 2026 moins les énergies fossiles. Voilà toute son imagination. Un homme qui prétend planifier la production mondiale sur 75 ans est incapable de concevoir que la technologie de 2100 n'aura strictement aucun rapport avec celle d'aujourd'hui. C'est exactement comme un économiste de 1925 qui aurait planifié l'an 2000 en rationnant les chevaux et en répartissant équitablement le charbon.
Le point aveugle est gigantesque : nous entrons dans un monde de robotique et d'IA où le coût marginal de production de l'immense majorité des biens tend vers zéro. La contrainte du XXIe siècle ne sera pas la répartition d'un flux rare de travail humain, ce sera l'explosion de la capacité productive. Dans un monde d'abondance robotique, l'idée même de "faire converger les revenus" en confisquant aux riches pour donner aux pauvres devient une absurdité conceptuelle. On ne rationne pas l'abondance.
Pire : il indexe son objectif de 2100 sur "5000 euros, le niveau des pays riches aujourd'hui". Mais le concept même de monnaie va muter. Déflation technologique (tout devient moins cher chaque année), monnaie programmable, actifs numériques. Mesurer la prospérité de 2100 en euros mensuels de 2026, c'est le degré zéro de la prospective. C'est planifier le futur avec les unités de mesure du passé.
Mais l'erreur fondamentale, celle qui structure toute son œuvre, c'est la confusion entre le flux et le stock.
Un impôt sur le revenu frappe un flux (ce que vous produisez dans l'année). Un impôt sur le patrimoine frappe un stock (ce qui a été accumulé). Taxer un stock à 20% par an, ce n'est pas taxer un enrichissement, c'est liquider du capital. Si votre capital rapporte 4 ou 5%, une taxe de 20% sur le stock confisque chaque année quatre fois la totalité du rendement. En quelques années, vous avez exproprié la base elle-même. Ce n'est pas de la fiscalité, c'est de la dissolution.
Son fameux r > g repose sur la même illusion : il traite le capital comme un trésor scellé qui se reproduit tout seul. Or le capital n'est pas un stock dormant, c'est un flux permanent de décisions, de réinvestissements, de paris et de risques, soumis à la destruction créatrice. C'est précisément pour ça que la plupart des grandes fortunes sont détruites en quelques générations. Le "stock" de Piketty est en réalité un flux fragile, et il ne le voit pas.
Cette confusion contamine tout le projet. "Faire converger les revenus mondiaux" suppose qu'il existe une quantité fixe de richesse, un gâteau qu'on redécouperait. Mais la richesse n'est pas un stock qu'on déplace, c'est un flux qu'on produit. On n'enrichit pas l'Afrique en bridant la croissance des pays riches à 0%. On l'enrichit en libérant sa capacité de production.
Et c'est là qu'intervient Hayek : aucune autorité centrale, aucun "Fonds pour la justice mondiale", ne pourra jamais posséder la connaissance dispersée nécessaire pour "redéfinir complètement la production" de la planète. C'est la présomption fatale dans sa forme la plus pure. Décréter 0 à 0,5% de croissance ici, 3 à 4% là, interdire telle énergie, favoriser tel type de bien, c'est de la planification centrale intégrale, et le problème du calcul économique de Mises s'applique mot pour mot.
Le plus ironique : la convergence que Piketty appelle de ses vœux est déjà en cours. L'extrême pauvreté est passée de près de 40% à moins de 10% de l'humanité en quarante ans. Par quel mécanisme ? Le marché, le commerce, la technologie. Exactement ce qu'il veut abolir. Des centaines de millions de personnes sont sorties de la misère en Chine, en Inde, au Vietnam, pas grâce à un Fonds pour la justice mondiale, mais grâce au capitalisme qu'il méprise.
Piketty reconnaît lui-même "une part d'utopie". Traduction : un homme sans le moindre skin in the game, qui n'a jamais produit un euro de richesse, propose de planifier la production de huit milliards d'êtres humains sur trois quarts de siècle. C'est l'incarnation paroxystique de l'académisme, la confiance absolue d'un esprit qui n'a jamais été corrigé par le réel.
La vraie justice mondiale n'a pas besoin d'un fonds, ni d'un taux à 90%, ni d'une interdiction. Elle a besoin qu'on laisse la production, la technologie et l'abondance faire ce qu'elles font déjà : enrichir tout le monde. Le capitalisme n'est pas le problème de Piketty. C'est la réponse qu'il refuse de voir.
Au fait, au sujet de impôts, saviez-vous que 70 % de l'IR que vous payez ne finance AUCUN service public ? Pas un seul infirmier, pas un seul prof, pas un seul gendarme. Ces 70 % partent directement en intérêts de la dette : 3 460 Md€ . Et les 30 % restants financent une administration tellement efficace qu'elle ne sait même pas combien elle dépense.
En remplissant votre déclaration, avez-vous réalisé que vous payez un loyer pour habiter dans un pays qui vous appartient de moins en moins ?
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
🇬🇧😡Criminal proceedings must be brought against these police officers❗️
The victim reportedly said several times that he couldn't breathe.
Why did they even handcuff Henry Nowak?
Even in the UK, do they handcuff someone for suspected racist remarks?
The police did not handcuff Vickram Digwa.
They treated Henry Nowak like a criminal.
They treated his murderer like a victim.
Vickram Digwa was sentenced to at least 21 years in prison.
👉Imagine if Henry had been dark-skinned.
The UK would be burning like Paris last weekend❗️
#GreatBritain #murder
🗣️"Je peux vous affirmer que l'institution judiciaire est plus précisément le premier président de la Cour d'appel de Paris , Mr Jacques Boulard et le président du Tribunal judiciaire de Paris Mr Peimane Ghaleh-Marzban se moquent de moi, se moquent d'Elias et se moquent de notre famille"
📺 Dans ce nouvel extrait de son entretien sur BFMTV, la maman d’Elias dénonce les juges qui refusent le dialogue et s’abritent derrière un avis consultatif de déontologie pour "leur claquer la porte au nez ".
Stéphanie Bonhomme nomme explicitement les magistrats parisiens qui, après avoir donné leur accord, ont finalement refusé la rencontre.
Au lieu d’assumer leurs responsabilités et d’expliquer les décisions qui ont abouti à la mort d’un enfant, ils préfèrent s’abriter derrière un avis consultatif de déontologie pour éviter tout dialogue avec les parents victimes.
Cette attitude illustre tragiquement une institution qui se protège elle-même plutôt que de protéger les citoyens.
🛑 Une justice qui refuse la transparence et le contact humain avec les familles endeuillées n’est plus une justice au service du peuple : C'est une forteresse déconnectée, froide et inhumaine!
@ODJ_France soutient pleinement cette mère courageuse qui a juste besoin de parler avec ceux qui ont relâché les meurtriers de son fils.
Les juges doivent redescendre sur terre!
---------
https://t.co/l4PEnJ8O2k
🔴 DEBUNK | Il y a une fascination très française pour Gabriel Zucman, que nos matinales s'arrachent. Sauf qu'en grattant un peu, le vernis académique craque.
Dans Les Echos, Sylvain Catherine (Wharton) vient de pulvériser les deux piliers de la réthorique de Zucman.
🔹 Le système fiscal français serait "régressif" : les ultra-riches paieraient proportionnellement moins que les classes moyennes.
🔹 Les inégalités de patrimoine auraient explosé : la fortune des plus riches serait passée de 6% à 46% du PIB en trente ans.
En fait... C'est faux!
L'occasion de rappeler deux faits que notre presse préfère curieusement ignorer.
D'abord, Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor démocrate de Bill Clinton, juge les données de Zucman "substantiellement inexactes et trompeuses".
Ensuite, en 2020, c'est l'Université d'Harvard qui a bloqué son recrutement. Le motif, rapporté par le New York Times : la crainte que sa rigueur scientifique ne soit pas à la hauteur de son activisme médiatique.
Une idéologie fondée sur des chiffres faux mène toujours à une impasse. Il serait peut-être temps de varier un peu les invités sur les plateaux télé.
Félicitations à nos 8 élus des Français de l’étranger !
Nous obtenons nos premiers élus lors des élections consulaires : à Monaco avec 46%, en Pologne avec 21%, en Israël, à Genève, à Zurich…
Merci aux Français expatriés qui portent haut nos couleurs partout dans le monde.
Je me souviens d’une gauche mitterrandienne fière d’avoir libéralisé les ondes radio.
Aujourd’hui la gauche s’enorgueillit de défendre l’étatisation de la télévision.
Le véritable combat pour les libertés, c’est de privatiser.
Après les émeutes de samedi, il faut :
1️⃣ Les voyous en prison ! Un casseur enfermé 5 ans, ce sont cinq 14 juillet, 5 réveillons hors d’état de nuire.
2️⃣ Amendes dissuasives avec saisie systématique des biens et des aides sociales.
3️⃣ Expulsions des étrangers et bi-nationaux.
“You’re not virtuous. You’re harmless. You’re like a rabbit. Rabbit isn’t virtuous. It can’t do anything except get eaten. It’s not virtuous. If you’re a monster and you don’t act monstrously, then you’re virtuous. But you also have to be a monster. The hero has to be a monster” – Jordan Peterson
Les prémices d’une guerre civile…
Cette nuit, la France a de nouveau brûlé. Pas à cause d'une bavure policière, pas à cause d'une "injustice sociale" soudaine. Non. Elle a brûlé parce qu'une équipe de football a gagné un match. Et des centaines de jeunes en ont profité pour piller, incendier, agresser, détruire, comme ils le font à chaque occasion, avec une régularité mécanique qui devrait nous glacer le sang.
Regardez les images. Regardez-les vraiment. Qui sont ces centaines de casseurs qui défoncent des vitrines, qui mettent le feu à des voitures avec des automobilistes encore dedans, qui attaquent les forces de l'ordre à coups de projectiles ? Des adolescents et de jeunes hommes, presque exclusivement issus de l'immigration extra-européenne. C'est un fait. Le dire n'est pas du racisme. C'est un constat qui crève les yeux sur toutes les vidéos. Le taire, c'est mentir. Et mentir à ce stade, c'est se rendre complice du désastre à venir.
Car c'est bien de cela qu'il s'agit : d'un désastre annoncé, cent fois anticipé, cent fois minimisé. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Une partie de la jeunesse de ce pays, nourrie depuis le berceau dans le ressentiment anti-France, anti-police, anti-"blancs", ne rate aucune occasion d'exprimer sa rage destructrice. Cette sous-culture de la prédation n'est pas tombée du ciel. Elle est le produit de décennies de lâcheté politique, de déni médiatique, d'une justice qui ne punit plus et d'un État qui recule.
Ce qui se joue n'est pas un simple "problème de sécurité". C'est un effondrement de l'autorité et une crise de légitimité de l'État sur son propre territoire. Quand des rues entières de la capitale sont livrées aux pillards pendant des heures, quand la police, malgré des effectifs massifs, reste en retrait par peur des conséquences judiciaires et médiatiques, c'est la nation elle-même qui est humiliée.
La réponse doit être à la hauteur du choc. Tolérance zéro, enfin appliquée. Tous les casseurs interpellés doivent être jugés en comparution immédiate et condamnés à des peines dissuasives, y compris les mineurs pour lesquels l'excuse de minorité ne doit plus être un passe-droit automatique. Les parents défaillants doivent être sanctionnés. Les étrangers qui viennent brûler le pays qui les accueille doivent être expulsés sans délai. Les responsables politiques qui depuis trente ans expliquent que "c'est la faute de la société" doivent être renvoyés à leur impuissance coupable.
Ce qui s'est passé cette nuit est d'une gravité extrême. Ce n'était pas une "fête gâchée par quelques éléments isolés". C'était une insurrection contre l'ordre républicain, une démonstration de force de la sauvagerie contre la civilisation. Ceux qui continueront à détourner le regard porteront la responsabilité de ce qui suivra. Car cela suivra. Encore et encore. Jusqu'à ce que nous ayons le courage de regarder les choses en face, de les nommer, et d'agir en conséquence.
LFI a fait adopter le 22 octobre une TVA à 33% sur l'hôtellerie de luxe.
Traduction : un palace facture une nuit, l'État prend un tiers, et on appelle ça "faire payer les riches".
Sauf que :
- Le palace, lui, ne paye rien. Il répercute.
- Le client étranger, lui, va à Rome ou Madrid.
- Le saisonnier français, lui, perd sa saison.
Le seul truc qui augmente vraiment dans l'opération, c'est le sentiment de justice fiscale chez les députés qui n'ont jamais signé une fiche de paie.
Pendant ce temps, la Cour des comptes empile les rapports sur les agences d'État redondantes que personne ne lit, le déficit s'installe au-delà de 5%, l'INSEE annonce 2,2% d'inflation, l'OFCE prévoit -0,7% de pouvoir d'achat en 2026, et la seule réponse politique sérieuse trouvée cet automne, c'est de taxer les draps en lin du Ritz.
On nous explique que c'est ça, "faire contribuer". Faire contribuer qui, au juste ? L'hôtel ferme un étage, le serveur perd ses heures, le cuisinier passe à temps partiel, et le député LFI tweete une victoire.
Question simple : quand on aura taxé à 33% les palaces, à 75% les yachts, à 90% les jets et à 100% l'idée même de réussir, on finance combien de mois de dépense publique avec ça ?
Trois jours. Peut-être quatre.
Le vrai sujet, ce n'est jamais l'assiette. C'est le train de vie. 1 600 milliards de dépense publique, 3 300 milliards de dette, et toujours la même réponse : une taxe de plus.
On ne redresse pas un pays en taxant ses vitrines. On le redresse en fermant les tiroirs où l'argent disparaît. 🧾
Ah, les belles âmes ! Ce type a fait un tour à CECOT, les prisons de Bukele et, au départ, prenait en pitié les détenus devant les conditions très strictes de leur incarcération.
https://t.co/FSZCrL1pWc
Puis on l'a forcé à regarder une vidéo de l'un d'eux, clairement identifié, qui s'était enregistré alors qu'il découpait vivant à coups de machette cinq travailleurs innocents qui avaient fait l'erreur d'intervenir sur un chantier dans le territoire sur lequel le criminel opérait.
Bizarrement, il n'était plus question de pitié ensuite.
Documentaire (britannique) complet ici :
https://t.co/P2QQZ0Ri9q
Au moins c’est clair. Le but : tout contrôler, tout cadastrer, tout enregistrer. Pour tout taxer. Même si le patrimoine est essentiellement ce qui reste après que tout a déjà été (plusieurs fois) taxé.
Le but est que l’État décide exactement ce qu’il a envie de vous laisser pour vivre. C’est effrayant.
Je demande une commission d’enquête sénatoriale sur les violences sexuelles systémiques dans le périscolaire. En connaissance de cause, la municipalité parisienne sortante a choisi de déplacer discrètement des prédateurs sexuels d'école en école, sans jamais alerter le parquet.
La responsabilité pénale de la municipalité parisienne doit être interrogée d’urgence !
C’est tellement gênant pour la députée. L’abîme de compétence qui sépare celle qui fait les lois de celui qu’elle critique n’est pas seulement une honte pour elle dont elle ne se rend même pas compte puisqu’elle l’étale, mais un problème démocratique. Un parlement avec des gens de ce niveau nous amène forcément dans le mur.
Un discours de haine assumée : deux militantes radicales appellent à la guerre contre la France
Lors d’une table ronde devant un public acquis, deux intervenantes, une jeune femme au hijab rose et keffieh palestinien, et une autre plus âgée, ont tenu des propos d’une radicalité effroyable.
La plus jeune a affirmé sans détour que la France est en « état de guerre quasi permanent » contre les musulmans et les « indigènes de la République ». Elle a osé comparer le couvre-feu de 2005 dans les banlieues à celui de 1961, accusant l’État de colonialisme continu et évoquant les Algériens « massacrés, noyés dans la Seine ». Pour elle, naître musulman en France suffit à subir une guerre existentielle : les enfants seraient « déjà tués pour ce qu’ils sont ».
Sa consœur a renchéri en glorifiant les femmes musulmanes comme de magnifiques « guerrières » fabriquées par cette guerre, chargées de transmettre la haine et de résister à l’Occident. Elle a même reconnu que « les islamophobes n’ont pas tort sur tout », tout en martelant que la guerre n’a « jamais cessé » et que la Ve République n’est qu’un régime de contre-insurrection anti-musulmane.
Le keffieh sur le visage n’est pas un détail : c’est le symbole arrogant d’un rejet total de la France et d’une allégeance à une cause hostile.
Ce n’est plus du militantisme, c’est une propagande de guerre civile. Ces deux femmes essentialisent un conflit ethnique et religieux irréconciliable, opposant un "nous" victimaire et guerrier à une France ennemie. Leur rhétorique victimaire prépare psychologiquement la confrontation : « on nous fait la guerre, donc nous nous défendons ».
En 2026, de telles paroles tenues publiquement, masquées et sans honte, sont insupportables. Elles fracturent sciemment le pays et normalisent l’idée que les musulmans de France forment un peuple en occupation sur un territoire hostile.
Assez de complaisance. Ces discours de rupture assumée, tenus par des militantes qui se pavanent comme des reines de la subversion, montrent l’urgence d’une réaction ferme. La guerre civile n’est pas fatale, mais laisser ces voix radicales prospérer sans sanction la rend chaque jour plus proche. Il est temps de choisir : réaffirmer la nation française ou assister à son démantèlement.
Merci au @FrenchCarcan pour la vidéo !
Je vous laisse apprécier la ligne de défense du monstre qui a sévit à l’école Alphonse Baudin dans le 11e et qui a abusé sexuellement de 9 enfants de 3 à 5 ans dans le silence complice de la Mairie de Paris : sans AUCUN remord, il déplore « le manque de formation et n’avait pas compris qu’un certain type de contact était interdit ». Quel foutage de gueule. Le PIRE est que le parquet n’a requis que 3 ans de prison dont un ferme aménagé SOUS BRACELET ÉLECTRONIQUE. Voilà comment on punit les violeurs d’enfants dans ce pays. Tout le réseau pédocriminel installé dans le périscolaire en tremble déjà.