Ravi d’avoir participé ce matin à l’échange organisé par @NSIadit (@GroupeADIT) sur le Moyen-Orient avec l’ambassadeur Bertrand Besancenot, François-Aïssa Touazi (@Ardian) et Georges @Malbrunot.
Respecter le résultat d’un référendum est un principe essentiel de la démocratie. Ni le pdt Jacques Chirac en 2005, ni son successeur Nicolas Sarkozy (aidé par François Hollande) en 2008 ne l’ont appliqué. C’est une des sources de la crise politique actuelle. @uneconstituante
La remontée des taux français : symptôme national ou retour du risque au niveau européen ? Une tribune de @eric_Guiochon pour la NRP @JYvesARCHER @LesEchos @LaTribune https://t.co/cmWsyDrQOn
[Communiqué de presse]
Lettre ouverte // Face à la dégradation continue des conditions de travail dans l’enseignement supérieur, Anne Fraïsse, Présidente de l’@univpaulvalery, a adressé une lettre ouverte au Président de la République.
https://t.co/EM879RC2bg
Faux, de A à Z. Réduire @businessfrance à sa capacité (très opérationnelle) d'accompagnement à l'export, c'est comme réduire C. Consigny à ses médiocres tentatives d'entrée en politique - facile, au fond.
Entre attractivité, VIE, et coopération internationale - BF fait beaucoup
🗣️ @CharlesConsigny : "On m'a proposé de prendre la tête de Business France qui représente les entreprises françaises à l'étranger. J'ai décliné cette proposition. Business France ne sert à rien. Le patron de Business France est trop payé."
#GGRMC
🔴 🗣️ "L'Afghanistan pourrait devenir un jour un eldorado, mais aujourd'hui c'est un pays plongé dans une misère extraordinaire", raconte l'ancien ambassadeur Jean-Yves Berthault.
Le pays vient à nouveau d'être frappé par un séisme.
@loicdelamornais#SurLeTerrain#Canal16
Pourquoi, sur ce graphique, la richesse (un stock) est-elle exprimée en pourcentage du PIB (un flux) ? On aurait pu rapporter la richesse des plus riches à l’ensemble de la richesse nationale.
Selon le World Inequality Database (WID, dont Gabriel Zucman est scientific co-director), le top 1 % détenait 24,6 % de la richesse nationale en 1996 et 27,2 % en 2023, soit une multiplication par 1,1x. Comment en arrive-t-on à un facteur 6x à la télévision pour les 500 premières fortunes ?
Problème n°1 : le graphique de Zucman laisserait apparaître une forte hausse des inégalités de richesse même s’il n’y en avait pas eu
Le premier biais tient au fait que le ratio richesse/PIB de l'ensemble du pays n’est pas stable dans le temps. D’après le WID, la richesse nationale représentait 364 % du PIB en 1996 contre 621 % en 2023, soit une multiplication par 1,7x.
Autrement dit, si la part des 500 plus grandes fortunes dans la richesse nationale n’avait absolument pas changé durant cette période, le graphique laisserait apparaître un passage de 6,4 % du PIB en 1996 à 6,4 % × 1,7 = 10,9 % en 2023.
Du coup, quelle aurait été la fortune des 500 familles les plus riches, rapportée au PIB, si ce ratio stock/flux était resté à son niveau de 1996 ? La richesse de chaque français rapportée au PIB eut été 1,7x plus faible. Et donc celle des familles de Challenge de 41 % / 1,7 ≈ 24 % du PIB.
Autrement dit, sur les 41-6=35 points de PIB de hausse affichés sur le graphique de Gabriel Zucman, environ 18 points tiennent au fait que les 500 familles les plus riches se sont effectivement enrichies plus rapidement que le reste des Français. Les 17 points restants sont une amplification attribuable à l'évolution du ratio richesse/revenu de l'ensemble du pays.
Bien sûr, il s’agit toujours d’une progression très marquée de leur richesse relative. Mais pourquoi accentuer artificiellement le phénomène en choisissant un dénominateur qui double le résultat ?
Problème n°2: Rapporter les stocks aux flux amplifie les multiples
La mesure la plus naturelle des inégalités de richesse--celle qu'on trouve dans les publications académiques de Gabriel Zucman--consiste à rapporter le patrimoine des plus riches à la richesse totale de la population.
Selon le WID, la part détenue par le top 1 % est passée de 24,6 % en 1996 à 27,2 % en 2023, soit une hausse de 2,6 points — une multiplication par 1,1x.
Rapportée au revenu national net — sachant que la richesse totale en représente 621 % — cette hausse correspond à 2,6 % × 621 % ≈ 16 %. Autrement dit, la progression de la part du top 1 % sur cette période de 27 ans équivaut à environ 16 points de revenu national: on retrouve à peu près le même ordre de grandeur que dans le calcul précédent. Mais ceci ne correspond qu'à 2,6 % du stock national de richesse.
Encore une fois, rien de tout cela ne remet en cause le fait que la performance des marchés boursiers mondiaux a bel et bien accru la part de richesse détenue par le top 1 %-- et en particulier les 500 plus grandes fortunes. D'après le WID, la part du top 1% a été multipliée par 1,7x depuis le milieu des années 1980.
Mais pourquoi en rajouter artificiellement en choisissant un indicateur qui grossit ainsi l’évolution observée ?
PS: Il faut également rappeler que les statistiques du WID sont elles aussi sujettes à caution. Dans la plupart des pays, les instituts statistiques ne disposent pas de données administratives sur les patrimoines individuels. Les séries publiées sont le plus souvent inférées à partir de sources sur les revenus, et les résultats obtenus donnent lieu à des désaccords parfois vifs entre économistes. Par ailleurs, ces mesures ne prennent pas en compte les droits à la retraite, et leur inclusion applatit considérablement les évolutions historiques.
Gérard Chaliand nous a quittés.
Hasard de l'été, je m'étais replongé dans l'un de ses ouvrages. Reconnaissance pour cet éclaireur des conflits de notre temps.
@AmbassadeChine Dialoguer, oui. Mais sans naïveté : le Parlement chinois n’équilibre pas le pouvoir, il l’amplifie.
À la France de définir le sens de sa présence — et ses objectifs.
@franceinfo Ce n’est pas une question d’ignorance. Les jeunes savent très bien ce qu’ils financent.
Le vrai sujet, ce n’est pas la prise de conscience des jeunes. C’est l’aveuglement de ceux qui ont organisé un système aussi déséquilibré.
@rafaelmgrossi@jnbarrot@francediplo@iaeaorg La question nucléaire iranienne doit être résolue — c’est le cœur du sujet. Mais elle ne le sera ni par la menace, ni par la frappe. Chaque escalade n’a fait que durcir le problème.
À force de jouer du marteau, on finira par briser ce qu’il reste du dialogue
@PrimatureSN Première visite hors d’Afrique, et cap mis sur Pékin : un signal fort.
Reste à voir si la Chine soutiendra vraiment une Vision 2050 sénégalaise, ou si elle inscrira le Sénégal dans sa propre grille d’interdépendance stratégique. L’essentiel se joue dans l’équilibre des intérêts.
(5/7) Schengen n’est pas mort. Mais il fonctionne à crédit.
Crédit de confiance, de coopération, de cohérence.
Et chaque exception nationale affaiblit le projet collectif.
(4/7) Le vrai problème n’est pas la libre circulation.
C’est l’asymétrie des responsabilités :
certains protègent les frontières extérieures, d’autres pas ;
certains accueillent, d’autres délèguent ;
et personne ne coordonne vraiment.
(4/6) Ce n’est pas une victoire des « droits » sur « l’ordre ».
C’est un rappel de rigueur juridique.
Même pour lutter contre le narcotrafic, on ne légifère pas dans l’urgence sans cadre clair.
Sinon, on perd deux fois : en justice, et sur le terrain.
(3/6) Le Conseil censure six dispositions. Non pas sur l’intention, mais sur la méthode.
Notamment :
– flou juridique,
– atteintes disproportionnées aux droits de la défense,
– usage excessif des ordonnances.
Bref, forme précipitée, fond affaibli.