Les grands-parents maternels de Jean-Luc Mélenchon : de sombres usuriers coloniaux !
En mai 1933, à Cherchell, une annonce judiciaire publiée dans L’Indépendant révèle la vente forcée aux enchères de trois propriétés rurales et d’une maison appartenant à des familles algériennes, notamment les Kébylene et les Saadoun.
À l’origine de cette saisie : des dettes impayées. Parmi les principaux créanciers figure Jeanne Emmanuelle Caserta, épouse Bayona, grand-mère maternelle de Jean-Luc Mélenchon.
Avec sa famille, elle participe activement au système foncier colonial. Ces petits colons, installés en Algérie, prêtaient de l’argent aux fellahs propriétaires de biens, à des taux qui rendaient impossible le remboursement de la dette, puis ils récupéraient les terres par voie judiciaire.
Loin du récit de « pauvres pieds-noirs » que Mélenchon affectionne, les archives montrent une réalité plus crue : une branche familiale impliquée dans l’exploitation économique des populations locales, profitant de l’asymétrie du système colonial pour confisquer les biens des indigènes.
@RichardQuentin2 @D_LA_SEQUENCE_2 Par contre tu souris et trouves normal quand 5 journalistes de gauche s’acharnent sur Zemmour ou Knafo sur les chaînes "dites" publiques
@SergeZaka@PascalPraud Ce matin sur RTL la météo disait qu’il fallait remonter au 24 mai 1922 pour retrouver des températures similaires… Donc c’est pas un cas unique
«Le cinéma français est souvent sage, sans ambition et petit bourgeois. Le spectateur est devenu un code-barres sur un ticket d'entrée», remarque Arthur de Watrigant, dans #FaceaBockCote
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GX
@christine_kelly C’est bon comme là-bas!!!
Allez faire un tour sur les marchés du Maghreb et vous aurez la réponse à vos questions… aucune chaîne de froid sur les marchés et protéines en plus avec les œufs de mouches qui viennent pondre sous vos yeux.
Là-bas le folklore, ici on a des règles
Il s’est beaucoup victimisé, à fait jouer ses réseaux, mais le limogeage de Olivier Nora de Grasset était aussi prévisible, qu’inévitable !
La gabegie Grasset : un système d'avances hors-sol bâti sur l'entre-soi
L'audit des comptes de la maison Grasset lève le voile sur des années de gestion dispendieuse. Loin des contingences économiques, le PDG Olivier Nora a perpétué un système où l'argent coulait à flots pour ses protégés, pendant que les résultats de l'entreprise s'effondraient.
Les chiffres donnent le vertige. Entre 2021 et 2025, le chiffre d'affaires a dégringolé de 16,5 à 11,9 millions d'euros, et le résultat opérationnel a été divisé par quatre, tombant à 0,6 million. Face à ce naufrage, la gestion des à-valoir relève de l'irresponsabilité pure : 178 000 euros d'avance pour un livre qui ne les remboursera jamais, Pascal Bruckner gratifié de 73 430 euros alors que ses dix-sept titres accusent près de 400 000 euros de pertes.
Le cas de Frédéric Beigbeder mérite qu'on s'y arrête tant il symbolise le dévoiement du système. Porte-voix autoproclamé de la fronde, jouant au cégétiste de la littérature française dans les colonnes du Nouvel Obs, l'auteur de 99 Francs omet de préciser l'essentiel : depuis 2021, l'exploitation commerciale de ses livres chez Grasset tourne au cauchemar. Certes, Beigbeder a connu de grands succès dans les années 2000. Mais le public, sans doute lassé de ce que l'article qualifie de « pantalonnades trop vite écrites », a fini par se détourner. Résultat : Grasset accuse des pertes considérables sur ses ouvrages, sans que cela n'entame la verve contestataire d'un auteur qui, en réalité, doit tout à la générosité de la maison qu'il pourfend aujourd'hui.
Cette gabegie n'a rien d'accidentel. Elle est l'héritage d'un système documenté de longue date où les éditeurs de la rue des Saints-Pères s'achetaient à coups de chèques les fidélités, les prix littéraires et les apparences. Olivier Nora, loin de réformer ces pratiques d'un autre temps, s'y est accroché avec un entêtement qui confine au déni, allant jusqu'à bloquer la sortie du livre de Boualem Sansal contre la volonté de sa propre direction. « Je suis maître en mon royaume », lançait-il en guise de défi, alors que son royaume craquait de toutes parts.
Le tumulte médiatique qui accompagne cette affaire pose lui-même un problème majeur. Si la gestion d'Olivier Nora justifie amplement l'indignation, l'ampleur de la couverture dans la presse ne doit rien au hasard. Une bonne douzaine de journalistes du Monde, fer de lance de la fronde médiatique avec des unes tapageuses annonçant chaque semaine un « départ massif » des auteurs, sont eux-mêmes publiés chez Grasset. Cette proximité structurelle entre la rédaction et la maison d'édition, sans être illégale, interroge : peut-on couvrir un tel dossier en toute indépendance quand on appartient à l'écurie qu'on prétend juger ?
Le réveil est brutal pour les frondeurs. Les avocats consultés ont douché les enthousiasmes révolutionnaires : impossible de claquer la porte sans rembourser des avances que beaucoup n'ont ni les moyens ni l'intention d'honorer. Sur les 637 auteurs ayant publié chez Grasset entre 2021 et avril 2026, 429 ne se sont tout simplement pas manifestés. Les départs massifs annoncés se dégonflent, laissant apparaître l'envers d'une révolte largement fabriquée par l'entre-soi parisien.
Reste l'essentiel : une gestion calamiteuse qui a ruiné la rentabilité d'une maison historique, protégeant une caste d'auteurs sous contrat doré pendant que les ventes s'évaporaient. L'héritier des lettres aura été le fossoyeur des comptes.
Source et photos @leJDD
🔴🇩🇿 On reparle encore de la guerre d'Algérie.
Avec toujours le même angle, complaisant avec le FLN.
Alors j'ai fait ce fil pour montrer l'autre histoire. Celle qu'on tait aujourd'hui.
👉 Voici 30 massacres marquants de la guerre d'Algérie, dont on ne parle plus ⬇️
Contrairement à ce que pensaient les démocrates de ce pays, le danger ne viendra pas de Jean-Luc Mélenchon mais de Bally Bagayoko qui est le visage calme de la guerre civile qu’on prépare dans les banlieues
Ce que Bally Bagayoko a déclaré face à Jean-Michel Aphatie n’est pas un simple dérapage. C’est une machine de guerre contre la République, lâchée avec un sang-froid terrifiant. En réitérant ces propos, il ne commente plus l’actualité : il conditionne les esprits. Il fabrique, méthodiquement, les justifications d’une explosion à venir.
Son postulat est un détonateur :
- Un candidat du Rassemblement National élu en 2027 ? Il ne sera pas légitime.
- Jean-Luc Mélenchon élu ? Lui, il le sera.
La stupeur de Jean-Michel Aphatie est celle de tout démocrate qui voit, en direct, le suffrage universel être piétiné par celui-là même qui prétend porter la voix des quartiers populaires. Aphatie, pourtant peu suspect de complaisance envers le RN, a compris en une fraction de seconde l’abîme qui s’ouvrait. Sourcils levés, sourire nerveux : il a vu un homme annoncer calmement qu’il faudra, le moment venu, refuser la loi des urnes.
Trier les Français, préparer la rue
Ce discours n’est pas seulement clivant. Il est une arme de dislocation massive taillée spécifiquement pour les banlieues. En expliquant en boucle qu’une victoire du RN n’aura “jamais la légitimité populaire”, Bagayoko ne fait pas de l’analyse politique. Il distribue des permissions. Il suggère à ceux qui l’écoutent que toute résistance, y compris extra-républicaine, sera juste et nécessaire.
Il n’appelle pas au calme si son camp perd. Il appelle à la désobéissance civile préventive. Il trie les Français entre les “bons” électeurs, ceux des quartiers qu’il estime défendre, et les “mauvais”, ces ruraux et ces périurbains dont le vote RN ne vaudrait rien. C’est le terreau exact sur lequel pousse le rejet de l’autre moitié du pays.
Une dangerosité extrême, une menace pour la cohésion nationale
La dangerosité de Bally Bagayoko est superlative parce qu’elle se cache sous un air posé, professoral, sérieux. Il ne crie pas. Il assène. Cette douceur dans la voix est le masque d’un noyautage mental qui prépare les banlieues à ne jamais accepter la victoire de leurs adversaires politiques.
En réitérant ces propos, il enracine cette idée toxique que la démocratie ne vaut que lorsqu’elle donne le pouvoir aux siens. Il est en train de fabriquer les conditions psychologiques d’un refus de l’alternance, c’est-à-dire tout simplement les conditions d’une guerre civile froide, puis chaude.
Nous devons mesurer l’ampleur du péril. Ce n’est pas une opinion, c’est une préméditation. Chaque fois que Bagayoko parle, il creuse un peu plus la tombe de l’unité nationale et prépare des centaines de milliers de jeunes à considérer le résultat des urnes comme nul et non avenu. Il est urgent de nommer ce qu’il est : l’un des hommes les plus dangereux pour la paix civile en France.
Mon avis sincère sur l’enquête de Frontières concernant Bally Bagayoko.
Le numéro est paru depuis le 29 avril.
J’ai préféré me faire mon propre avis plutôt que d’écouter des jugements négatifs.
Marion Maréchal s'adresse enfin
aux électeurs de Reconquête mais ne leur présente toujours pas ses excuses.
Faire du rabattage est son lot désormais...
Toujours en quête d'un maroquin ?
Americans in the replies, yes I'm French, yes I escaped the 57% GDP socialist gulag with only my keyboard and a baguette.
If this thread saved you from one Bernie podcast, the tip jar is open.
Every dollar = one French bureaucrat short-circuiting.
https://t.co/0YZUcz8aGX