@sylvain_laroze Je possède ce volume Nrf/poésie mais j’ai préféré relire Délie dans l’édition Garnier, beaucoup plus éclairante pour s’orienter dans le labyrinthe de cette écriture poétique tarabiscotée.
@Revpop_ Je choisis la 3 pour sa précision et sa pointe, la meilleure de toutes. C’est la traduction qui avait été retenue pour l’agrégation de lettres dans les années 2000. La 6 est aussi une prouesse mais les alexandrins et les rimes sont parfois forgés au détriment du sens.
Trésor trouvé sur eBay. L’ombre et la rive d’Emmanuel Roblès. EO 1970 avec envoi autographe signé de l’auteur. Un des 10 ex. sur papier vélin à la cuve comprenant une page originale du manuscrit. Eau-forte de René Cottet.
@Revpop_ Je n’ai pas du tout accroché. Je la trouve maniériste. Les groupes nominaux et l’espèce d’ablatif absolu dès les 3 premiers vers me rebutent. Il y a une sorte de raideur où je ne retrouve ni la grâce ni la fluidité de Coleridge.
@Revpop_ La jolie métaphore du « dôme de feu » n’est pas de Coleridge, dans la 2. Idem pour les rejets de certains verbes, dans la 5, qui ne procèdent pas d’un effet prémédité par l’auteur. Le sujet est juste inversé au vers 5 de la VO.
@Revpop_ Je vénère Coleridge. La découverte de « Kubla Khan » en hypokhâgne fut une illumination poétique qui m’a marqué à jamais. J’aimais bien la 2 pour les recherches rythmiques et euphoniques mais je vote pour la 4, plus fidèle au sens littéral du poème.
@sylvain_laroze Peu de de réflexion théorique, peu d’anecdotes dans cette correspondance mais une pléthore de soucis pécuniaires qui rendent la lecture fastidieuse. Et puis on tombe sur des récompenses divines comme cette lettre ou celles adressées à Apollonie de Sabatier.