Abdul Carter says he will only address Jaxson Dart introducing Donald Trump one time:
"Some things are bigger than football, and this is one of those things.
Jaxson is one of our leaders - he's the face of our franchise. He represents himself and what he does, and he represents all of us.
If he chooses to align himself with a man like President Trump, it's my responsibility based on what I believe and what I stand on to not only show my teammates that I'm against that, but to show the world.
That doesn't mean that we have to spread hate. That doesn't mean that me and Jaxson hate each other or we have beef. I sit next to Jaxson every day - we're close, we talk.
As long as we make sure we have the same goal as a team, and our goals align - which they do -that's all that matter.
I just want to move past this."
@alexandrepratt Est-ce que vous pensez que la configuration du stade peut être changée pour accueillir CFL/NFL/MLS, car présentement la fondation du stade désavantage beaucoup la tenure de ces événements, mais on peut attribuer ça à la forme du stade.
Rénovez l’intérieur du Stade olympique. Ça presse. Pas juste pour le #CFMTL, qui en a besoin pour l’avenir de la franchise, mais aussi pour que le Stade puisse être exploité à son potentiel après 2028
https://t.co/ytGnANp1ic
LA2028 WELCOMES NEW 50M EVENTS 🏊♂️🏊♀️
50m Freestyle, Breaststroke, Butterfly, Backstroke are added to the Olympic program.
#Swimming will feature 41 medal events at the Los Angeles 2028 Olympic Games!
#Olympics#LA2028
Je m’appelle Marwah Rizqy.
Mes deux parents sont marocains.
Mon nom vaut 49 points au Scrabble.
Je suis presque quotidiennement à l’Assemblée nationale du Québec.
En aucun temps on ne m’a fait sentir « dangereuse » ou « inférieure ».
Bien au contraire. J’ai été « Parlementaire de l’année » (deux fois) suite à un vote de mes pairs. J’ai l’immense honneur de siéger dans un parlement très diversifié.
Il est important de dénoncer le racisme lorsqu’il est présent. Nous avons aussi la Commissaire au respect pour recueillir les plaintes. Des accusations de racisme envers l’Assemblée nationale et ses parlementaires sont très graves et commandent le plus grand sérieux. Elles doivent être supportées par des faits, sinon quoi, elles jettent un immense discrédit envers l’Institution des institutions. Des explications s’imposent.
J’ai hésité avant d’écrire. Je prends la parole aujourd’hui car c’est important que chaque Québécois, peu importe son origine ethnique ou sa religion, sache qu’il est possible au Québec d’aspirer aux plus hautes fonctions.
Bâtir des ponts c’est l’affaire de tous, mais au premier chapitre, des élus. Voici un bel exemple : « Isabelle Bergeron, enseignante de la région de Nicolet qui a fondé, il y a six ans, ce programme grâce auquel des élèves de différents endroits correspondent en français, par la poste. » Merci Mme Bergeron.
Je suis vraiment heureuse ce matin de vous annoncer ma candidature à l'investiture de Hochelaga—Rosemont-Est pour le @BlocQuebecois! 💙⚜️
#polcan#Hochelaga#Rosemont
Vraiment triste. Un patriote et un homme de conviction qui avait sa région et son pays à cœur. La fougue dans sa voix n’avait pas vieillie les quelques fois où j’ai eu la chance de lui parler. Bon voyage, Monsieur Lessard.
Une donnée du dernier sondage Pallas qui réchauffe mon cœur en ce mois de janvier; 29% des 18-35 ans voteraient pour le @partiquebecois ⚜️💙
#polqc#assnat
Québec solidaire prétend vouloir éviter que le débat sur l’immigration prenne une tournure polarisante, mais fait tout pour polariser sur ce sujet. Plutôt que de discuter des seuils d’immigration comme les autres partis le font, ils tentent de faire croire « qu’on met la faute sur les immigrants », « qu'il y a un seul coupable, l'Autre, l'immigrant », « que l’immigration est le problème ». Or personne n’affirme cela, sauf QS, qui tente de soutirer un petit profit politique en créant un climat de peur. Québec solidaire confond sciemment « immigrant » et « politiques publiques en matière d’immigration » pour disqualifier moralement ses adversaires. Au Québec, tous les partis souhaitent la réussite des néo-Québécois et le mieux pour la société dans son ensemble. Si QS souhaite un débat sain et nuancé, ses représentants doivent cesser de traiter ceux qui ne pensent pas comme eux sur cette question, c’est-à-dire la grande majorité des Québécois, de xénophobes à mots à peine couverts.
Les seuils permanents
Guillaume Cliche-Rivard affirme que revenir à des seuils permanents de 35 000 personnes par année comme le propose le Parti Québécois aurait un « impact désastreux ». Il affirme que l’impact de l’immigration sur la crise du logement est négligeable parce que la moitié des 65 000 nouveaux arrivants ont déjà un logement au Québec (étudiants étrangers, réunification familiale). Or, même en si on coupait ce chiffre de 65 000 de moitié, il serait supérieur ou presque égal aux mises en chantier au Québec pour toute l’année de 2023 (environ 30 000). Si on prenait le chiffre le plus haut de la fourchette de QS, soit 80 000, il y aurait 10 000 immigrants permanents de plus que de mises en chantier au Québec pour l’année 2023. Or, ces cibles ne prennent même pas en compte l’immigration temporaire, qui se chiffre, elle, à 167 000 personnes pour l’année dernière. On parle donc, dans les faits, de 230 000 personnes au total pour 30 000 nouveaux logements…
Pour QS, accueillir 35 000 nouveaux arrivants aurait un « impact désastreux », alors que ce chiffre placerait le Québec tout de même nettement devant la plupart des pays occidentaux pour l’accueil d’immigrants per capita, avec un chiffre plus élevé que la moyenne de la France et des États-Unis des dernières années et encore une fois, c’est sans compter les 167 000 temporaires. Diminuer « radicalement » les seuils comme l’affirme Guillaume Cliche-Rivard signifie pourtant simplement revenir à la moyenne pré Jean Charest, une décennie où le français était en progression au Québec et où on arrivait à intégrer dignement les nouveaux arrivants.
Dans ce signalement moral de toujours vouloir augmenter les seuils d’immigration, la plus grande contradiction de Québec solidaire est ainsi résumée par Gérard Bouchard : « Aller chercher la crème dans les pays en voie de développement est, à l’échelle mondiale, d’une immoralité considérable ». Prenons en exemple les travailleurs de la santé, infirmières, préposés, médecins et autres, ceux-là que nous allons directement voler aux pays de l’Afrique de l’Ouest qui ont des pénuries de travailleurs dans leur système de la santé encore bien plus graves que les nôtres.
L’immigration temporaire
Le Québec fonctionnait il y a à peine 7 ans avec 14X moins d’immigration temporaire par année. En augmentant de 14X, avons-nous solutionné la pénurie de main-d’œuvre, l’argument sur lequel se base QS pour justifier d’augmenter à 80 000 les seuils permanents? Comme nous le disent tous les économistes, l’effet de l’immigration sur la pénurie de main-d’œuvre est nul, puisqu’en accueillant un travailleur, on accueille également un consommateur qui a des besoins et qui doit recourir aux services de l’État comme tout le monde, garderies, hôpitaux, écoles. En contexte de pénurie de logement, des seuils trop élevés peuvent même contribuer à la pénurie de main d’œuvre, puisque la main d’œuvre affectée au rattrapage de construction de logement ne sera pas utilisée dans d’autres projets et d’autres secteurs. Évidemment, personne ne remet en doute le besoin d’avoir des travailleurs temporaires spécialisés dans des domaines comme l’agriculture, des domaines où le Québec a des besoins particuliers. Le problème est le bar ouvert du Programme de mobilité internationale (PMI) qui ne prend même pas en considération les besoins du marché du travail québécois. Le problème est aussi cette politique du toujours plus où plusieurs établissements collégiaux et universitaires sont sous-financés et font du recrutement massif d’étudiants internationaux une grande source de leur financement. Le PQ propose plutôt de financer adéquatement nos établissements d’enseignement supérieur francophones.
Demandeurs d’asile
Ici encore, personne ne remet en question la grande générosité des Québécois et nos devoirs internationaux. Mais on ne peut être dupe sur le détournement documenté de cette filière au cours des dernières années, en raison notamment du laxisme aux frontières au chemin Roxham d’abord (QS a milité activement pour le garder ouvert, d’ailleurs), puis maintenant aux changements de règles pour l’obtention de visas aux aéroports qui favorisent la venue d’un bon nombre de personnes qui sont en réalité des immigrants économiques. Il nous suffit d’aller voir les pays de provenance des demandeurs d’asile pour nous rendre compte que plusieurs ne sont pas en guerre, mais plutôt dans des situations économiques moins favorables que celle du Québec.
L’immigration est un phénomène macroéconomique
L’immigration est un phénomène macroéconomique et nous devons l’évaluer de façon globale plutôt que de le voir de façon microéconomique, voire individuelle. L’impact sur le logement, les services ou la langue n’est pas lié aux immigrants de manière individuelle, mais il est lié à nos politiques publiques en la matière. Il manque déjà 1,2 million de logements d’ici 2030 et QS propose d’aggraver la situation. L’itinérance est plus que jamais en hausse et plusieurs de ces nouveaux itinérants sont des immigrants arrivés récemment au pays. Québec a également dû ouvrir 1150 classes d’accueil pour franciser et intégrer les enfants des nouveaux arrivants. Les parents sont toujours incapables de se trouver une place en garderie.
Puisque Québec solidaire affirme s'intéresser à la science sur cet enjeu, j'invite Guillaume Cliche-Rivard à s’intéresser à l’offre et la demande et aux études des économistes qui se sont penchés sur la crise du logement. Contrairement à ce qu’affirme QS, le PQ a proposé de nombreuses solutions pour contrer la spéculation immobilière et répondre aux conséquences de la crise du logement. Seulement, il est le seul parti à ne pas se mettre la tête dans le sable lorsque vient le temps de parler de la question de la demande de logement qui est stimulée par des seuils d’immigration record.
J’invite Guillaume Cliche-Rivard à lire le billet de Pierre Fortin, l’un de nos plus grands économistes, intitulé « La croissance démographique provoque la crise de l’habitation ». Je l’invite également à lire la plus récente publication de la Banque nationale, qui parle de « piège démographique ». Les nombreux économistes qui ont écrit sur cette question ne sont pas des intolérants dans le placard, contrairement à ce que tentent de nous faire croire certains députés de Québec solidaire.
Les nouvelles prédictions de @Qc_125 mettent le @partiquebecois en avance dans nos deux circonscriptions nord côtières!
Le PQ est le seul parti à Québec qui défend réellement les intérêts de la Côte-Nord. Peut-être que nos deux députés devraient prendre des notes!
#polqc
.@PaulPlamondon comme meilleur premier ministre aux yeux des électeurs!🤩
C’est ce que ça fait de se tenir droit et de suivre ses convictions👏
#polqc
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