🇫🇷 INSOLITE | Pendant un blocus à Laval, une battle d’aura entre un élève et une élève a eu lieu… avant que le proviseur ne vienne carrément rejoindre le duel.
@Lang______@art_et_miss 🤡 👍🏻bravo, vous avez raison, mais ce n’est pas la raison qui les caractérisent mais la passion et celle-ci est mauvaise conseillère.
Continuez j’apprécie beaucoup votre compte
Dans la nuit du 28 juin 1969, lorsque la police new-yorkaise prend d'assaut le bar Stonewall Inn, la répression vise directement les homosexuels et lesbiennes qui refusent de se plier aux lois discriminatoires de l'époque, notamment celles qui criminalisaient le fait de ne pas porter au moins trois vêtements correspondant à son sexe biologique.
C'est dans ce climat de harcèlement policier permanent que Stormé DeLarverie, lesbienne butch et métisse, devient le détonateur de la révolte. Alors qu'elle est violemment arrêtée, menottée et frappée à la tête à coups de matraque par un policier, elle refuse de se soumettre et réplique physiquement. En se battant pour résister à son embarquement dans le fourgon policier, elle se tourne vers la foule de passants et de clients rassemblés devant le bar et leur lance : « Pourquoi vous ne faites rien ? ».
Cet appel à la dignité et cette résistance physique immédiate font basculer l'assemblée. La foule cesse d'être spectatrice et commence à riposter en jetant des objets sur les forces de l'ordre, forçant les policiers à se barricader à l'intérieur de l'établissement. Ce geste a déclenché plusieurs nuits d'insurrection qui ont marqué la naissance du mouvement moderne de libération homosexuelle. Stormé DeLarverie refusait d'ailleurs le terme d'« émeute », rappelant toute sa vie qu'il s'agissait avant tout d'une rébellion légitime et d'un acte de désobéissance civile face à la tyrannie policière.
Merci à elle pour son courage, son indomptable ténacité et d'avoir ouvert la voie, par son refus de baisser la tête, aux libertés fondamentales dont nous bénéficions aujourd'hui.
Une pièce restaurée au kintsugi devient plus précieuse qu’avant sa chute.
J’aimerais croire que mes cassures méritent aussi une dorure,
mais je n’ai pas encore trouvé les mains qui savent réparer sans effacer.
#kintsugi#artjaponais#ecriturefrançaise#intime#poesie#melancolie
Il paraît que les Japonais réparent leurs céramiques avec de l’or.
Moi, je ne sais pas réparer.
Je me contente de vivre avec mes fissures,
en espérant que quelqu’un y voit autre chose qu’un défaut.
#kintsugi#ecriture#intimite#fracture#melancolie#entreparentheses