La influencer española Ada Lluch fue expulsada de un importante programa matutino de televisión por afirmar hechos incómodos sobre la inmigración masiva: "El 90% de los robos en Barcelona son cometidos por extranjeros".
Cuando los hechos entran en escena, el debate termina y silencian a quien los transmite. No contentos con expulsarla, el panel la humilló, sugiriendo que necesita un médico porque está "enferma" por atreverse a pensar diferente.
Así es como los medios de comunicación de izquierda convencionales tratan la disidencia: la etiquetan, la ridiculizan y la eliminan. Ni debate, ni pruebas; solo censura disfrazada de preocupación.
Cuando no puedes ganar con argumentos, ganas por exclusión.
De quote vd dag; nuance:
De meest ‘desperate’ quote ve liberaal in de 21e eeuw.
Klaar staan? … zal hij de oude paarden (Guy, Patrick, pa Karel, …) zadelen?
Het is niet Anders, het is Over.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
So what would it actually take for Western society to drop the double standard?
1. End the monopoly on guilt. The West is the only civilization that built a moral vocabulary for examining its own sins and then handed that vocabulary exclusively to its critics. Either every civilization gets audited by the same rules, or none do. Asymmetric guilt isn't morality; it's surrender dressed up as virtue.
2. Restore the universities. The framework that produced this double standard was built in humanities and area-studies departments over fifty years. It won't unbuild itself. It requires hiring committees, tenure decisions, curricula, and funding sources that reward honest comparative history rather than activist conclusions dressed as scholarship. That's a generational project, not a tweet.
3. Tell the rest of the story. Most Westerners genuinely don't know that Arabs conquered an empire stretching from Spain to India, that Turks displaced the Christian populations of Anatolia, that the Bantu expansion absorbed entire peoples, that Islamic slavery ran for twelve centuries and trafficked more Africans than the Atlantic trade. None of this is hidden. It just isn't taught. Mainstream history education has to stop ending the conquest chapter in 1945.
4. Reward intellectual courage. Right now, an academic, journalist, or politician who points out the selective application of "colonizer" pays a career cost. Someone who applies it conventionally pays none. Until that incentive structure flips, until not asking the obvious questions becomes the reputational risk, the asymmetry will reproduce itself automatically.
5. Recover confidence. A civilization that believes its own existence is a crime cannot apply standards evenly, because the conclusion is fixed before the analysis begins. Self-criticism is a strength. Self-loathing is a pathology that masquerades as a strength. Telling them apart is the precondition for everything else.
6. Accept that some allies won't like it. Honest comparative history will offend regimes the West currently treats as untouchable. Not just adversaries, but partners. Real intellectual consistency has a foreign-policy cost. The current double standard exists partly because that cost has been judged too high to pay. It isn't.
None of this happens by accident, and none of it happens quickly. Civilizations don't reform their moral vocabulary in an election cycle. But the alternative is a West that keeps applying its own highest standards exclusively to itself, until eventually it doesn't have the strength to apply them at all.
DIT soort onrechtvaardigheden leidt uiteindelijk tot de instorting van ons Westers democratisch systeem en burgerlijke ongehoorzaamheid op grote schaal..
Henry Nowak, 18-jarige Britse student van Poolse afkomst, loopt na een avondje uit in Southampton naar huis. Hij wordt (volgens de aanklager zonder rechtvaardiging) neergestoken met een 21 cm ceremonieel Sikh-mes door Vickrum Digwa. Terwijl hij bloedend smeekt om hulp, arriveert de politie.
De dader roept 'racisme'. Resultaat: de stervende Henry wordt in de boeien geslagen, krijgt geen onmiddellijke hulp en overlijdt op straat. Vijf maanden later nog altijd geen namen van de agenten, geen sancties.
Het opgedrongen woke-beleid oogst resultaat: de blanke/autochtone jongen is per definitie de agressor in het narratief.
De Vlaamse media (21 mei 2026) over dit incident:
- VRT NWS: geen vermelding
- HLN: geen vermelding
- De Standaard: geen vermelding
- GVA: geen vermelding
- Het Nieuwsblad: geen vermelding
- De Morgen: geen vermelding
- Knack: geen vermelding
Vergelijk nu met George Floyd: Floyd kreeg wereldwijde, maandenlange topaandacht in élke Vlaamse krant en op VRT, met protesten, parlementaire debatten, knielende politici en sporters, en uiteraard eindeloze stukken over systemisch racisme. Henry Nowak, een onberispelijke student die gewoon naar huis ging, krijgt radiostilte.
Waarom worden sommige slachtoffers tot internationale symbolen uitgeroepen, terwijl anderen uit het publieke debat worden geweerd? We kennen het antwoord.
Deze selectieve verontwaardiging die steeds meer mensen vaststellen tast uiteraard het vertrouwen in de media aan. Terecht.
Quel étrange silence de la presse belge à propos de cet exceptionnel numéro de Marianne. L’image de notre pays en sort… comment le dire, comment trouver le mot juste ? Je n’en vois qu’un… voilée !
So sick to death of this ridiculous ‘ethnic cleansing’ libel.
The only ethnic cleansing that has occurred in the entire Middle Eastern region is the ethnic cleansing of the Jews… by the Muslims.
"Dus: het is onduidelijk of in Nederland op enige schaal homogenezing plaatsvindt, er zijn ook geen aanwijzingen dat transmensen met conversie te maken hebben, en daarom komt er een wet tegen homogenezing en transconversie. De enige plek waar dit voor logica kan doorgaan is de vierkante kilometer genaamd Binnenhof.
Het is niet alleen bizar, het is macaber. Deze wet stelt een boete op praten en een premie op snijden. Affirmatieve transzorg, die sneltram richting de operatietafel, is immers evengoed een vorm van homoconversie, maar dan chirurgisch en onomkeerbaar. De same sex attraction wordt niet verholpen door de attraction te veranderen maar de sex. Een paar hormoonkuren plus wat chirurgie en het lesbische meisje is een hetero ‘jongen’.
In Iran doet de overheid het met homomannen. Hun geaardheid is daar een doodzonde, maar als ‘vrouw’ mag je natuurlijk met mannen naar bed. Dus : op naar de transdokter. Khomeiny schijnt het zelf te hebben bedacht. De homobeweging heeft er een uitdrukking voor: transing the gay away. Binnenkort dus ook in Nederland bij wet geregeld."
@kuitenbrouwer
https://t.co/hweN5bf3mq
@uggar29@GadSaad The Nigerian 'government' that allows this trash to commit atrocities unpunished should be publicly shamed. Where are de UN forces? Why aren't they intervening?
@visegrad24 Hetzelfde soort lafaards als die moordenaars op 7 oktober. Toch vinden ze linkse sympathisanten genoeg in Europa om de boel op te stoken aan onze universiteiten. Suicidal empathy.
"Het is waanzin dat de @VRT geen interesse toonde in religie. Het is alsof je onderzoek doet naar criminaliteit en niet vraagt naar het geslacht van daders en slachtoffers. [...] Voor sociale wetenschappers geldt als het om religie gaat de regel: don’t ask, don’t tell."
Zo hoort u het eens van een ander. 😉 Boeiend interview met socioloog @Ruud_Koop_mans: zolang progressieven de enorme problemen met de islam negeren, verschonen en wegmoffelen, zal rechts die uitbuiten. Duh.
https://t.co/jz6uaKFzEi
@Michaeldcock Op de culturo's kan je rekenen om te suggereren dat de wereld reactionair wordt, terwijl het bij uitstek universiteiten en MSM zijn die hun viscerale afkeer voor al wat rechts of pro-Israëlisch is laten blijken door vijandig beleid of canceling van ongewenste opinies.