Epoux, Père, Cadre de l’UNC Parti cher au Président Vital Kamerhe. Estimé Membre du cabinet du Ministre d’Etat, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux.
Cadre d l’@uncrdc , parti cher au Président @VitalKamerhe1 , le Coordon de la Jeunesse Nationale, Cellule de Suivi de Processus Electoral, @AimMoto , notifié aujourd’hui par le SG, Général 5 étoiles @BillyKambale1 . Le Plaisir est pour moi de servir mon pays dans un grand parti
Aucune Constitution n’est conçue pour durer indéfiniment sans ajustement face à des changements structurels de son environnement. L’approche de l’Honorable #Michel_Moto_Muhima s’inscrit parfaitement dans la théorie des systèmes politiques et le constitutionnalisme empirique : quand la guerre, l’échec de la décentralisation et les coûts institutionnels créent un écart entre le texte et la réalité, un référendum devient un instrument de mesure démocratique. La science politique montre que les référendums constitutionnels réduisent les risques de rupture violente en offrant une valve de légitimation populaire contrôlée. En s’appuyant sur les articles 5 et 219 de la Constitution congolaise, il ne propose pas un coup de force mais un mécanisme prévu par le droit positif. Comparativement, plus de 40 pays africains ont révisé leur loi fondamentale par référendum depuis 1990, sans effondrement démocratique. Refuser cet outil au motif qu’un texte serait intangible relève davantage de la croyance dogmatique que de l’analyse institutionnelle rigoureuse. La position de l'Honorable @MichelMoto1 Muhima est donc scientifiquement fondée : adapter, mesurer par le vote, et légitimer par le peuple. @MichelMoto1@BenitaNtumba@AugustinKabuyaT@MuadiLaeticia@SORAZIZ@KamusakyJossar1@central_sage@GradignanK18079@GaborienM@KombeGauthier
Si ceux qui sont CONTRE ont le droit de s’exprimer, qui a décrété que nous, qui sommes POUR, devrions nous taire et nous cacher ? Vous réclamez la démocratie sans en accepter les règles honorable @MichelMoto1 soutient fermement le chef de l'état @Fatshi13_pro5 👌
@AimMoto
Référendum constitutionnel : @MichelMoto1 remet la souveraineté populaire au centre du jeu.
Le débat constitutionnel qui enflamme la scène politique congolaise ne laisse personne indifférent.
Pour trancher net, le député national Michel Moto Muhima a décidé de sortir de sa réserve habituelle.
En acteur politique chevronné, l'élu de Walikale (Nord-Kivu) prend position afin de couper court aux spéculations et de recentrer ce dossier majeur.
Sans détour, il s’invite dans cette discussion cruciale qui captive l’opinion publique : la question du référendum constitutionnel.
Un débat qui doit dépasser les passions
Dans une prise de position claire, l’élu affirme que cette question ne doit pas être abordée sous le prisme des passions ou des interprétations politiques biaisées, mais plutôt dans le respect strict des principes démocratiques.
Selon lui, toute réforme touchant aux fondements de l’État
— notamment les droits fondamentaux, la forme des institutions ou encore la durée des mandats
— doit impérativement émaner de la volonté souveraine du peuple.
S’appuyant sur l’article 5 de la Constitution, qui consacre la souveraineté nationale comme appartenant exclusivement au peuple, Michel Moto Muhima rappelle que la Loi fondamentale n’est pas un texte figé.
Elle prévoit elle-même ses propres mécanismes d’adaptation et de révision, dans un cadre légal et démocratique clairement défini.
Dans cette logique, le recours au référendum apparaît, selon sa lecture, non pas comme une rupture de l’ordre constitutionnel, mais comme l’expression la plus aboutie de la démocratie. Pour l'élu de Walikale, le peuple congolais demeure l’arbitre ultime de toute transformation institutionnelle majeure.
Cette mise au point vient clarifier un débat souvent polarisé en replaçant les mécanismes juridiques et le citoyen au centre du jeu.
Une Constitution de 2006 face aux réalités de 2026
Adoptée dans un contexte post-conflit, au sortir d’une période de guerre et d’instabilité, la Constitution de 2006 avait avant tout une vocation de compromis entre belligérants.
Vingt ans plus tard, le contexte politique, sécuritaire et économique a profondément évolué.
Michel Moto Muhima soulève plusieurs arguments qui justifient cette nécessité d'adaptation :
L'impératif sécuritaire ; La situation dans l’Est de la RDC, marquée par des agressions persistantes, impose une réflexion profonde sur l’efficacité de nos dispositifs de défense et de sécurité.
Les défis structurels ;Une décentralisation encore incomplète, des institutions budgétivores et parfois jugées trop lourdes.
La gouvernance électorale; Des débats récurrents à chaque cycle électoral sur l’organisation et le partage du pouvoir.
Face à ces réalités contemporaines, l'élu estime que le cadre constitutionnel actuel mérite d'être ajusté.
Il rappelle par ailleurs que plusieurs États africains ont, eux aussi, modernisé leur Loi fondamentale par voie référendaire, sans pour autant fragiliser leur stabilité.
@efomirody@SORAZIZ@DeniseNyakeru@fatshi13@StanysBujakera@central_sage@kakese_leon@MuadiLaeticia
Merci Hon.@MichelMoto1
Le peuple est souverain,notre constitution est inadaptée et c'est elle qui provoque le disfonctionnement de l'État, l'injustice sociale,l'instabilité électorale et politique. Elle est muette sur la superficie géographique du pays,
@MichelMoto1 remet le peuple au cœur du débat constitutionnel. La Constitution n'est pas un texte figé : toute réforme majeure doit se faire dans le respect de la souveraineté populaire consacrée par l'article 5. En démocratie, c'est au peuple de décider de son avenir.
#RDCC
RÉFORMES CONSTITUTIONNELLES, POUR MICHEL MOTO : "On doit écouter le peuple "
2006-2026, 20 ANS, la Constitution de la RDC montre ses limites face à la guerre, à la décentralisation bloquée et aux attentes du peuple AINSI Plutôt que de subir le débat, pour le député national Michel Moto "Pourquoi ne pas le trancher démocratiquement ?"
L'élu de Walikale proche de Vital kamerhe, comme le débat autour de la révision ou du changement divise, dans toute démocratie, quand on touche aux fondements de l'Etat, il n'y a qu'un seul arbitre : le peuple et il s'exprime directement par la voie référendaire.
Partant de l'article 219 et de l'article 5 de l'actuelle Constitution, rien n'est figé, tout contrat social prévoit son adaptation car la Constitution de 2006, période post-guerre, était un compromis d'urgence et à ce jour, le contexte a changé : les institutions coûtent chères, la décentralisation patine et nos lois de défense doivent être mieux renforcées.
Pour ou contre, il faut que le peuple s'exprime car tous nous voulons un État plus efficace et un texte plus adapté, deux décennies après.
La Constitution n'est pas un totem mais un outil et un outil devenu obsolète face aux défis, nécessite une mise à jour ; Par conséquent, il faut un référendum transparent."
Par honorable @MichelMoto1@DeniseNyakeru@CivuadiKalanga@Shako_Beatrice2@shabani_lukoo
https://t.co/xDZZ4G6iUP
Débat autour de la constitution en #RDC : « Les partisans veulent un État plus efficace et un texte clarifié après 20 ans d’expérience. L’opposition craint un glissement. La société civile exige transparence. Les partenaires veulent la stabilité. Toutes ces craintes sont légitimes. Mais la meilleure réponse, c’est le vote. Débat public, arguments sur la table, puis le peuple tranche. C’est ça, la démocratie », affirme Michel Moto, député national UNC de @VitalKamerhe1.
#RDC: #POLITIQUE
Révision constitutionnelle
Pourquoi la voix de l'honorable @MichelMoto1 derange les faibles d'esprits ?
Au cœur de l’effervescence politique qui agite actuellement la République Démocratique du Congo, le débat sur une éventuelle révision de la Constitution occupe, à juste titre, l’espace public. Si les positions divergent, une voix se fait attendre avec une attention particulière : celle de l’honorable Michel Moto.
Face à une certaine impatience de voire une intolérance affichée par quelques acteurs qui exigent une prise de position immédiate, il est crucial de rappeler la nature du mandat parlementaire. Être député national n'est pas un exercice de précipitation, mais une responsabilité qui exige réflexion, discernement et, surtout, une écoute attentive de la base.
Pour l’honorable Michel Moto, le leitmotiv « Le Peuple d’abord » n’est pas une simple formule de style, c’est le socle de son action politique. Élu par le peuple, il tire sa légitimité directement des urnes. En tant qu’élu, il sait mieux que quiconque que le pouvoir appartient, par essence et par droit, à ceux qui l’ont investi.
Dans les rangs de la majorité au sein de l’Union Sacrée, Michel Moto incarne cette aile pragmatique qui refuse de couper les ponts avec la réalité sociale. Pour lui, la question constitutionnelle ne peut se trancher dans les salons feutrés ou sous la pression de agendas partisans. Elle exige une immersion au sein des aspirations profondes des Congolais.
Certains semblent agacés par la prudence de l’élu, lui reprochant de ne pas entrer immédiatement dans la danse du « oui » ou du « non ». Pourtant, lorsqu'il martèle qu’il faut « écouter le peuple », il ne fait que remplir son devoir de représentant.
Pourquoi cette volonté de privilégier la concertation avec la population dérange-t-elle autant ? Peut-être parce qu’elle bouscule ceux qui préféreraient imposer des vues unilatérales plutôt que de se soumettre à la souveraineté populaire.
En s’accordant le temps de la réflexion, l’honorable Michel Moto ne montre aucune faiblesse ; il fait preuve de la hauteur d’esprit propre aux grands serviteurs de l’État. Il préfère la sagesse à la polémique stérile, fidèle à cette conviction que, dans une démocratie, le peuple doit rester l'arbitre suprême.
Débat autour de la constitution en #RDC : « Les partisans veulent un État plus efficace et un texte clarifié après 20 ans d’expérience. L’opposition craint un glissement. La société civile exige transparence. Les partenaires veulent la stabilité. Toutes ces craintes sont légitimes. Mais la meilleure réponse, c’est le vote. Débat public, arguments sur la table, puis le peuple tranche. C’est ça, la démocratie », affirme Michel Moto, député national UNC de @VitalKamerhe1.
Référendum constitutionnel : Michel Moto remet la souveraineté populaire au centre du jeu
Le débat constitutionnel qui ne cesse d'enflammer la scène politique congolaise ne laisse personne indifférent. Du moins pour trancher net, le député Michel Moto Muhima n'est pas resté indifférent. En acteur politique bien rodé et de grande envergure, l'élu de Walikale a, pour sa part, pris position et décidé de couper court aux élucubrations et à toutes les spéculations en sourdine.
Sans détour, l'élu du peuple est sorti de sa réserve habituelle. Il s'est invité dans ce débat politique majeur qui continue d’alimenter les discussions au sein de l’opinion publique : la question du Référendum constitutionnel.
Dans une prise de position claire, l’élu affirme que cette question ne doit pas être abordée sous le prisme des passions ou des interprétations politiques biaisées, mais plutôt dans le respect strict des principes démocratiques.
Selon lui, toute réforme touchant aux fondements de l’État, notamment les droits fondamentaux, la forme institutionnelle ou encore la durée des mandats, doit impérativement renvoyer à la volonté souveraine du peuple.
S’appuyant sur l’article 5 de la Constitution, qui consacre la souveraineté nationale comme appartenant exclusivement au peuple, Michel Moto Muhima rappelle que la Constitution n’est pas un texte figé. Elle prévoit elle-même ses mécanismes d’adaptation et de révision, dans un cadre légal et démocratique clairement défini.
Dans cette logique, le recours au référendum apparaît, selon sa lecture, non pas comme une rupture de l’ordre constitutionnel, mais comme une expression normale et légitime de la souveraineté populaire. Pour l'élu de Walikale, en province du Nord-Kivu, c’est le peuple congolais qui demeure l’arbitre ultime de toute transformation institutionnelle majeure.
Cette prise de position vient ainsi clarifier un débat souvent polarisé, en recentrant la discussion sur les mécanismes juridiques prévus par la Constitution elle-même, et sur le rôle central du peuple dans les grandes décisions nationales.
*Toute réforme constitutionnelle engage la* *souveraineté du peuple*
Le député Michel Moto qui ne cesse clarifier sa position sur la question sensible touchant au Référendum constitutionnel, reaffiirme dur comme fer, qu'aucun changement touchant aux droits fondamentaux, ne peut être envisagé en dehors de la volonté populaire. Il s’appuie sur l’article 5 de la Constitution, qui consacre le principe selon lequel « la souveraineté appartient au peuple ».
Dans cette logique, souligne-t-il, la Constitution n’est pas un texte immuable : elle prévoit elle-même ses mécanismes d’adaptation. Ainsi, recourir au référendum ne saurait être interprété comme une violation de la loi fondamentale, mais plutôt comme l’expression la plus aboutie de son application démocratique.
*Une Constitution de 2006 face aux* *réalités de 2026*
Adoptée dans un contexte post-conflit, à la sortie d’une période de guerre et d’instabilité institutionnelle, la Constitution de 2006 avait avant tout une vocation de compromis et de belligérance. Près de vingt ans plus tard, le contexte politique, sécuritaire et économique a profondément évolué. La situation sécuritaire dans l’Est du pays, marquée par des agressions persistantes, impose une réflexion sur l’efficacité des dispositifs de défense et de sécurité.
Par ailleurs, plusieurs défis structurels demeurent : une décentralisation encore incomplète, des institutions coûteuses et parfois jugées lourdes, ainsi que des débats récurrents à chaque cycle électoral sur l’organisation du pouvoir et la gouvernance.
Dans ce contexte, il estime que le cadre constitutionnel actuel mérite une adaptation aux réalités contemporaines. Ce, avant de souligner également que plusieurs États africains ont, eux aussi, ajusté leur loi fondamentale par voie référendaire, sans remettre en cause leur stabilité. @KamusakyJossar1 , @Leretraitewin23
« Élu par le peuple, l’hon. @MichelMoto1 tire sa légitimité directement des urnes. En sa qualité de représentant de ce peuple, il sait mieux que beaucoup (nons élus), que le pouvoir émane du peuple et lui appartient, tant par principe démocratique que par fondement constitutionnel. C’est donc dans le respect de cette souveraineté populaire qu’il inscrit son action et son engagement au service de la République, via son peuple. »
@AssembleeNatRDC
Référendum constitutionnel : Michel Moto remet la souveraineté populaire au centre du jeu
Le débat constitutionnel qui ne cesse d'enflammer la scène politique congolaise ne laisse personne indifférent. Du moins pour trancher net, le député Michel Moto Muhima n'est pas resté indifférent. En acteur politique bien rodé et de grande envergure, l'élu de Walikale a, pour sa part, pris position et décidé de couper court aux élucubrations et à toutes les spéculations en sourdine.
Sans détour, l'élu du peuple est sorti de sa réserve habituelle. Il s'est invité dans ce débat politique majeur qui continue d’alimenter les discussions au sein de l’opinion publique : la question du Référendum constitutionnel.
Dans une prise de position claire, l’élu affirme que cette question ne doit pas être abordée sous le prisme des passions ou des interprétations politiques biaisées, mais plutôt dans le respect strict des principes démocratiques.
Selon lui, toute réforme touchant aux fondements de l’État, notamment les droits fondamentaux, la forme institutionnelle ou encore la durée des mandats, doit impérativement renvoyer à la volonté souveraine du peuple.
S’appuyant sur l’article 5 de la Constitution, qui consacre la souveraineté nationale comme appartenant exclusivement au peuple, Michel Moto Muhima rappelle que la Constitution n’est pas un texte figé. Elle prévoit elle-même ses mécanismes d’adaptation et de révision, dans un cadre légal et démocratique clairement défini.
Dans cette logique, le recours au référendum apparaît, selon sa lecture, non pas comme une rupture de l’ordre constitutionnel, mais comme une expression normale et légitime de la souveraineté populaire. Pour l'élu de Walikale, en province du Nord-Kivu, c’est le peuple congolais qui demeure l’arbitre ultime de toute transformation institutionnelle majeure.
Cette prise de position vient ainsi clarifier un débat souvent polarisé, en recentrant la discussion sur les mécanismes juridiques prévus par la Constitution elle-même, et sur le rôle central du peuple dans les grandes décisions nationales.
*Toute réforme constitutionnelle engage la* *souveraineté du peuple*
Le député Michel Moto qui ne cesse clarifier sa position sur la question sensible touchant au Référendum constitutionnel, reaffiirme dur comme fer, qu'aucun changement touchant aux droits fondamentaux, ne peut être envisagé en dehors de la volonté populaire. Il s’appuie sur l’article 5 de la Constitution, qui consacre le principe selon lequel « la souveraineté appartient au peuple ».
Dans cette logique, souligne-t-il, la Constitution n’est pas un texte immuable : elle prévoit elle-même ses mécanismes d’adaptation. Ainsi, recourir au référendum ne saurait être interprété comme une violation de la loi fondamentale, mais plutôt comme l’expression la plus aboutie de son application démocratique.
*Une Constitution de 2006 face aux* *réalités de 2026*
Adoptée dans un contexte post-conflit, à la sortie d’une période de guerre et d’instabilité institutionnelle, la Constitution de 2006 avait avant tout une vocation de compromis et de belligérance. Près de vingt ans plus tard, le contexte politique, sécuritaire et économique a profondément évolué. La situation sécuritaire dans l’Est du pays, marquée par des agressions persistantes, impose une réflexion sur l’efficacité des dispositifs de défense et de sécurité.
Par ailleurs, plusieurs défis structurels demeurent : une décentralisation encore incomplète, des institutions coûteuses et parfois jugées lourdes, ainsi que des débats récurrents à chaque cycle électoral sur l’organisation du pouvoir et la gouvernance.
Dans ce contexte, il estime que le cadre constitutionnel actuel mérite une adaptation aux réalités contemporaines. Ce, avant de souligner également que plusieurs États africains ont, eux aussi, ajusté leur loi fondamentale par voie référendaire, sans remettre en cause leur stabilité.
@MichelMoto1@SORAZIZ@fatshi13@CivuadiKalanga
l'Honorable @MichelMoto1, en tant qu'élu du peuple, soutient la politique du chef de l'État.
De la même façon que ceux qui sont CONTRE ont le droit de s'exprimer, c'est mieux de laisser également ceux qui sont pour de s'exprimer...
l'Honorable @MichelMoto1, en tant qu'élu du peuple, soutient la politique du chef de l'État.
De la même façon que ceux qui sont CONTRE ont le droit de s'exprimer, c'est mieux de laisser également ceux qui sont pour de s'exprimer...
#RDC | Débat sur la Constitution:
@MichelMoto1, haut cadre de l’UNC, tranche :
✅ Les partisans de la révision souhaitent un État plus efficace et un texte clarifié après 20 ans d’expérience.
✅ L’opposition craint un glissement politique.
✅ La société civile exige davantage de transparence.
✅ Les partenaires internationaux privilégient la stabilité.
Toutes ces préoccupations sont légitimes.
✅ Mais la meilleure réponse reste le vote : un débat public, des arguments mis sur la table, puis le peuple tranche.
C’est cela, la démocratie.
« Si ceux qui sont CONTRE ont le droit de s'exprimer, qui a décidé que nous qui sommes POUR on doit se taire ou se cacher ? Vous voulez la démocratie, mais sans en maîtriser les rouages. » @MichelMoto1
La démocratie n'est pas un monologue à sens unique. Elle ne consiste pas à tolérer uniquement la critique tout en diabolisant l'adhésion.
Quand le débat public pousse un camp à se cacher pour le simple fait de soutenir une vision, ce n'est plus du pluralisme, c'est de l'intimidation intellectuelle. Maîtriser les rouages de la démocratie, c'est accepter que le "POUR" a exactement la même légitimité à s'exprimer que le "CONTRE". Le débat grandit par le choc des idées, pas par le silence des uns. @SORAZIZ@DeniseNyakeru@fatshi13@MuadiLaeticia@KamusakyJossar1
#Démocratie #DébatPublic #LibertéDExpression
Le meilleur élu de son peuple, l'honorable @MichelMoto1 s'exprime librement sur la question du référendum, comme tout autre congolais a le droit de le faire .pourquoi cela devrait-il deranger?
@MichelMoto1@BenitaNtumba@jacksonmukunda@AimMoto