@Co17Guillaumele@EmmanuelMacron Il l'a reconnu par anticipation. Sous sa présidence le RN n'a cessé de progresser dans les urnes (dont le second tour de la présidentielle en 2022). Que devra t'on déduire de ce tweet si le candidat RN remporte la présidentielle de 2027 ?
De mieux en mieux...
Pendant que nous documentions le double standard religieux de Philippe Bouyssou, un autre dossier a émergé sur le maire communiste d'Ivry.
Le voilà dans ses autres occupations.
Bouyssou a jumelé Ivry-sur-Seine avec Mejik, un camp du Polisario situé en Algérie. Il a effectué plusieurs voyages à Tindouf, dans les camps contrôlés par l'Algérie, aux côtés de délégations municipales. Il a organisé des marches pro-Polisario partant de la mairie d'Ivry. Il a fait voter des subventions municipales pour des "enfants des camps". Il a accueilli des délégations sahraouies à la mairie comme des chefs d'État.
Je ne prends pas position dans le conflit du Sahara occidental.
Ce n'est pas mon sujet.
Mon sujet, c'est qu'un maire français a décidé, avec l'argent des contribuables d'Ivry, de prendre clairement parti dans un conflit géopolitique nord-africain qui oppose l'Algérie au Maroc. Et que ce faisant, il a importé ce conflit dans sa propre ville, où cohabitent des familles marocaines et algériennes qui n'avaient pas demandé à ce que leur maire choisisse un camp.
Les tensions communautaires qui en résultent à Ivry ne sont pas un accident. Elles sont la conséquence directe d'un élu qui a transformé une mairie en instrument de politique étrangère au service d'une communauté contre une autre.
Posons la question simplement.
Ivry-sur-Seine est une ville de 64 000 habitants. Elle a des problèmes de logement, de sécurité, d'emploi, d'urbanisme. C'est pour ça que les habitants élisent un maire.
Philippe Bouyssou, lui, voyage à Tindouf, organise des marches pour le Polisario, juvelle sa ville avec un camp dans le désert algérien et distribue des subventions municipales à des causes géopolitiques étrangères.
Ce n'est pas de la solidarité internationale. C'est du clientélisme electoral financé par le contribuable ivryen, qui crée des fractures communautaires réelles dans une ville qui n'en avait pas besoin.
Le maire d'Ivry devrait s'occuper d'Ivry.
L'affaire d'Ivry continue de livrer ses archives.
Pendant que Philippe Bouyssou saisissait le préfet pour un "crime politique" après un Je vous salue Marie, des internautes ont retrouvé ses anciennes publications Facebook.
En 2011, devant une photo d'évêques catholiques sous la pluie avec des capes en plastique, le maire d'Ivry écrit : "Ils ont enfin dit oui aux capotes ! Mais c'est pas par là que ça s'enfile !!!"
En 2012, devant une photo de juifs hassidiques en prière au Mur des Lamentations, il commente : "Mdr."
Se moquer des évêques catholiques sous cape en plastique : drôle.
Se moquer de juifs en prière au mur le plus sacré du judaïsme : "Mdr."
Le même homme inaugure en grande pompe le Centre culturel musulman Annour d'Ivry avec un large sourire, déclare "Ramadan Moubarak" en public, et dit "Inch'Allah" en écharpe tricolore pour signer le permis de construire d'une mosquée.
Voilà donc le bilan complet du grand défenseur de la laïcité républicaine d'Ivry-sur-Seine.
Catholicisme : une blague sur les capotes.
Judaïsme : "Mdr".
Islam : "Inch'Allah", "Ramadan Moubarak", inauguration souriante, permis de construire accéléré.
Ce n'est pas un maire laïque qui applique la loi de 1905 de manière égale à toutes les religions. C'est un élu qui méprise les unes et courtise l'autre.
Et qui a le culot de crier au scandale quand on lui montre un crucifix.
Les archives ont tout vu. Monsieur le maire.
@ObsDelphi Lors de la défaite de 1940, le président de la République depuis 1932 était Albert Lebrun, polytechnicien et ingénieur des mines. Paul Reynaud le président du Conseil était un avocat diplômé d'HEC.
Ce matin sur @franceinter, radio du service public, extrait des titres du journal de 7h :
"Nous serons aussi à #Belfast où des manifestants d'extrême droite mettent la ville à feu après l'interpellation d'un réfugié accusé d'attaque au couteau."
Si le développement du sujet, quelques minutes plus tard, a fait l'impasse totale sur la violence de l'attaque, en parlant d'une simple attaque au couteau, et l'état de santé de la victime, qui a les yeux crevés et a été égorgée, le reportage s'est concentré sur des tensions liées à l'extrême droite, attisées par @TRobinsonNewEra et @elonmusk. Et, bien entendu, la presse dite de gauche fait de même depuis hier, en taisant l'immense ras-le-bol d'un très grand nombre d'Irlandais et d'Anglais à l'égard de l'immigration et de ceux qui en font commerce.
Minimiser les faits, diaboliser ceux qui en parlent repose sur une peur du « populisme » et une présomption morale que remettre en cause l’immigration de masse incontrôlée serait « d’extrême droite » par essence. Malheureusement cela a contribué à une perte de confiance massive dans les médias traditionnels et les institutions en Europe.
Nous connaissons tous ce procédé, utilisé aussi bien par @Anne_Hidalgo et @egregoire pour esquiver leurs responsabilités dans les viols dont ont été victimes un grand nombre d'enfants accueillis dans les services périscolaires de la ville de #Paris, que par le premier ministre @Keir_Starmer à propos des grooming-gangs qui ont sévi pendant des années à Rotherham UK.
Ce qui les gêne profondément, c'est qu'en temps normal, aucun patron ni encore moins grand patron, parle de ces sujets, ô combien sensibles. Habituellement, des personnes en position d'influence se taisent sur les sujets tabous, voire prennent fait et cause pour les discours négationnistes afin de coller à l'air du temps. Il en va bien souvent de l'image et de la notoriété de leur entreprise.
Quand bien même un grand nombre de dirigeants sont conscients de graves difficultés qui existent en France et en Europe sur des aspects économiques, par exemple, rares sont ceux qui osent en parler, et encore plus rares sont ceux qu'on invite dans les médias.
Quant à l'immigration incontrôlée et à ce qu'il convient de nommer la guerre de civilisation particulièrement perverse qui nous est faite, et qui s'appuie sur nos bons sentiments et la corruptibilité de nombreux acteurs politiques et institutionnels, personne n'en parle, de crainte d'être accusé d'appartenir à l'extrême droite. Tout est fait pour tenter de discréditer les sources solides qui apportent des éléments factuels, comme on l'a vu dans les tentatives malheureuses de l'@AfpFactuel de "débunker" l'excellent @marc_vanguard.
Sauf que ça ne marche plus, et qu'il est grand temps de mettre tout ce petit monde face à ses responsabilités.
Ils n'aiment pas @X, car X permet de dire les choses avec clarté, sincérité et en nos noms. Ils n'aiment pas l'IA car l'IA permet de ramener de la vérité dans l'océan de désinformation qu'on nous sert depuis trop longtemps. Ils n'aiment pas qu'on parle parce que cela fait vaciller un édifice de mensonges.
Les élites qui profitent du statu quo (politiques, médias, certains patrons) détestent qu'on parle, car cela rend le contrôle narratif plus difficile. Les tentatives de régulation (lutter contre la désinformation) visent souvent à protéger ce contrôle.
Quand bien même à force de règlementations ils tueraient ce réseau, que d'autres émergeraient aussitôt. Le mouvement est lancé, rien ne l'arrêtera.
Cela ne garantit pas la vérité absolue (la désinformation existe des deux côtés), mais cela rend plus dur de la cacher durablement.
C'est, je le crois, une nouvelle ère qui a commencé au début du siècle pour l'humanité. Car oui, elle a commencé il y a déjà un quart de siècle, avec l'avènement du numérique et ce qu'il permet déjà de faire.
Les émeutes violentes ne sont pas la solution idéale, et elles donnent des munitions aux médias pour inverser victime et bourreau. La vraie force reste la pression démocratique, électorale et culturelle : exiger des statistiques transparentes sur l’immigration, la criminalité par origine, l’intégration, les coûts/bénéfices, et une politique migratoire réaliste (contrôle des frontières, assimilation, expulsion des délinquants).
J'ignore encore vers quoi cette ère nous mène, mais je suis certain que ceux qui font leurs choux gras de mensonges, du déni de la science, de la connaissance et des réalités sont pleinement conscients qu'ils ont quelques soucis à se faire.
En janvier 2025, une étude de l'@InstitutJustice prouvait qu'en moyenne, un délinquant est condamné à 18,9% de la peine prévue par le code pénal.
Et certains osent encore nier le laxisme systémique ?
🇫🇷🪂🪖 FLASH | Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, les parachutistes français du SAS sautent sur la Bretagne pour préparer le Débarquement.
82 ans plus tard, à 101 ans, Achille Muller, dernier SAS français encore en vie, a repris les airs avec le 1er RPIMa.