Comrade, this is a long-term strategy.
Importing large numbers of people who are more likely to depend on government programs weakens the existing productive class and strengthens the bureaucratic machine.
A population that relies heavily on the state for housing, healthcare, education, and income is far easier to manage and far less likely to resist centralized control.
This is not about votes alone.
It is about creating structural dependence that lasts for generations.
The 5 year plan is perfect. ☭
@daedalium Je suis jojo le clodo, honoré d'une réponse d'Ouss himself.
Jamais je ne te ferai confiance avec mon argent, mais ça ne m'empêche pas de m'endormir régulièrement sur l'une de tes vidéos ❤️
Si je comprends bien :
Les casseurs sont satisfaits.
Le Préfet est satisfait.
Le ministre est satisfait.
Il n’y a que les Français, dont les voitures ont brûlé et les forces de l’ordre qui ont affronté des scènes de guerre pour du sport, qui, eux, ne sont pas satisfaits.
Avec votre tweet, les Français viennent de comprendre qu’ils vivront la même chose pour la coupe du monde, le 14 juillet et le 31 décembre.
Votre autosatisfaction est indécente. Vous nous direz à chaque fois que vous n’êtes pas responsable, mais que vous étiez sur place et sans clim. Bref, vous vous enorgueillissez d’avoir été aux premières loges de votre propre impuissance. Nous ne vous demandons pas d’être au cœur de la guerre, mais de l’empêcher.
1er paragraphe : il déplace le débat en mettant ses troupes en avant, comme un paravent, alors que la question porte directement sur le commandement.
2e paragraphe : il dit “assumer toute sa responsabilité de moyens”, mais se dégage en réalité de toute responsabilité sur les résultats obtenus.
3e paragraphe : il flatte sa hiérarchie
La monstruosité la plus choquante et tragiquement réelle que j'ai vue de ma vie.
Le jeune blanc Henry Nowak explique son cas, à terre, et précise qu'il a été poignardé et se sent très mal. La famille des coupables et les témoins à côté de lui, ne confirment rien alors qu'ils savent que c'est vrai. Les policiers sont stupides et partent a priori du principe que Nowak est en tort. Ils sont lents et ne réalisent même pas en observant son visage qu'il est en train de mourir.
C'est de la folie. Les Blancs sont devenus des sous-citoyens dans certains pays. L'Angleterre est un enfer pour les Anglais ethniques.
Même si l'idéologie ambiante est responsable, ces policiers doivent être lourdement condamnés ; on est bien au-delà de l'incompétence, c'est de la non-assistance à personne en danger.
Je vous découvre et vous ai trouvé remarquable. Vous avez réussi à plusieurs reprises à faire voler en éclats la représentation simpliste et caricaturale de Soral et il a dû à ces occasions ramer grossièrement pour revenir dans le débat par des moyens douteux.
Il est passé pour ce qu'il est, un vieux papi ringard bordélique de la gauche sociale pro arabe.
Cette déclaration du ministre de l'Intérieur franchit des paliers qui n'avaient jusque-là jamais été franchis par un ministre de la République française.
D'abord ce que tout le monde a retenu : le ministre de l'Intérieur est hostile à l'interdiction du voile pour les petites filles. Ce qui signifie une chose claire : on ne se contente plus de faire semblant de croire à la fiction de la liberté d'adultes qui se couvriraient d'un voile par leur propre volonté. La République française admet désormais qu'une petite fille soit obligée de se voiler. On connaît la suite de l'histoire : on l'a vue à l'œuvre en Afghanistan, en Algérie, en Égypte. Les femmes qui ne portent pas le voile sont insultées, menacées, voire pire. Rapidement, elles se voilent, puis elles se couvrent entièrement de la tête aux pieds. Rappelons que les régimes des pays musulmans qui ont engagé une modernisation ont tous dévoilé les femmes : la Turquie d'Atatürk, la Tunisie de Bourguiba, l'Iran du Shah.
Deuxième phrase et deuxième étage de la fusée Nuñez : après avoir tutoyé le recteur de la mosquée de Paris dans une familiarité qui évoque la camaraderie de cour de récréation, le ministre de l'Intérieur nous révèle que le président de la République Emmanuel Macron « est soucieux de mieux faire connaître l'islam, et même de développer l'islam ». Mettez le mot catholicisme à la place d'islam dans cette phrase et vous imaginez les réactions outragées des professionnels de la laïcité. On ignorait qu'Emmanuel Macron était devenu un prédicateur musulman.
Troisième étage de cette fusée : une phrase qui a moins fait polémique mais qui est pour moi la plus grave. « Faire croire que l'islam serait incompatible avec la République, c'est tout simplement inaudible. Ceux qui prétendent cela se font eux-mêmes les ennemis de la République laïque, c'est-à-dire de la France. »
Ce n'est donc plus l'islam qui pose problème, mais ceux qui croient que l'islam pose problème. Inversion accusatoire qui fait de Nuñez l'idiot utile de la Nouvelle France, le dhimmi en chef. Mais il est ministre de l'Intérieur. Sa phrase est donc une menace dangereuse. Avec elle, il aurait condamné Tocqueville, Chateaubriand, Renan, Lévi-Strauss et tant d'autres grands auteurs français.
Je répète donc très tranquillement, pour le ministre de l'Intérieur : l'islam est incompatible avec la République française. La République française, c'est liberté, égalité, fraternité. L'islam, c'est soumission absolue (le sens même du mot islam : soumission à Dieu et à la Loi religieuse), inégalité entre les hommes et les femmes, entre les musulmans et les infidèles, entre hommes libres et esclaves, et fraternité dans l'Oumma, mais non fraternité avec les autres Français non musulmans. Cela ne peut pas être plus antagoniste.
Sa volonté de distinguer entre islam et islamisme est une erreur commise par toute la classe politique française, de Marine Le Pen et Jordan Bardella jusqu'à Nuñez, Macron et Philippe. Ils prétendent distinguer entre un gentil islam qui se confinerait dans le spirituel et un méchant islamisme aux prétentions politiques. Ces deux mots sont à l'origine strictement synonymes. Par ailleurs, le ministre de l'Intérieur parle de République laïque. La laïcité, contrairement à ce qu'il dit, ce n'est pas la liberté religieuse : c'est la séparation entre l'Église et l'État, entre le spirituel et le temporel. Or l'islam ignore cette séparation (il est loi et foi, religion et État, religion et société, comme disent les docteurs de la foi musulmane). D'ailleurs le mot laïcité n'existe pas en arabe : il est traduit par le mot athéisme. Je me souviens d'avoir entendu le roi du Maroc Hassan II, qui n'était pas un islamiste, dire qu'un chef d'État musulman ne peut pas être laïque.
C'est incompatible.