@fab_mdlol@faureolivier Oui, pardon, j'oubliais, elle est juive donc folle et sioniste.
L'antisémitisme n'est peut-être pas clairement énoncé dans votre "programme" mais il transpire de vos propos.
@alma_dufour il y a quelqu'un qui utilise l'IA pour se faire passer pour vous, raconter des conneries et se foutre de votre gueule, faites quelque chose.
#droitàlimage
@RTLFrance@MPigasse@ThomasSotto Il fera la même chose pour la France en 2029.
Il faut bien rentabiliser son investissement auprès de jean Luc Mélenchon.
La décence voudrait que l'équipe municipale parisienne, qui s'est foutu comme d'une guigne de la détresse des familles d'enfants abusés dans le périscolaire, qui a déplacé les animateurs d'école en école, se taise .
Mais visiblement, c'est trop demander.
Au US, les électriciens spécialisés datacenters sont rémunérés jusqu’à 17.000$/mois.
Et dans le département le plus pauvre de France métropolitaine, des élus s’opposent à leur installation…
@lfi_region_idf Les élus LFI au Conseil Régional IDF sont des pleutres, colporteurs de mensonges, adorateur de la censure et incapables de débattre. Dommage pour la démocratie.
On est vraiment dans l’archétype du couple no kids : Nintendo, chat, tatouages, grande table basse, coussin Harry Potter…
Je pense qu’ils ont aussi des Lego et des , jeux de société dans une autre pièce… puis qu’ils rêvent d’aller au Japon.
On a aussi le droit aux poncifs de QI à 2 chiffres « blabla l’écologie, les guerres, je ne veux pas que mes enfants vivent dans ce monde ».
Ainsi que l’aveu d’égoïsme « je ne vis pas pour mes proches », « je ne veux pas de contraintes »… ils nous trouvé le couple sans enfants chimiquement pur.
Le phénomène « no kid », lorsqu’il ne relève pas d’une impossibilité physiologique à avoir des enfants, me semble être un phénomène culturel assez révélateur de notre époque, centré sur le rapport au soi, à la liberté individuelle, au confort, au projet personnel individualiste.
Je dois reconnaître que je ne le comprends pas.
Cela ne signifie évidemment pas que je remets en cause la liberté de chacun d’avoir ou de ne pas avoir d’enfant. Cette liberté est fondamentale, et personne ne devrait être sommé de se justifier sur un choix aussi intime.
Mais j’ai aussi le droit, je crois, d’exprimer mon incompréhension face à ce choix lorsqu’il est revendiqué comme un idéal de vie.
Car, qu’on le veuille ou non, le refus collectif de la parentalité interroge aussi notre modèle social.
Celui-ci repose largement sur la solidarité entre les générations : les actifs d’aujourd’hui financent les retraités d’aujourd’hui, comme les enfants d’aujourd’hui financeront en partie la société de demain.
Si la natalité s’effondre durablement, c’est tout cet équilibre qui se fragilise et qui est à terme menacé.
Je ne sais pas quelle part exacte occupe le phénomène culturel « no kid » dans la baisse actuelle de la natalité.
Je veux encore croire que beaucoup de personnes renoncent ou repoussent la parentalité non par refus profond, mais parce que les conditions matérielles, professionnelles, économiques ou sociales la rendent trop difficile.
C’est pourquoi j’espère que des politiques natalistes ambitieuses pourront réellement faciliter la parentalité pour celles et ceux qui la désirent : logement, modes de garde, stabilité professionnelle, soutien aux jeunes parents, meilleure conciliation entre travail et vie familiale.
À titre personnel, je ne conçois pas ma vie sans mes enfants. Cela ne m’autorise pas à juger ceux qui font un autre choix, mais cela explique pourquoi ce choix me reste profondément étranger.
J'ai testé cette nuit Claude Fable 5, la nouvelle IA d'Anthropic. Et j'en ai eu le vertige.
Entrepreneur du numérique depuis les débuts d'Internet, j'ai vécu toutes les grandes vagues technologiques de ces dernières décennies. Mais je n'avais jamais rien ressenti de tel. Quelque chose est vraiment en train de changer d'échelle.
Je crois sincèrement que nous nous rapprochons de l’AGI, ou Intelligence Artificielle Générale, ce seuil historique où la machine ne se contente plus d’exécuter des tâches spécialisées, mais devient capable de comprendre, raisonner, apprendre et agir, à l'égal de l'homme, dans la plupart des domaines.
Une telle révolution devrait être au cœur de nos débats. Pourtant, parmi la centaine de candidats putatifs à l'élection présidentielle de 2027, combien consacrent réellement du temps à comprendre ce qui se joue ?
Je constate que la plupart d'entre eux, hélas, se projettent dans un monde qui n'existe déjà plus.
Je pense notamment à Édouard Philippe, dont les déclarations récentes sur l'IA ont révélé une désinvolture déconcertante face à ce qui est pourtant la plus grande rupture technologique de l'histoire de l'humanité.
Le risque, et il est immense, est que la prochaine élection présidentielle soit une fois encore confisquée par les batailles du passé, alors même que les bouleversements décisifs de ce siècle se déroulent sous nos yeux.
Or 2027 ne devra pas être l’élection de la nostalgie. Elle devra être l’élection de l’avenir, le moment où la France cessera enfin de débattre de ce qu’elle était pour commencer à choisir ce qu’elle veut devenir.
La question n’est plus de savoir si le monde va changer. Il change déjà. La question est de savoir si la France sera à la hauteur du monde qui vient.
En ce jour de grève de la SNCF, rappelons que le montant de son régime spécial des retraites, à 5,5 milliards d’euros, représente à lui seul une grosse moitié de tout le budget de la Justice de la France.
Vivement @Nouv_Energie !
« Vous n'avez jamais fait votre mea-culpa » : magistrale leçon sur le scandale du périscolaire parisien, par Yves Thréard, à une élue PS, conseillère déléguée auprès d'Emmanuel Grégoire.