Parisienne de résidence, venant de banlieue ignorée mais tranquille. Je tente de concilier mes besoins et les défis de la vie en société et environnementaux
Sur les images aériennes du #TourDeFrance, on distingue très nettement les bâches blanches qui recouvrent les échafaudages installés à Notre-Dame pour le retrait des vitraux de Viollet-le-Duc.
@VitalBaude@moniquedemarco Félicitations, j'espère que tous les extrémistes écolos de l'#ADDUFU sont heureux d'avoir permis à la forêt de brûler en entier d'un coup, en bloquant tous les aménagements de prévention contre les incendies. C'est beau EELV.
#LaTestedeBuch
Des «écologistes» se félicitaient il y a un an d’avoir empêché les aménagements souhaités par les pompiers 🚒 pour protéger la forêt de la Teste de Buch du 🔥. Aujourd’hui il n’y a plus de 🌳🔥🔥🔥😢
#écologisme
La joven iraní Fatemeh, cuyo video se viralizó cuando se quitó el hiyab durante una protesta en enero para exigir libertad e igualdad para las mujeres iraníes, fue ejecutada por el régimen islámico.
Los medios de izquierda no cubrirán esta noticia; debes contárselo al mundo. 💔
🚨🔥 RAGE TOTALE !
9 vaches mortes de soif dans les Ardennes. Quelqu’un a volontairement coupé l’eau de l’abreuvoir.
Le paysan est détruit. Psychologiquement anéanti. Il dit qu’il aurait préféré une douleur physique…
😳On est où là ?! Dans un pays qui laisse des enfoirés assassiner le bétail d’un agriculteur pendant que d’autres font la morale sur le « bien-être animal » ?
Ces vaches, c’est le travail, c’est le lait, c’est la viande, c’est la France rurale qu’on veut faire crever. Et pendant ce temps les élites nous parlent d’écologie et de « transition ».
Je soutiens à 1000 % ce paysan. Qu’on retrouve le ou les salopards et qu’on les fasse payer !!!
Les agriculteurs français en ont marre. Nous aussi.
Like + RT si t’es avec les vrais. Commentes. 🇫🇷💪
🌳🍂💀 Alors que la quatrième canicule consécutive s’apprête à s’abattre sur Paris, les arbres souffrent de la sécheresse. Certains perdent une partie de leurs feuilles… voire toutes d’un coup, comme en plein automne.
Si le nettoyage des rues dissimule à peine le premier cas, le second est autrement plus spectaculaire.
Beaucoup d’arbres parisiens vont périr… notamment parce que nos élus écolos d’EELV ont, les années précédentes, poussé aux économies d’eau sous prétexte d’écologie. Alors que la seule façon de les sauver consistait justement à les arroser.💦
Je n'ai pas de mot pour qualifier ce niveau de stupidité idéologique, quand on détruit son propre environnement sous prétexte de le préserver.
#incendie C’est très précoce, mais c’est un message qui s’adresse à tous les sinistrés:
➡️ lorsque vous ouvrirez votre dossier de sinistre auprès de votre assureur, prenez un expert d’assuré. C’est important dans les gros sinistres et parfois les frais sont même couverts par votre contrat d’assurance.
Parole d’une ancienne sinistrée.
🚨 🇫🇷 SCANDALE EN GIRONDE : Pendant que des milliers de familles fuient les flammes et abandonnent leurs maisons, une TUNISIENNE de 45 ans en SITUATION IRRÉGULIÈRE se balade tranquillement au Haillan avec un sac rempli de bijoux, d’outils et d’objets de valeur VOLÉS dans les maisons évacuées
Déjà connue des services de police… placée en garde à vue pour recel. Pendant que les gens perdent tout, certains pillent.
C’est ça la réalité pendant la catastrophe ? 🔥
Si ça vous révolte aussi, likez, partagez 🔁 massivement et commentez en bas.
Que ça tourne. Que ça se sache.
(Image d’illustration)
Une semaine plus tard.
Pas un des 55.000 employés municipaux de #saccageparis ne s’est tiré les doigts et n’aurait pris son balai pour nettoyer le caniveau.
Putain de HONTE @egregoire@P_Lbrd
@ChienSurpris@le_kim_ph Si quelqu’un sait ce qu’on peut faire pour crier cette injustice en dehors de manifestations qui sont toujours gâchées par des opportunistes blaireaux, je prends
Sept fois. Sept propriétaires escroqués, sept logements rendus dévastés, le même mode opératoire. Et voici le plus stupéfiant : le huitième propriétaire ne pourra pas le savoir.
Pas par négligence. Par construction légale. En France, il est impossible de savoir qu'un candidat locataire a déjà ruiné sept bailleurs — parce que le fichier qui le révélerait a été combattu et enterré par les pouvoirs publics eux-mêmes. Suivez cette histoire, elle explique toute la crise de confiance du logement français.
D'abord, le précédent — il est documenté.
En 2020, la principale fédération de l'immobilier a voulu créer un fichier des incidents de paiement locatifs : inscription seulement après trois mois d'impayés avérés, radiation dès la dette réglée, accès réservé aux professionnels. Réaction immédiate du ministre du Logement de l'époque, en plateau : « Je suis tout à fait opposé à cette société des listes noires. » La CNIL a empilé les conditions, les associations ont crié au fichage — projet enterré en 2021. Depuis : rien. L'escroc locatif en série est structurellement indétectable. Chaque propriétaire qu'il aborde est, en apparence, sa première victime.
Maintenant, savourez l'asymétrie — car le même État raisonne autrement quand c'est lui ou les banques.
Vous avez un incident de remboursement de crédit ? La Banque de France vous inscrit au FICP, fichier national des incidents, consulté par tout établissement avant de vous prêter un euro — c'est légal depuis 1989, personne n'y voit une « liste noire ». Vous fraudez les impôts ? Fiché. Vous ne payez pas une amende ? Tracé, saisi, majoré. Mais dévaster sept logements appartenant à des particuliers ? Aucune mémoire institutionnelle, nulle part. Le fichage est un outil de protection légitime quand il protège l'État et les banques — une atteinte insupportable aux libertés quand il protégerait un retraité qui loue son deux-pièces.
Et une fois le prédateur installé, regardez le parcours de sa victime.
Une procédure d'expulsion qui se compte en années, gelée cinq mois par an par la trêve hivernale. Un jugement d'expulsion enfin obtenu ? Encore faut-il le concours de la force publique — que les préfectures refusent massivement, l'État préférant indemniser le propriétaire, pour des dizaines de millions d'euros par an, plutôt que d'exécuter les décisions de sa propre justice. Un dépôt de garantie plafonné à un ou deux mois de loyer, face à des dégradations qui en coûtent vingt. Et au bout, une injonction de payer contre un insolvable : du papier.
Alors mesurez qui paie réellement ce système — car ce ne sont pas que les bailleurs.
Les impayés contentieux ne concernent que 1 à 1,5 % des locations : l'immense majorité des locataires est irréprochable. Mais comme les bailleurs ne peuvent pas distinguer le prédateur récidiviste du candidat honnête, ils se défendent à l'aveugle : garants multiples, revenus exigés au triple du loyer, dossiers de quarante pages, files d'attente dans les cages d'escalier. L'impunité organisée d'une minorité a transformé la location en parcours du combattant pour tous les autres. Protéger les escrocs de toute mémoire, c'est faire payer leur ardoise — en méfiance — à des millions d'innocents.
Sept propriétaires. Bientôt huit. Le fichier qui aurait arrêté le compteur existe partout ailleurs — pour l'argent des banques, pour celui de l'État. Pour le vôtre, on a jugé que c'était trop dangereux. Pas pour vous : pour lui.
Sources : projet de fichier des incidents locatifs FNAIM/Arthel (2020-2021), déclaration publique du ministre du Logement (février 2020), position de la CNIL, FICP (Banque de France, fichier des incidents de crédit depuis 1989), procédures d'expulsion et trêve hivernale (loi du 6 juillet 1989 modifiée), indemnisations pour refus de concours de la force publique (documents budgétaires), contentieux locatif (1 à 1,5 % des contrats).