La loi référendaire vient d’être adoptée à l’Assemblée nationale. Elle sera transmise au Sénat pour une seconde lecture.
C’est pour moi l’occasion de présenter mes vives félicitations à nos députés nationaux du regroupement AA/UNC et de l’AVK2018 pour leur participation aux travaux.
Vous venez d’écrire l’histoire de la plus belle manière pour notre pays.
@MarcelTshipepe2@GaborienM@mayobaudouin1@MichelMoto1 ..... bisous à vous.
Référendum constitutionnel : Michel Moto remet la souveraineté populaire au centre du jeu
Le débat constitutionnel qui ne cesse d'enflammer la scène politique congolaise ne laisse personne indifférent. Du moins pour trancher net, le député Michel Moto Muhima n'est pas resté indifférent. En acteur politique bien rodé et de grande envergure, l'élu de Walikale a, pour sa part, pris position et décidé de couper court aux élucubrations et à toutes les spéculations en sourdine.
Sans détour, l'élu du peuple est sorti de sa réserve habituelle. Il s'est invité dans ce débat politique majeur qui continue d’alimenter les discussions au sein de l’opinion publique : la question du Référendum constitutionnel.
Dans une prise de position claire, l’élu affirme que cette question ne doit pas être abordée sous le prisme des passions ou des interprétations politiques biaisées, mais plutôt dans le respect strict des principes démocratiques.
Selon lui, toute réforme touchant aux fondements de l’État, notamment les droits fondamentaux, la forme institutionnelle ou encore la durée des mandats, doit impérativement renvoyer à la volonté souveraine du peuple.
S’appuyant sur l’article 5 de la Constitution, qui consacre la souveraineté nationale comme appartenant exclusivement au peuple, Michel Moto Muhima rappelle que la Constitution n’est pas un texte figé. Elle prévoit elle-même ses mécanismes d’adaptation et de révision, dans un cadre légal et démocratique clairement défini.
Dans cette logique, le recours au référendum apparaît, selon sa lecture, non pas comme une rupture de l’ordre constitutionnel, mais comme une expression normale et légitime de la souveraineté populaire. Pour l'élu de Walikale, en province du Nord-Kivu, c’est le peuple congolais qui demeure l’arbitre ultime de toute transformation institutionnelle majeure.
Cette prise de position vient ainsi clarifier un débat souvent polarisé, en recentrant la discussion sur les mécanismes juridiques prévus par la Constitution elle-même, et sur le rôle central du peuple dans les grandes décisions nationales.
*Toute réforme constitutionnelle engage la* *souveraineté du peuple*
Le député Michel Moto qui ne cesse clarifier sa position sur la question sensible touchant au Référendum constitutionnel, reaffiirme dur comme fer, qu'aucun changement touchant aux droits fondamentaux, ne peut être envisagé en dehors de la volonté populaire. Il s’appuie sur l’article 5 de la Constitution, qui consacre le principe selon lequel « la souveraineté appartient au peuple ».
Dans cette logique, souligne-t-il, la Constitution n’est pas un texte immuable : elle prévoit elle-même ses mécanismes d’adaptation. Ainsi, recourir au référendum ne saurait être interprété comme une violation de la loi fondamentale, mais plutôt comme l’expression la plus aboutie de son application démocratique.
*Une Constitution de 2006 face aux* *réalités de 2026*
Adoptée dans un contexte post-conflit, à la sortie d’une période de guerre et d’instabilité institutionnelle, la Constitution de 2006 avait avant tout une vocation de compromis et de belligérance. Près de vingt ans plus tard, le contexte politique, sécuritaire et économique a profondément évolué. La situation sécuritaire dans l’Est du pays, marquée par des agressions persistantes, impose une réflexion sur l’efficacité des dispositifs de défense et de sécurité.
Par ailleurs, plusieurs défis structurels demeurent : une décentralisation encore incomplète, des institutions coûteuses et parfois jugées lourdes, ainsi que des débats récurrents à chaque cycle électoral sur l’organisation du pouvoir et la gouvernance.
Dans ce contexte, il estime que le cadre constitutionnel actuel mérite une adaptation aux réalités contemporaines. Ce, avant de souligner également que plusieurs États africains ont, eux aussi, ajusté leur loi fondamentale par voie référendaire, sans remettre en cause leur stabilité. @KamusakyJossar1 , @Leretraitewin23
Je le disais déjà : notre Constitution mérite d’être revisitée. Après mon passage au Budget, j’ai compris que l’architecture institutionnelle de 2006 est trop lourde et trop coûteuse. À terme, l’État ne pourra pas supporter durablement cette charge.
J.B MAYO, élu de Mont Amba
@KamusakyJossar1@MichelMoto1@meta_chadrack@jacksonmukunda Qui s'apprend ça à l'hon MMM?
Ne voyez-vous pas que c’est de l’hypocrisie de ne pas le citer nommément, tout en passant féliciter un triple M qui corrompt🤣🤣🤣 ses adversaires.
Nakusema niguvu
RÉFORMES CONSTITUTIONNELLES, POUR MICHEL MOTO : "On doit écouter le peuple "
2006-2026, 20 ANS, la Constitution de la RDC montre ses limites face à la guerre, à la décentralisation bloquée et aux attentes du peuple AINSI Plutôt que de subir le débat, pour le député national Michel Moto "Pourquoi ne pas le trancher démocratiquement ?"
L'élu de Walikale proche de Vital kamerhe, comme le débat autour de la révision ou du changement divise, dans toute démocratie, quand on touche aux fondements de l'Etat, il n'y a qu'un seul arbitre : le peuple et il s'exprime directement par la voie référendaire.
Partant de l'article 219 et de l'article 5 de l'actuelle Constitution, rien n'est figé, tout contrat social prévoit son adaptation car la Constitution de 2006, période post-guerre, était un compromis d'urgence et à ce jour, le contexte a changé : les institutions coûtent chères, la décentralisation patine et nos lois de défense doivent être mieux renforcées.
Pour ou contre, il faut que le peuple s'exprime car tous nous voulons un État plus efficace et un texte plus adapté, deux décennies après.
La Constitution n'est pas un totem mais un outil et un outil devenu obsolète face aux défis, nécessite une mise à jour ; Par conséquent, il faut un référendum transparent."
Par honorable @MichelMoto1@DeniseNyakeru@CivuadiKalanga@Shako_Beatrice2@shabani_lukoo
https://t.co/xDZZ4G6iUP
#RDC | Débat sur la Constitution:
@MichelMoto1, haut cadre de l’UNC, tranche :
✅ Les partisans de la révision souhaitent un État plus efficace et un texte clarifié après 20 ans d’expérience.
✅ L’opposition craint un glissement politique.
✅ La société civile exige davantage de transparence.
✅ Les partenaires internationaux privilégient la stabilité.
Toutes ces préoccupations sont légitimes.
✅ Mais la meilleure réponse reste le vote : un débat public, des arguments mis sur la table, puis le peuple tranche.
C’est cela, la démocratie.
En #RDC, « la Constitution n’est pas un totem. C’est un outil. Quand l’outil ne répond plus aux défis, on l’adapte. Un référendum transparent et inclusif n’est pas une menace. C’est une chance historique de refonder la RDC avec son peuple, par son peuple », affirme Michel Moto Muhima, député national UNC de @VitalKamerhe1.
🇨🇩
Juste un rappel aux détracteurs, l'honorable @MichelMoto1 n'a jamais perdu les élections législatives, il est le chouchou de la population de Walikale,vous savez qu'il y a une masse des congolais derrière lui qui l'écoutent, son opinion fait toujours parler 😀
L'hon @MichelMoto1 soutient la politique du Chef de l’État @fatshi13 et l’action du Gouvernement. Quelle est alors la position de l’UNC sur cette question ? Êtes-vous pour ou contre ? @BillyKambale1
La réforme constitutionnelle n’est ni un péché ni un tabou. @MichelMoto1 à le droit de défendre ses idées dans un débat démocratique, sans insultes. Le débat d’idées ne doit jamais devenir un motif de haine politique.
#MichelMoto#Walikale#RDC#Politique#Democratie#Leadership
Il est bon de savoir que l'honorable @MichelMoto1 s'exprime librement sur le référendum, étant d'abord un citoyen congolais et un député national légitimement élu par le peuple congolais. Il a la légitimité qu'il faut. Où est votre problème ?
Vous prenez tout votre temps à vous attaquer à un meilleur élu de sa circonscription électorale de Walikale.
Hoooo ! Lui, au moins, il a été élu, contrairement à ce que vous racontez.
@MichelMoto1 est un homme fort. Il a même réussi à corrompre certains de ses adversaires candidats qu’il a battus avec 80 % des voix aux élections.
D’ailleurs, pour la première fois qu’il s’est présenté aux élections, il a été directement élu député national.
Pendant ce temps, vos mentors, malgré tous les moyens logistiques dont ils disposaient, ont été incapables de se faire élire députés nationaux dans leurs propres circonscriptions.
Avant de venir ici vous en prendre à l’honorable Michel Moto, commencez d’abord par nous dire :
👉 vos mentors ont obtenu combien de voix lors des dernières élections ?