À l’invitation de l’Ambassade de France en Haïti, j’ai pris part à la célébration de la Fête nationale de la République française, ce 14 juillet 2026, à Port-au-Prince. Dans un moment empreint de solidarité entre les peuples français et haïtien, j’ai formulé mes vœux de bonheur et de prospérité au peuple français, tout en saluant les valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité qui fondent nos deux nations.
M pap janm ka konprann pou gen plizyè semen yap di otorite yo laplèn preske pèdi. Epi jounen jodia, tout moun sa yo, kite lakay yo, yap pran chimen lari, chimen viv anba tant, chimen pral viv ak depresyon. E otorite yo, toujou ap bay espwa…
S O S pou laplèn. Leta dwe moun laplèn sekirite menm jan ak moun nan tout zòn yo. Leta dwe moun laplèn yon repons rapid kont gwoup bandi kap teyorize yo, menm jan ak tout lòt zòn. Fòs la, PNH, FADH sipoze al pote moun laplèn sekou san pran tan.
Dans Ainsi parla l’Oncle, Jean Price-Mars écrit : « L’Haïtien est un peuple qui rit, qui danse et se résigne », une façon de traduire l’état d’un peuple profondément résilient. Un peuple qui trouve dans le rire et la danse des mécanismes d’échappement, allant jusqu’à une forme d’ivresse destinée à oublier, ne serait-ce qu’un instant, le poids du réel.
Des études anthropologiques et sociologiques, tout comme certaines analyses littéraires, notamment autour de Compère Général Soleil, montrent que le chant et la danse accompagnent les Haïtiens en tout temps, dans la joie comme dans la douleur. Ces expressions constituent une véritable stratégie de survie culturelle et psychologique face à des conditions de vie souvent précaires. Elles offrent l’occasion au peuple de préserver une dignité, de maintenir un lien social, de résister et de transformer la souffrance en énergie collective. Le rire et la danse peuvent aussi constituer un outil de résistance politique face à un pouvoir autoritaire.
Cependant, on peut se poser des questions : lorsque ces formes d’expression cessent d’être des instruments de résistance pour devenir des refuges permanents, ne risquent-elles pas d’entretenir une forme de résignation ? Peut-on tout célébrer, partout, sans distinction ? Peut-on chanter et danser même dans des lieux qui incarnent la mémoire, le sacrifice et l’âme de la nation ?
Ce week-end, un événement tragique est survenu à la citadelle Laferrière et il nous interpelle. Au-delà du drame qui a ôté la vie à plus de 30 jeunes, ce qui s’est produit c’est le symptôme d’un rapport distendu aux symboles collectifs. Cela est arrivé non pas parce que les jeunes méprisent consciemment la valeur symbolique de la citadelle, mais par déficit de transmission, par l’éloignement des repères, et par la dureté des conditions de vie qui relègue la conscience patrimoniale au second plan.
Ces jeunes ne sont pas uniquement fautifs ; ils sont aussi le produit d’un environnement qui ne leur a pas suffisamment appris à reconnaître la portée historique et symbolique de ce lieu. En 2014 je suis allé à la Citadelle et il m’a fallu l’autorisation de mon guide touristique pour toucher les canons installés dans la forteresse. Je ne pouvais même pas m’asseoir dessus. Aujourd’hui, on danse à l’ivresse à l’intérieur de la Citadelle. C’est à glacer le sang.
Il devient impératif d’opérer un virage, maintenant, pas demain. Un travail de réappropriation culturelle, d’éducation civique et de valorisation du patrimoine est nécessaire, afin que les espaces de mémoire ne deviennent pas des lieux de défoulement, mais demeurent des repères pour la conscience nationale.
Car un peuple qui, à force de sublimer sa misère, finit par s’y habituer. Il ne disparaît pas nécessairement, mais il risque de voir s’éroder sa capacité à se projeter, à contester et à transformer sa condition.
@DrFicauplab@DrFicauplab En tant que juriste, j’admets qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre. À cet égard, je vous prie d’expliquer la manière dont la Constitution encadre la procédure permettant de les remplacer.
Les États-Unis ont donné une balle difficile à jouer aux autorités de la transition en Haïti avec l’annonce de la capture et de l’exfiltration de Nicolás Maduro. Haïti a longtemps été considéré comme un pays ami du Venezuela et a largement bénéficié de la manne pétrolière vénézuélienne à travers le programme PetroCaribe initié par Hugo Chávez.
Alors que Washington a confirmé l’opération tôt ce matin et que plusieurs capitales à travers le monde réagissent, à Port-au-Prince, le Conseil présidentiel de transition (CPT), la Primature et le ministère des Affaires étrangères demeurent silencieux.
Un mutisme révélateur, tant la fragile légitimité de ces autorités reste aujourd’hui suspendue à la seule volonté de Washington.
@USEmbassyHaiti In petto, je suis convaincu qu’il faut maintenir les sanctionnés à l’écart du processus électoral. D’une part, ils ne doivent en aucun cas “être candidat” et d’autre part, il est indispensable d’éviter tout forme de “doublure”.
https://t.co/Jxrqv5I7Op
In petto, je suis convaincu qu’il faut maintenir les sanctionnés à l’écart du processus électoral. D’une part, ils ne doivent en aucun cas être candidats et d’autre part, il est indispensable d’éviter tout forme de doublure.
https://t.co/Jxrqv5I7Op
Sou menm moun ki sanksyone yo. Eske se pwoblèm resous imen nou genyen, ki koz, nou oblije rantre yo nan deba, pou gade si wi ou non, nap pran yo nan eleksyon? Rès sitwayen onèt ki rete nan peyi a, pa ase pou pran tèt leta, yo pa konpetan?
Eleksyon nan wout, moun ki sanksyone yo pa ta sipoze rantre nan okenn deba. Sou plan moral, kijan ou pral dako yon peyi, pral gen nan tèt li, yon lis moun, ki sanksyone, e zak yo komèt la, fèt nan peyi a, e tò a koze a peyi a ankò…
📊 L’économie nationale reste sous pression : malgré le ralentissement de l’inflation, les prix demeurent élevés, l’activité ralentit, et la crise sécuritaire aggrave la vulnérabilité de nombreuses familles.
Dans ce contexte difficile, la @BRHHaiti_ maintient une approche prudente pour soutenir la stabilité du taux de change, contenir l’inflation et renforcer la résilience du système financier.
La note sur la politique monétaire du 2e trimestre de l’exercice 2024–2025 présente les principales décisions prises entre janvier et mars 2025.
Lisez le document via le lien suivant: https://t.co/m3LUQq5wZQ
Yon peyi kote avanse nimerik yo depase nou, sa nap konsome sou rezo yo, pa fin de kalite pase sa, e jenès la, gen mwayen kominikasyon sa yo nan men l, e li itilize l jan li vle, san okenn konesans vre, ou pral lage yon moun 21 lane dirije vre?
Nan yon peyi, preske mwatye lekòl nan kapital politik li, oblije demanaje, edikasyon an poko anfòm, laj mwayen elèv ki nan filo se 19 a 20 lane. Men li prè pou konfye yon moun 21 lane yon pòs desizyonèl🤔🤔🤔.