Répéter aux infos que les casseurs sont « d'extrême gauche » quand la procureure de Paris n'en trouve pas la moindre preuve, ça porte un nom : de la pure propagande.
Quand la colère est populaire, le pouvoir invente des étiquettes pour effrayer le pays.
À Limoges, l'office public des HLM a expulsé 39 ménages et engagé 168 procédures de résiliation de bail.
Le maire a soutenu la démolition de 228 logements sociaux.
Les effectifs de police municipale ont quintuplé.
1 200 gamins prennent le bus chaque midi faute de cantine dans leur école.
Un repas non réservé coûte 50 % plus cher.
Mes globes oculaires sont secs.
Les propos fascistes hors du commun qu’on peut lire depuis hier venant de la macronie, de la droite et de l’extrême droite c’est à en pleurer. Ils en rendraient jaloux les plus grands dictateurs de l’histoire
Je suis allée manifester toute la journée après mettre levé à 4h du matin pour aller bosser (je suis boulanger) avec à peine 5h de sommeil, et toi @J_Bardella ?
🇫🇷 FLASH - Jordan Bardella RÉAGIT à la mobilisation nationale du 17 octobre : "Seuls les professionnels du chaos sont dans la rue, pas la France du travail". (AFP)
La violence, c'est les 10 millions de pauvres.
La violence, c'est les 350 000 SDF.
La violence, c'est les 500 000 accidents du travail par an.
La violence, c'est un étudiant sur trois qui ne mange pas à sa faim.
La violence, c'est les mains arrachées et les yeux crevés.
⚡️🇫🇷FLASH - #Eden, 14 ans, ne peut plus parler après un tir policier de #grenade lacrymogène au visage, le 28 septembre, à Saint-Ouen-l’Aumône. Selon Le Monde, le projectile, tiré quasiment à bout portant, lui a brisé la quasi-totalité des dents du haut, arraché une partie des gencives et causé une double fracture de la mâchoire. Le #policier a été mis en examen pour violences par personne dépositaire de l’autorité publique suivies de mutilation ou d’infirmité permanente et placé sous contrôle judiciaire. Au lycée Château-d’Épluches, élèves et enseignants restent sous le choc. « Les policiers arrivent en tenues antiémeutes alors qu’il ne se passe rien de très méchant, ils mutilent un #élève, repartent, et nous, derrière ? Comment fait-on, nous, après, pour recoller les morceaux avec des jeunes qui sont déjà extrêmement fragilisés ? Comment fait-on pour réparer une fois encore ce qui a déjà été maintes fois cassé ? », interroge un enseignant. Son camarade Ryan a accroché une pancarte « Justice pour Eden » à la grille du lycée, puis lui en a envoyé une photo. Eden lui a répondu par un émoji cœur. Il ne peut pas parler. (Le Monde) https://t.co/B2wcjxMAPH
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Avant de crier au loup, peut-on voir le loup ?
Des téléphones partout, des policiers filmés sous tous les angles... alors pourquoi si peu d'images de policiers blessés ?
#JeNeSuisPasUnMouton#JeRéfléchis