« La constitution oui, que la constitution oui, rien que la constitution non. » Comment peut-on attester que la question du changement n’est pas constitutionnelle ? Tout en suivant le principe que la constitution ne peut pas tout prévoir. Pas d’insultes ni de considérations personnelles. Analysons comme les scientifiques.
@MichelMoto1 remet le peuple au cœur du débat constitutionnel. La Constitution n'est pas un texte figé : toute réforme majeure doit se faire dans le respect de la souveraineté populaire consacrée par l'article 5. En démocratie, c'est au peuple de décider de son avenir.
#RDCC
Référendum constitutionnel : @MichelMoto1 remet la souveraineté populaire au centre du jeu.
Le débat constitutionnel qui enflamme la scène politique congolaise ne laisse personne indifférent.
Pour trancher net, le député national Michel Moto Muhima a décidé de sortir de sa réserve habituelle.
En acteur politique chevronné, l'élu de Walikale (Nord-Kivu) prend position afin de couper court aux spéculations et de recentrer ce dossier majeur.
Sans détour, il s’invite dans cette discussion cruciale qui captive l’opinion publique : la question du référendum constitutionnel.
Un débat qui doit dépasser les passions
Dans une prise de position claire, l’élu affirme que cette question ne doit pas être abordée sous le prisme des passions ou des interprétations politiques biaisées, mais plutôt dans le respect strict des principes démocratiques.
Selon lui, toute réforme touchant aux fondements de l’État
— notamment les droits fondamentaux, la forme des institutions ou encore la durée des mandats
— doit impérativement émaner de la volonté souveraine du peuple.
S’appuyant sur l’article 5 de la Constitution, qui consacre la souveraineté nationale comme appartenant exclusivement au peuple, Michel Moto Muhima rappelle que la Loi fondamentale n’est pas un texte figé.
Elle prévoit elle-même ses propres mécanismes d’adaptation et de révision, dans un cadre légal et démocratique clairement défini.
Dans cette logique, le recours au référendum apparaît, selon sa lecture, non pas comme une rupture de l’ordre constitutionnel, mais comme l’expression la plus aboutie de la démocratie. Pour l'élu de Walikale, le peuple congolais demeure l’arbitre ultime de toute transformation institutionnelle majeure.
Cette mise au point vient clarifier un débat souvent polarisé en replaçant les mécanismes juridiques et le citoyen au centre du jeu.
Une Constitution de 2006 face aux réalités de 2026
Adoptée dans un contexte post-conflit, au sortir d’une période de guerre et d’instabilité, la Constitution de 2006 avait avant tout une vocation de compromis entre belligérants.
Vingt ans plus tard, le contexte politique, sécuritaire et économique a profondément évolué.
Michel Moto Muhima soulève plusieurs arguments qui justifient cette nécessité d'adaptation :
L'impératif sécuritaire ; La situation dans l’Est de la RDC, marquée par des agressions persistantes, impose une réflexion profonde sur l’efficacité de nos dispositifs de défense et de sécurité.
Les défis structurels ;Une décentralisation encore incomplète, des institutions budgétivores et parfois jugées trop lourdes.
La gouvernance électorale; Des débats récurrents à chaque cycle électoral sur l’organisation et le partage du pouvoir.
Face à ces réalités contemporaines, l'élu estime que le cadre constitutionnel actuel mérite d'être ajusté.
Il rappelle par ailleurs que plusieurs États africains ont, eux aussi, modernisé leur Loi fondamentale par voie référendaire, sans pour autant fragiliser leur stabilité.
@efomirody@SORAZIZ@DeniseNyakeru@fatshi13@StanysBujakera@central_sage@kakese_leon@MuadiLaeticia
Référendum constitutionnel : Michel Moto remet la souveraineté populaire au centre du jeu
Le débat constitutionnel qui ne cesse d'enflammer la scène politique congolaise ne laisse personne indifférent. Du moins pour trancher net, le député Michel Moto Muhima n'est pas resté indifférent. En acteur politique bien rodé et de grande envergure, l'élu de Walikale a, pour sa part, pris position et décidé de couper court aux élucubrations et à toutes les spéculations en sourdine.
Sans détour, l'élu du peuple est sorti de sa réserve habituelle. Il s'est invité dans ce débat politique majeur qui continue d’alimenter les discussions au sein de l’opinion publique : la question du Référendum constitutionnel.
Dans une prise de position claire, l’élu affirme que cette question ne doit pas être abordée sous le prisme des passions ou des interprétations politiques biaisées, mais plutôt dans le respect strict des principes démocratiques.
Selon lui, toute réforme touchant aux fondements de l’État, notamment les droits fondamentaux, la forme institutionnelle ou encore la durée des mandats, doit impérativement renvoyer à la volonté souveraine du peuple.
S’appuyant sur l’article 5 de la Constitution, qui consacre la souveraineté nationale comme appartenant exclusivement au peuple, Michel Moto Muhima rappelle que la Constitution n’est pas un texte figé. Elle prévoit elle-même ses mécanismes d’adaptation et de révision, dans un cadre légal et démocratique clairement défini.
Dans cette logique, le recours au référendum apparaît, selon sa lecture, non pas comme une rupture de l’ordre constitutionnel, mais comme une expression normale et légitime de la souveraineté populaire. Pour l'élu de Walikale, en province du Nord-Kivu, c’est le peuple congolais qui demeure l’arbitre ultime de toute transformation institutionnelle majeure.
Cette prise de position vient ainsi clarifier un débat souvent polarisé, en recentrant la discussion sur les mécanismes juridiques prévus par la Constitution elle-même, et sur le rôle central du peuple dans les grandes décisions nationales.
*Toute réforme constitutionnelle engage la* *souveraineté du peuple*
Le député Michel Moto qui ne cesse clarifier sa position sur la question sensible touchant au Référendum constitutionnel, reaffiirme dur comme fer, qu'aucun changement touchant aux droits fondamentaux, ne peut être envisagé en dehors de la volonté populaire. Il s’appuie sur l’article 5 de la Constitution, qui consacre le principe selon lequel « la souveraineté appartient au peuple ».
Dans cette logique, souligne-t-il, la Constitution n’est pas un texte immuable : elle prévoit elle-même ses mécanismes d’adaptation. Ainsi, recourir au référendum ne saurait être interprété comme une violation de la loi fondamentale, mais plutôt comme l’expression la plus aboutie de son application démocratique.
*Une Constitution de 2006 face aux* *réalités de 2026*
Adoptée dans un contexte post-conflit, à la sortie d’une période de guerre et d’instabilité institutionnelle, la Constitution de 2006 avait avant tout une vocation de compromis et de belligérance. Près de vingt ans plus tard, le contexte politique, sécuritaire et économique a profondément évolué. La situation sécuritaire dans l’Est du pays, marquée par des agressions persistantes, impose une réflexion sur l’efficacité des dispositifs de défense et de sécurité.
Par ailleurs, plusieurs défis structurels demeurent : une décentralisation encore incomplète, des institutions coûteuses et parfois jugées lourdes, ainsi que des débats récurrents à chaque cycle électoral sur l’organisation du pouvoir et la gouvernance.
Dans ce contexte, il estime que le cadre constitutionnel actuel mérite une adaptation aux réalités contemporaines. Ce, avant de souligner également que plusieurs États africains ont, eux aussi, ajusté leur loi fondamentale par voie référendaire, sans remettre en cause leur stabilité. @KamusakyJossar1 , @Leretraitewin23
Référendum constitutionnel : Michel Moto remet la souveraineté populaire au centre du jeu
Le débat constitutionnel qui ne cesse d'enflammer la scène politique congolaise ne laisse personne indifférent. Du moins pour trancher net, le député Michel Moto Muhima n'est pas resté indifférent. En acteur politique bien rodé et de grande envergure, l'élu de Walikale a, pour sa part, pris position et décidé de couper court aux élucubrations et à toutes les spéculations en sourdine.
Sans détour, l'élu du peuple est sorti de sa réserve habituelle. Il s'est invité dans ce débat politique majeur qui continue d’alimenter les discussions au sein de l’opinion publique : la question du Référendum constitutionnel.
Dans une prise de position claire, l’élu affirme que cette question ne doit pas être abordée sous le prisme des passions ou des interprétations politiques biaisées, mais plutôt dans le respect strict des principes démocratiques.
Selon lui, toute réforme touchant aux fondements de l’État, notamment les droits fondamentaux, la forme institutionnelle ou encore la durée des mandats, doit impérativement renvoyer à la volonté souveraine du peuple.
S’appuyant sur l’article 5 de la Constitution, qui consacre la souveraineté nationale comme appartenant exclusivement au peuple, Michel Moto Muhima rappelle que la Constitution n’est pas un texte figé. Elle prévoit elle-même ses mécanismes d’adaptation et de révision, dans un cadre légal et démocratique clairement défini.
Dans cette logique, le recours au référendum apparaît, selon sa lecture, non pas comme une rupture de l’ordre constitutionnel, mais comme une expression normale et légitime de la souveraineté populaire. Pour l'élu de Walikale, en province du Nord-Kivu, c’est le peuple congolais qui demeure l’arbitre ultime de toute transformation institutionnelle majeure.
Cette prise de position vient ainsi clarifier un débat souvent polarisé, en recentrant la discussion sur les mécanismes juridiques prévus par la Constitution elle-même, et sur le rôle central du peuple dans les grandes décisions nationales.
*Toute réforme constitutionnelle engage la* *souveraineté du peuple*
Le député Michel Moto qui ne cesse clarifier sa position sur la question sensible touchant au Référendum constitutionnel, reaffiirme dur comme fer, qu'aucun changement touchant aux droits fondamentaux, ne peut être envisagé en dehors de la volonté populaire. Il s’appuie sur l’article 5 de la Constitution, qui consacre le principe selon lequel « la souveraineté appartient au peuple ».
Dans cette logique, souligne-t-il, la Constitution n’est pas un texte immuable : elle prévoit elle-même ses mécanismes d’adaptation. Ainsi, recourir au référendum ne saurait être interprété comme une violation de la loi fondamentale, mais plutôt comme l’expression la plus aboutie de son application démocratique.
*Une Constitution de 2006 face aux* *réalités de 2026*
Adoptée dans un contexte post-conflit, à la sortie d’une période de guerre et d’instabilité institutionnelle, la Constitution de 2006 avait avant tout une vocation de compromis et de belligérance. Près de vingt ans plus tard, le contexte politique, sécuritaire et économique a profondément évolué. La situation sécuritaire dans l’Est du pays, marquée par des agressions persistantes, impose une réflexion sur l’efficacité des dispositifs de défense et de sécurité.
Par ailleurs, plusieurs défis structurels demeurent : une décentralisation encore incomplète, des institutions coûteuses et parfois jugées lourdes, ainsi que des débats récurrents à chaque cycle électoral sur l’organisation du pouvoir et la gouvernance.
Dans ce contexte, il estime que le cadre constitutionnel actuel mérite une adaptation aux réalités contemporaines. Ce, avant de souligner également que plusieurs États africains ont, eux aussi, ajusté leur loi fondamentale par voie référendaire, sans remettre en cause leur stabilité.
@MichelMoto1@SORAZIZ@fatshi13@CivuadiKalanga
Référendum constitutionnel : Michel Moto remet la souveraineté populaire au centre du jeu
Le débat constitutionnel qui ne cesse d'enflammer la scène politique congolaise ne laisse personne indifférent. Du moins pour trancher net, le député Michel Moto Muhima n'est pas resté indifférent. En acteur politique bien rodé et de grande envergure, l'élu de Walikale a, pour sa part, pris position et décidé de couper court aux élucubrations et à toutes les spéculations en sourdine.
Sans détour, l'élu du peuple est sorti de sa réserve habituelle. Il s'est invité dans ce débat politique majeur qui continue d’alimenter les discussions au sein de l’opinion publique : la question du Référendum constitutionnel.
Dans une prise de position claire, l’élu affirme que cette question ne doit pas être abordée sous le prisme des passions ou des interprétations politiques biaisées, mais plutôt dans le respect strict des principes démocratiques.
Selon lui, toute réforme touchant aux fondements de l’État, notamment les droits fondamentaux, la forme institutionnelle ou encore la durée des mandats, doit impérativement renvoyer à la volonté souveraine du peuple.
S’appuyant sur l’article 5 de la Constitution, qui consacre la souveraineté nationale comme appartenant exclusivement au peuple, Michel Moto Muhima rappelle que la Constitution n’est pas un texte figé. Elle prévoit elle-même ses mécanismes d’adaptation et de révision, dans un cadre légal et démocratique clairement défini.
Dans cette logique, le recours au référendum apparaît, selon sa lecture, non pas comme une rupture de l’ordre constitutionnel, mais comme une expression normale et légitime de la souveraineté populaire. Pour l'élu de Walikale, en province du Nord-Kivu, c’est le peuple congolais qui demeure l’arbitre ultime de toute transformation institutionnelle majeure.
Cette prise de position vient ainsi clarifier un débat souvent polarisé, en recentrant la discussion sur les mécanismes juridiques prévus par la Constitution elle-même, et sur le rôle central du peuple dans les grandes décisions nationales.
*Toute réforme constitutionnelle engage la* *souveraineté du peuple*
Le député Michel Moto qui ne cesse clarifier sa position sur la question sensible touchant au Référendum constitutionnel, reaffiirme dur comme fer, qu'aucun changement touchant aux droits fondamentaux, ne peut être envisagé en dehors de la volonté populaire. Il s’appuie sur l’article 5 de la Constitution, qui consacre le principe selon lequel « la souveraineté appartient au peuple ».
Dans cette logique, souligne-t-il, la Constitution n’est pas un texte immuable : elle prévoit elle-même ses mécanismes d’adaptation. Ainsi, recourir au référendum ne saurait être interprété comme une violation de la loi fondamentale, mais plutôt comme l’expression la plus aboutie de son application démocratique.
*Une Constitution de 2006 face aux* *réalités de 2026*
Adoptée dans un contexte post-conflit, à la sortie d’une période de guerre et d’instabilité institutionnelle, la Constitution de 2006 avait avant tout une vocation de compromis et de belligérance. Près de vingt ans plus tard, le contexte politique, sécuritaire et économique a profondément évolué. La situation sécuritaire dans l’Est du pays, marquée par des agressions persistantes, impose une réflexion sur l’efficacité des dispositifs de défense et de sécurité.
Par ailleurs, plusieurs défis structurels demeurent : une décentralisation encore incomplète, des institutions coûteuses et parfois jugées lourdes, ainsi que des débats récurrents à chaque cycle électoral sur l’organisation du pouvoir et la gouvernance.
Dans ce contexte, il estime que le cadre constitutionnel actuel mérite une adaptation aux réalités contemporaines. Ce, avant de souligner également que plusieurs États africains ont, eux aussi, ajusté leur loi fondamentale par voie référendaire, sans remettre en cause leur stabilité.
Rody Efomi
@MichelMoto1@KamusakyJossar1@BenitaNtumba@StanysBujakera
Les partisans veulent un État plus efficace. L’opposition craint un glissement. La société civile exige la transparence. Les partenaires veulent la stabilité. Toutes ces craintes sont légitimes. La meilleure réponse ? Le vote. Débat public, arguments sur la table, le peuple tranche. (Honorable @MichelMoto1
La Constitution n’est pas un totem. C’est un outil. Quand l’outil ne répond plus aux défis, on l’adapte. Le référendum est une chance historique de refonder la RDC avec son peuple, par son peuple. (Honorable @MichelMoto1)
Exactement, cher frère.
L’honorable @MichelMoto1 est un homme de conviction, et son engagement pour la République est sans équivoque.
Voilà pourquoi il mérite le soutien de la jeunesse que nous sommes, nous qui aspirons au changement de notre beau pays.
J’ai eu le plaisir de participer jeudi dernier au @MakutanoForum, où le VPM @DMukokoSamba a échangé avec les acteurs du secteur privé sur les opportunités offertes par le partenariat DRC-USA.
Des discussions riches et porteuses de perspectives pour notre pays.
Merci à @nicole_sulu pour ce magnifique cadre d’échanges.
ARE : Réuni à Silikin Village, le personnel de l’ARE a échangé autour des orientations stratégiques de l’institution. La DG @SORAZIZ a mis l’accent sur l’efficacité, la célérité administrative et le renforcement de l’accès à l’électricité, tout en consolidant la cohésion.
À Silikin Village, la DG de l’ARE, @SORAZIZ, a partagé les orientations stratégiques de l’institution avec le personnel. Objectif : renforcer la cohésion, améliorer les performances et accélérer les actions en faveur de l’accès à l’électricité. #ARE#RDC
🇨🇩
La DG @SORAZIZ a partagée sa vision avec l'ensemble de personnel de l'ARE basée sur la dynamisme institutionnel orienté vers l'action et le renforcement de la cohésion au sein de l'institution.
Ce 3 juin une guerrière DG rien ne l'empêche de travailler👍
Dans le cadre d'une rencontre stratégique, la Directrice Générale de l'Autorité de Régulation du Secteur de l'Électricité (ARE) @SORAZIZ a réuni à Silikin Village l'ensemble de son personnel. Lors de cette journée de partage des orientations stratégiques, la DG SORAZIZ a insisté
#RDC: @AREDRC1.
Un nouveau souffle stratégique pour relever le défi énergétique national.
Dans un élan de mobilisation exemplaire, l’Autorité de Régulation du secteur de l’Électricité (ARE) a marqué, ce 3 juin 2026 à Silikin Village, un tournant décisif dans son histoire institutionnelle. Sous l’impulsion visionnaire de sa Directrice Générale, Madame @SORAZIZ, l’institution réaffirme son ambition de transformer le paysage énergétique du pays.
Le cadre inspirant de Silikin Village a servi d'écrin à une journée de travail placée sous le signe de l’unité et de l’efficacité. Loin d’une simple réunion de routine, cet événement a été le théâtre d’une refondation dynamique de l’ARE. Madame SORAZIZ a tracé, avec une clarté remarquable, le cap d’un nouveau dynamisme institutionnel "celui d’une institution résolument tournée vers l’action concrète."
Au cœur des échanges, une priorité absolue, l'optimisation des processus administratifs.
La Directrice Générale a martelé une nécessité impérieuse qui est celle de simplifier et d’accélérer les mécanismes internes pour répondre aux urgences du secteur.
Cette vision audacieuse porte en elle une ambition noble, celle d'accroître significativement le taux d’accès à l’électricité pour les populations, tout en apportant une réponse structurelle au déficit énergétique qui freine encore l'essor de notre tissu industriel. En plaçant l'efficacité administrative au service du développement économique, l'ARE se positionne plus que jamais comme un pilier stratégique du progrès national selon la vision du Président de la République, Se Felix Tshisekedi.
Le succès d’une telle transformation repose sur la synergie de ses forces vives. Cette journée a permis de cimenter la cohésion interne, garantissant que chaque membre du personnel soit parfaitement aligné avec la stratégie de la Direction Générale.
En renforçant la compréhension commune des missions complexes et cruciales qui lui sont assignées, l’ARE démontre sa capacité à se transformer de l’intérieur pour devenir un régulateur plus agile, plus réactif et plus proche des attentes du pays. Grâce à cette cohésion retrouvée et cet alignement stratégique, l’Autorité de Régulation du secteur de l’Électricité se donne les moyens de ses ambitions, prête à relever, avec détermination, les grands défis énergétiques de demain.
Journée de partage des orientations stratégiques et de renforcement de la cohésion
Hier, Mme @SORAZIZ Moto, DG de l’ARE, a réuni tout le personnel à Silikin Village pour une rencontre stratégique. Cette réunion a permis de renforcer l’alignement et la cohésion de l’équipe ✊🏼✊🏼
Ce 03 juin 2026, la Direction Générale de l’Autorité de Régulation du secteur de l’Électricité (ARE) a réuni à Silikin Village l’ensemble de son personnel dans le cadre d’une rencontre stratégique.
À cette occasion, Madame la Directrice Générale, @SORAZIZ, a insisté sur un nouveau dynamisme institutionnel résolument orienté vers l’action, notamment la nécessité de clarifier et d’accélérer les processus administratifs afin d’améliorer le taux d’accès à l’électricité et de contribuer à la résorption du déficit énergétique du secteur industriel.
Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de partage des orientations stratégiques et de renforcement de la cohésion interne au sein de l’ARE, autour des priorités de l’institution et des enjeux opérationnels majeurs.
Elle a également permis de renforcer l’alignement des équipes et la compréhension commune des missions assignées à l’ARE.
🔗 https://t.co/4fIAjEPX5B…
#ARE #DirectionGénérale #Gouvernance #VisionStratégique #PerformanceInstitutionnelle #Cohésion