La Métropole du Grand Paris : L’Art de Claquer des Millions pour Rien !
Ah, mes amis, quel bel exemple de ce que la France sait faire de mieux : créer des usines à gaz, des institutions sans queue ni tête, et surtout, des machines à gaspiller l’argent public. Voici donc la Métropole du Grand Paris, cette structure grandiose, créée il y a neuf ans avec tambours et trompettes, mais dont la finalité reste un mystère digne des plus grandes énigmes ! À quoi sert-elle ? Eh bien, personne ne le sait vraiment. Mais ça n’empêche pas nos chers élus de se gaver allègrement.
On commence par le haut, avec un président en carrosse, roulant dans une voiture de fonction rutilante, symbole du confort bien mérité de ceux qui savent se caser au bon endroit, au bon moment. Et sous lui, 208 élus locaux qui se partagent la galette. Parce qu’évidemment, il faut bien motiver ces âmes charitables qui travaillent si dur pour… euh, pour quoi exactement ? Ah oui, pour siéger, pour discuter, pour prétendre faire quelque chose d’utile. Et pour ça, certains touchent jusqu’à 4 000 € d’indemnités par mois ! Quelle abnégation, quelle passion pour le bien public !
Pendant ce temps, les citoyens se demandent encore à quoi sert cette Métropole du Grand Paris. On nous a promis monts et merveilles, une grande coordination régionale, une gestion harmonieuse de la capitale et de sa banlieue. Mais en neuf ans, quel est le bilan ? Des réunions, des commissions, des études, des projets qui ne voient jamais le jour… Et surtout, un gouffre financier. Car le seul vrai chiffre que l’on peut sortir de tout ce cirque, c’est celui des 43 millions d’euros claqués chaque année en frais de fonctionnement. Oui, mes amis, 43 millions pour payer des bureaux, des salaires, des voitures, des cocktails et des réunions inutiles.
Pendant que la France rurale se débat, que les hôpitaux manquent de moyens, que les écoles tombent en ruine, nos chers élus parisiens se dorent la pilule avec de l’argent public, bien au chaud dans leurs bureaux luxueux. Ils organisent des “consultations”, des “concertations”, des “rencontres”, mais tout cela n’aboutit qu’à une chose : plus de dépenses, plus de frais, plus de paperasse, et aucune avancée concrète pour les habitants du Grand Paris.
Mais ne soyons pas injustes : tout cet argent ne sert pas à rien. Il sert à faire tourner la machine politique, à maintenir en place ce petit monde d’élus, d’experts et de technocrates qui se nourrissent du système, qui vivent de nos impôts, qui continuent de se payer la belle vie pendant que la majorité se serre la ceinture. C’est ça, la France moderne : un pays où l’on crée des structures qui ne servent à rien, mais qui permettent à quelques-uns de vivre comme des rois, pendant que les autres continuent de trimer.
Et puis, bien sûr, il y a les grandes déclarations : “Nous travaillons pour l’avenir”, “Nous préparons la métropole de demain”, “Nous investissons dans la cohésion territoriale”… Des mots, des mots, encore des mots, pendant que le fric continue de couler à flots, pendant que l’argent public s’évapore en fumée dans un labyrinthe administratif que personne ne comprend vraiment.
Mais qu’importe ! Tant que l’argent arrive, tant que les indemnités tombent chaque mois, tout va bien dans le meilleur des mondes. La Métropole du Grand Paris est un scandale ? Sans doute. Mais c’est un scandale bien organisé, bien huilé, et surtout bien protégé par ceux qui en profitent. Parce qu’au fond, à qui profite tout ce cirque ? Pas à nous, pas aux Parisiens, pas aux habitants des banlieues, mais à une élite politique et administrative qui s’accroche à ses privilèges, coûte que coûte.
Alors, mes amis, il est peut-être temps de réveiller le bon sens, de demander des comptes, de refuser de continuer à financer ce théâtre d’ombres qui n’amène rien de concret, si ce n’est le maintien de quelques-uns dans leurs fauteuils dorés.
@Tof_Beaugrand Des mecs comme ça posent des questions, je ne prend même pas de gants pour répondre de je me melle surtout lui, elle on ne sais plus trop.
@TaQuIn_MaUvE Oui mais le christ qui c'est exactement comme Dieu et le retes, pour asservir l'homme. On le voit chez les Indiens, Choisis et autres peuples où ils leurs faut un dieu. . .
@BFleurot Merci Madame Fleurot, vous me rappeler dès t'as de souvenir au fil de l'eau. Cette Seine qui a été chanté par les artistes et où s'est joué des drame où des comédies, atmosphère ai-je une gueule d'atmosphère. Bonne journée Madame.