#RDC | ÉNERGIE : Dès le 1er novembre 2026, la SNEL SA passera au paiement digital de ses factures.
Le Directeur général de la SNEL, le Prof. Dr Ir Teddy Lwamba @ted_lwamba , a annoncé, ce samedi 10 octobre 2026, la mise en œuvre de la digitalisation de la plateforme de paiement.
Désormais, les abonnés pourront régler leurs factures d’électricité directement depuis leurs téléphones, une avancée vers la modernisation des services et la simplification des paiements.
Le problème est que nous avons peur de déclarer une guerre totale contre le Rwanda. Il y a quelque chose qui ne va pas dans notre démarche. C'est comme si nous ne savons pas ce que nous faisons !
Tshiamala National, il est incompréhensible que Kenge, chef‑lieu de la province du Kwango, ne dispose même pas d’un terrain sommairement aménagé pour servir d’aérodrome. Comment expliquer qu’une capitale provinciale reste privée d’une infrastructure aussi élémentaire ?
Vous voyez ce que je veux dire !
Martin Fayulu a tort. Pas à moitié. Il a tort sut toute la ligne.
En exigeant que le dialogue intercongolais accueille le M23, l’AFC et Joseph Kabila, il ne propose pas une solution de paix.
Il propose de reconduire le plus vieux marché de la guerre congolaise : prendre les armes, occuper le territoire, tuer, administrer illégalement, puis exiger une chaise, une amnistie et, demain, un poste.
C’est exactement ce que le pays a déjà payé. C’est exactement ce qu’il faut casser.
Sa formule — « Je n’exclus ni Kabila, ni le M23, ni l’AFC » — n’a rien d’une hauteur d’État. C’est une capitulation déguisée en sagesse.
Dire que le M23 n’est « pas une opposition » tout en réclamant sa place à la table nationale, c’est se contredire.
Un groupe rebelle n’entre pas dans un dialogue souverain comme une composante politique.
Il y entre, si on le laisse faire, comme un chantage territorial.
Fayulu le sait : il dit lui-même que l’exclure donnerait un « prétexte à la balkanisation ».
Autrement dit, il accepte le chantage.
Il transforme l’occupation en argument d’inclusion.
C’est le contraire d’une politique. C’est une reddition intellectuelle.
« Dans le M23 il y a des Congolais » n’efface rien.
Il y a des Congolais dans presque toutes les milices qui ont saigné l’Est.
Cela n’a jamais fait de leurs chefs des interlocuteurs légitimes d’une refondation nationale.
Et l’appel à « parler aussi au Rwanda » achève le glissement : on passe d’un dialogue entre Congolais à une validation de l’agression.
On ne reconstruit pas un État en invitant ceux qui le démembrent.
Cette position n’est pas seulement faible.
Elle est dangereuse, parce qu’elle recycle le mensonge de la justice transitionnelle à l’congolaise : amnistier, intégrer, promouvoir, recommencer.
Depuis vingt ans, l’amnistie n’a pas supprimé la guerre. Elle l’a professionnalisée.
Grades, brassage, postes, puis défection, puis nouveau groupe, puis nouvelle table.
Les mêmes réseaux. Les mêmes crimes. La même impunité.
Human Rights Watch le documente sans détour : trop souvent, les responsables n’ont pas été jugés ; ils ont été récompensés.
L’impunité n’est pas un accident du processus. Elle en est le carburant.
La recherche le confirme. Les amnisties générales, surtout pour des crimes graves, ne « pacifient » pas durablement.
Elles abaissent le coût du crime.
Elles enseignent qu’on peut massacrer, piller, administrer une ville volée, puis négocier son confort.
Une étude publiée dans le Journal of Global Security Studies montre que les lois d’amnistie sont associées à davantage d’impunité, et que ce type de dispositif fige les rapports de force au lieu de les réformer.
Trejo et d’autres ont montré que l’amnistie peut même accompagner une hausse de la violence, parce que le message envoyé est simple : faire du mal reste rentable.
Louise Mallinder résume le fond : pour une partie de la littérature, l’amnistie n’est pas un pilier de justice ; c’est une forme d’impunité qui nie le droit des victimes à la vérité, à la réparation et à la sanction.
Alors il faut le dire sans détour : Une « justice transitionnelle » qui ouvrirait aujourd’hui une voie d’amnistie au M23, à l’AFC ou à Kabila ne serait pas un instrument de réconciliation.
Ce serait un encouragement, pour dix ou vingt ans encore, à la rébellion armée contre Kinshasa.
Créer un groupe, tenir une ville, attendre le dialogue, s’asseoir, obtenir l’immunité : voilà le modèle que Fayulu refuse de briser.
Soit il ne raisonne pas.
Soit il cherche surtout une rupture d’affichage avec Félix Tshisekedi, un espace politique à part, une existence par la différence.
Être dans l’opposition pour être dans l’opposition n’est pas une stratégie. C’est une vanité.
Tshisekedi a raison :
Exclure le M23 comme composante politique du dialogue national, refuser de convertir une conquête par la force en légitimité : c’est la seule ligne qui s’inscrit dans la durée.
Président voyage en Tanzanie, Dusochoy arrêtée et extradée. Président voyage en Israël, le Mossad a le bras long... Voyons à son retour... Il y aura des pleurs et des grincements des dents...
#RDC Désenclavement du Grand Kasaï : le Président Tshisekedi en inspection des projets de connectivité
- 30 août 2026, en séjour à Mbuji‑Mayi, le Président Félix‑Antoine Tshisekedi a consacré son dimanche à s’imprégner de l’évolution des projets d’infrastructures visant à relier l’espace Grand Kasaï aux autres provinces. Accueilli par le ministre des Infrastructures John Banza Lunda, il a reçu un état des lieux détaillé des chantiers en cours.
• Routes stratégiques : modernisation de la RN42 (Mbuji‑Mayi–Lac Munkamba–Lusambo), réhabilitation de la route Bena Kazadi et du port Ndomba, modernisation de la traversée de Mbuji‑Mayi, et vaste projet de la RN1 (Mbuji‑Mayi–Nguba) sur 846 km.
• Grands projets : construction du stade de Kananga (8 000 places), modernisation de la route Kananga–Kalamba‑Mbuji (230 km), et aménagement de la RN2 (Mbuji‑Mayi–Kabinda) financé par la Banque mondiale.
• Résultats visibles : fluidité retrouvée sur l’avenue Kasa‑Vubu, maîtrise de l’érosion Mbala wa Tshitolo, et transformation progressive de Mbuji‑Mayi en ville moderne.
Le ministre Banza Lunda a salué la vision présidentielle de connectivité nationale, affirmant que « Fatshi bâtit, et il bâtit réellement ». Les travaux devraient permettre d’ici fin 2026 d’ouvrir et d’asphalter plusieurs tronçons clés, dont 80 km en deux fois deux voies sur la RN2.
Le plan des tutsis banyamulenge, banyarwanda réfugiés de vagues successives et tous les autres infiltrés des différentes rébellions pilotées par Kagame et le FPR de 1996 à ce jour est connu, c'est l'occupation du Kivu et la balkanisation du Congo. Cfr Charles Onana.
Je vous parlais avant-hier des migrations des tutsi dans le Sud-Kivu. Parlons aujourd'hui des migrations bantous dans l'Est du Congo.
Selon Alfred Moeller dans son livre "Les grandes lignes des migrations des Bantous de la province orientale du Congo belge" @KAOWARSOM ,1936; on distingue les migrations ci-après du XVI ème et XVII ème Siècle.
1er groupe : Migrations de l'Est/ Nord-Est vers Sud-Ouest:
XVI ème Siècle.
- Mabudu-Baniari;
- Warega;
- Walengola
- Bakumu - Babira.
Jusque vers 1650, le territoire actuel de Babembe était inhabité selon Moeller. Il y existaient les Basandje ou Basoba (p.45).
Y sont rattachés:
- les peuples du Bunyoro(Ouganda): Banande, Watalinga, Bahema, Bahunde, Wanianga, Batembo,Bahutu (de Rutshuru), Bahavu, Bashi, Bafulero,Bavira, Barundi d'Uvira...
- Les lunda-Luba: Les Baluba, Basonge,Wazimba,Benia-Mamba, Benia-Kasenga, Benia-Nonda, Bakwange, Hemba, Wazula, Mukebwe, Bahombo, Bango-Bango.
2e groupe : Migrations de l'ouest :
-les Bakusu, Bagengele, Benia-Kori, les Bambole, Mongandu, Topoke, Turumbu, Mongelima, Mombesa,Mobango, Mabinza,Mobati, Bobwa,Bayew...
(Lire pages 7 - 33).
Cuypers, cité par Jan Vansina, dans son livre "Introduction à l'éthnographie du Congo", 1966,qualifie les peuples de Bunyoro qui ont migré au Kivu au XVII ème Siècle de "Bantous interlacustres du Kivu" (pp.201-210).
Merci.
Juvénal Munubo
Ils savent que nous ne sommes pas rigoureux. Ils savent aussi que nous sommes facilement manipulables et complaisants. Cet ancêtre a été présenté coe un ancêtre tutsi ayant eu une chefferie en RDC.
#RDC#KENYA: #DIASPORA.
URGENCE HUMANITAIRE À NAIROBI.
Un drame familial et humanitaire secoue la communauté congolaise établie au Kenya.
À la suite du décès brutal de Ruth Mukene Ndongola, survenu à Nairobi des suites d'une courte maladie, son enfant de seulement 7 ans se retrouve aujourd'hui totalement seul et dans une situation d'extrême vulnérabilité.
Près d’un mois après la disparition de la jeune femme, sa dépouille repose toujours dans une morgue de la capitale kenyane. Faute de famille identifiée sur place, aucune démarche n'a pu être engagée pour organiser des funérailles dignes ou pour confier légalement le jeune garçon à des proches.
Face à cette urgence, un appel solennel à la solidarité est lancé à l'ensemble de la diaspora et des citoyens en République Démocratique du Congo. L'objectif prioritaire est de localiser rapidement les membres de la famille de Ruth Mukene Ndongola afin d'assurer la prise en charge immédiate de l'orphelin et de régler la situation obséquiale.
Toute personne possédant des informations susceptibles d'aider à joindre la famille de la défunte est priée de contacter sans délai le +254 700 793 419. La retransmission massive de cette alerte demeure le moyen le plus efficace d'apporter une aide concrète à cet enfant.
Il y a vingt‑deux ans, Honoré Ngbanda (ancien ambassadeur en Israël, chef des services secrets zaïrois et dernier conseiller en matière de sécurité du Maréchal Mobutu) publiait « Crimes organisés en Afrique centrale : Révélations sur les réseaux rwandais et occidentaux » aux éditions Duboiris. Dans cet ouvrage, #Ngbanda livrait une série de révélations qui, jusqu’à ce jour, n’ont jamais été contredites. Parmi celles‑ci figurent les échanges de correspondance en kinyarwanda entre le général rwandais James Kabarebe et Azarias #Ruberwa, alors chef du RCD‑Goma et représentant des «Banyamulenge», vice‑président dans le gouvernement de transition 1+4. Ces lettres, obtenues grâce aux réseaux de renseignement de pays « amis », montrent clairement comment Ruberwa travaillait main dans la main avec ses maîtres de Kigali pour permettre au Rwanda d’exercer une influence profonde sur les institutions et les ressources de la RDC. La création du territoire de Minembwe apparaît noir sur blanc dans l’agenda de ces comploteurs.
Deux décennies plus tard, Paul Kagame semble sur le point de parachever ce projet, cette fois avec la complicité active de Congolais eux‑mêmes, dont certains se sont mués en défenseurs acharnés de ce qu’il faut bien appeler la « cause Banyamulenge ».
On pense que le problème de la RD Congo s’appelle Félix Tshisekedi. Je réponds : en partie seulement. Le mal est plus profond, plus ancien, et avant tout congolais. Tshisekedi n’est pas la cause : il est le symptôme le plus récent d’une faillite politique et morale structurelle. Le #Congo ne souffre pas d’un homme. Il souffre d’un système, d’une classe politique, d’une société civile malade et surtout d’une culture de l’irresponsabilité qui traverse les régimes, les partis, les générations. Tshisekedi n’a fait qu’ajouter sa couche à un édifice déjà pourri. Le cœur du problème est donc dans cette incapacité congolaise à produire des Congolais qui aiment leur pays plus que leurs avantages personnels.
Bref. Azarias Ruberwa et les réseaux banyamulenge acquis au régime de Kagame doivent bien se marrer en voyant certains Congolais naïfs et inconscients prendre fait et cause pour leur agenda. Ils observent, amusés, comment des Congolais, souvent mal informés, parfois volontairement aveugles, se transforment en défenseurs zélés d’une cause qui n’est pas la leur, mais celle d’un projet géopolitique conçu à Kigali.
Dites à Monsieur John Kanyoni que nous savons qu'il est le cousin de L. Nkundabatware, qu'il a géré la mine de coltan de Rubaya sous le RCD - Goma, il a travaillé à la Présidence sous @fatshi13 avant de fuir pour intégrer l'AFC/M23. Il travaille pour le Rwanda...
Il ne serait pas sage de la part du Président Tshisekedi de revenir sur l'amnistie accordée aux différents acteurs politiques repentant lors des accords politiques passés. Ceux-là qui s'emploient à reprendre les mauvaises habitudes doivent être exclus de la gestion du pays.
Je constate que le Président de la République, Monsieur Felix Tshisekedi persiste dans son opposition à voir l'ancien Président Joseph Kabila et l'AFC/M23 prendra part au dialogue. Cette position peut se justifier à un certain niveau.
Je lui fais remarquer qu'il devra aussi refuser à ses alliés de l'USN impliqués dans le Genecost comme auteurs ou complices de participer aussi au dialogue dans la mesure où eux aussi, à un moment donné de l'histoire de ce pays avaient pris des armes contre la République avec l'appui des puissances étrangeres. Ils ont le sang des congolais sur leurs mains. C'est sang est toujours frais.
La République que le Président Tshisekedi défend, c'est pas son régime, mais le pays qui a souffert aussi des actes de ses alliés d'aujourd'hui comme des actes de l'AFC/M23.
Si ses alliés impliqués dans le Genecost y prennent part, la justice exige que les autres y participent aussi.
Sinon,le dialogue va consacrer une injustice qui ne profitera pas à la cohésion qu'il recherche au pays et à l'étranger.
Je constate que le Président de la République, Monsieur Felix Tshisekedi persiste dans son opposition à voir l'ancien Président Joseph Kabila et l'AFC/M23 prendra part au dialogue. Cette position peut se justifier à un certain niveau.
Je lui fais remarquer qu'il devra aussi refuser à ses alliés de l'USN impliqués dans le Genecost comme auteurs ou complices de participer aussi au dialogue dans la mesure où eux aussi, à un moment donné de l'histoire de ce pays avaient pris des armes contre la République avec l'appui des puissances étrangeres. Ils ont le sang des congolais sur leurs mains. C'est sang est toujours frais.
La République que le Président Tshisekedi défend, c'est pas son régime, mais le pays qui a souffert aussi des actes de ses alliés d'aujourd'hui comme des actes de l'AFC/M23.
Si ses alliés impliqués dans le Genecost y prennent part, la justice exige que les autres y participent aussi.
Sinon,le dialogue va consacrer une injustice qui ne profitera pas à la cohésion qu'il recherche au pays et à l'étranger.
Vous êtes une petite minorité. Le référendum va nous départager ! De quoi avez-vous peur? Pourquoi toute cette agitation ? Vous devez décoloniser votre pensée !
Avant ils disaient qu'on doit changer de Constitution par ce qu'il y a un article qui prévoit la vente d'une partie du Congo, un article qu'on n'a jamais montré. Aujourd'hui, on doit changer la constitution pour permettre au Président de la République d'assister aux réunions de l'Udps. Avec des gens qui changent de langage matin-soir, avec des arguments équivoques, comment faire confiance?
Pour nous, nous sommes toujours opposés au changement de Constitution. Deux mandats, ça suffit.
Mon message aux politiciens congolais( groupe du Président Tshisekedi et groupe de l'opposition):
Ayez le temps de vous souvenir de l'histoire de notre pays pour tirer des leçons qui s'imposent, afin d' avancer ensemble :
1. Querelles et mésententes entre le Président Kasa-vubu et son premier ministre Lumumba :
Incapables de s'entendre pour avancer ensemble : le Président Mobutu avait surgi avec l'aide des puissances occidentales pour neutraliser Kasa-vubu et Lumumba
Nous connaissons la suite.
C'est Mobutu, un homme qui n'était pas attendu qui en est sorti vainqueur.
2. Querelles et mésententes entre le Président Mobutu et l'opposition( avec Udps en tête):
Incapables de s'entendre pour diriger le pays ensemble : ils ont donné la chance à une force soutenue par les puissances occidentales d'émerger et de prendre le pays , c'est l'AFDL. Le Président Mobutu et l'opposition ont été neutralisés par le Président Kabila avec les agresseurs rwandais.
C'est l'AFDL qui avait gagné.
3. Querelles et mésententes entre le Président Tshisekedi, l'opposition : incapables s'entendre sur l'essentiel pour faire avancer le pays.
Qui gagnera?
Ma crainte est que pendant que chaque groupe se croit fort pour dribbler l'autre, les occidentaux ne soient entrain de préparer autre chose avec un autre traitre congolais!
Les époques changent mais les occidentaux ne changent pas. La stratégie définie pour notre pays depuis la conférence de Berlin guide toujours leur action.
C'est à nous de comprendre et de changer.
A celui qui a des oreilles pour entendre qu'il entende.
Connaissez-vous la Bircham University? C'est une université qui propose des cours en ligne jusqu'au niveau du doctorat. Elle n'est pas reconnu par le ministère de l'éducation nationale des États -Unis. Un doctorat en ligne, c'est du n'importe quoi !
FONDAMENTAUX DES ASSURANCES ET BANQUE, c’est le titre d’un nouveau livre porté sur les fonts baptismaux par un Monstre sacré, non seulement de la politique, mais aussi de la science.
Deux fois docteur en sciences économiques avec un doctorat obtenu en Italie (1987) et un autre à la Bircham International University (États-Unis) , le Professeur Modeste Bahati Lukwebo @PLukwebo vient encore une fois à travers cet ouvrage publié samedi 18 juillet 2026, de contribuer au développement de la RDC en mettant à sa disposition les instruments idoines pour sauver ses compagnies d’assurance et des banques de la faillite .
Devant un parterre des hommes d’érudition , des hommes politiques et autres, le nouvel ouvrage du Prof Modeste Bahati qui vient d’allonger la liste d’une vingtaine de livres et autres publications scientifiques de haute facture publiés par le même auteur tels que :
*Le Zaïre peut-il sortir de sa crise économique ? » in Revue zaïroise de développement (revue scientifique de l’ISC/Kinshasa), 1990
*Coût économique et social de l’ajustement politique au Zaïre de 1990 à 1993 » in Revue zaïroise de développement, ISC/Kinshasa/1994
*Les Différentes Phases d’exécution du Budget de l’État au Zaïre, Presse universitaire du Zaïre, 1994.
•
*Les Banques africaines face aux défis de la mondialisation de l’économie, Harmattan, Paris, 2012 , pour ne citer que ceux-là, a été baptisé par le Prof Kambayi Bwatshia, lui aussi, auteur d’un nouvel ouvrage baptisé au cours de la même cérémonie par le Prof Bahati.
Jusqu'à présent les USA se montrent très complaisants vis-à-vis du Rwanda et ses dirigeants. Les sanctions prises contre eux jusqu'à présent ne sont pas de nature à faire bouger les lignes. Il faut sanctionner les plus hauts dirigeants rwandais dont le Pdt Kagame.