Israël vient d’assassiner 16 libanais dans la région de Nabatiyé.
Une fois de plus Israël montre qu’il n’a que faire d’un cessez-le-feu.
Israël est un état voyou qui passe ses journées à assassiner des civils, pratiquer la colonisation, l’apartheid et le génocide.
Oui… Très mauvais ministre de l’éducation nationale, G. Attal a confondu la volonté d’agir avec une obstination idéologique à imposer des choix démagogiques et irréfléchis qui ne résistaient pas à l’analyse. Cela augure très mal de son positionnement…
Une plainte sera déposée contre le journaliste @quatremer de @libe. Dans de nombreux tweets consacrés à mon actualité ou à mes déclarations, il recourt de manière systématique aux appellations « Lady Gaza » ou « Rima Hamas » au lieu d’utiliser mon nom. Il ne s’agit ni de journalisme ni de commentaire politique, mais de propos utilisés pour dénigrer, injurier, essentialiser et qui sont constitutifs d’une incitation au harcèlement.
Le caractère répétitif, systématique et stigmatisant de ces qualificatifs est manifeste. Les déclarations publiées sur X n’effacent ni les responsabilités juridiques ni les obligations déontologiques qui s’imposent aux journalistes.
Ce n’est pas la peine d’effacer, tout est archivé.
La correspondante chinoise de la chaîne CGTN en direct de Gaza :
« J'ai vu de mes propres yeux qu'il y avait au moins 10 enfants palestiniens de moins de 5 ans sans tête. »
« Les dirigeants européens qui refusent de parler de génocide à Gaza accordent une impunité à Israël » : spécialiste de la Shoah, l’historien israélien et états-unien Omer Bartov est l’invité de Mediapart. En accès libre.
https://t.co/iz424DLVff
L'Europe et les USA abandonnent lâchement le Liban à la férocité de l'invasion israélienne. Tout le Liban est bombardé, pillé, saccagé. Après Gaza, le deuxième massacre de masse est engagé par le même pays, dans le silence des mêmes. Honte à ceux qui les soutiennent ici et là-bas.
Rencontre ce soir avec l’historien israélien spécialiste de la Shoah Omer Bartov. Il est une voix essentielle qui affirme et démontre depuis 2024 qu’Israël commet un génocide à Gaza.
« Le sionisme ne se remettra pas d’avoir soutenu un génocide », a-t-il affirmé tout à l’heure.
La rencontre avait lieu dans une librairie de ma circonscription, « Le pied à terre », dans le 18e, à l’occasion de la sortie en France de son livre « Israël une course vers l’abîme ».
Peut-on aimer l’Allemagne nazie et détester Hitler ?
Que les choses soient bien claires : la manipulation sur ce sujet de la part de ceux qui essaient de se refaire une respectabilité, ne fonctionne plus.
C’est tout un système à décoloniser et à défaire, pas l’affaire d’un homme ou d’un gouvernement !
Netanyahu n’est pas une anomalie, mais l’expression d’un système politique et idéologique profondément colonial, raciste et suprémaciste, et qui bénéficie du soutien d’une large partie de la société israélienne. Selon plusieurs sondages, une majorité de Juifs israéliens 82% soutient la déportation des Palestiniens de Gaza ou tolère les actes de génocide qu’ils subissent, 79 % des juifs israéliens se disent peu ou pas troublés par les informations relatives à une famine à Gaza, 68% disent même s’opposer à l’aide humanitaire destinée à Gaza.
Près de 500 000 soldats israéliens (sur une population de 7 millions) ont participé au génocide à Gaza. Des centaines de milliers d’autres sont impliqués dans les crimes liés à l’occupation et à la colonisation en Cisjordanie depuis des décennies. Près d’un million d’Israéliens vivent aujourd’hui dans des colonies et participent de fait au colonialisme de peuplement et au système d’apartheid imposé aux Palestiniens.
Par ailleurs, plus de 10 000 Palestiniens sont détenus par l’État israélien soumis à des cas de torture, de violences physiques et d’agressions sexuelles qui sont là aussi tolérées et parfois même encouragés par la société israélienne.
Ce qui rend possibles le génocide et les crimes coloniaux commis de 1948 à aujourd’hui, c’est l’idéologie coloniale du sionisme qui est en train de pourrir de l’intérieur, ainsi que l’adhésion profonde d’une grande partie de la société israélienne à cette idéologie
Témoignage bouleversant de Meriem Hadjal, militante pour la paix kidnappée par Israël puis violentée et agressée sexuellement par des soldats de l’armée fasciste israélienne.
La France ne peut plus laisser faire. Elle n’a plus aucun prétexte. Aucun « droit à se défendre » à avancer, aucun « plus grande démocratie du Moyen Orient », aucun « oui mais le Hamas »….
Maintenant tout le monde sait et comprend parfaitement qui est et ce que fait le gouvernement israélien.
Ben Gvir n’est pas “la cause du mal”, mais l’expression d’un État colonial qui l’a rendu possible. Ce n’est pas Ben Gvir qui crée le système ; c’est l’État colonial israélien qui produit des figures comme lui. Il n’est qu’un symptôme, pas la cause.
Les quoi ? Les... "valeurs" d'Israël ? Sortir ça après la destruction méthodique de Gaza ? Les 70000 morts ? La colonisation croissante de la Cisjordanie ? Le tout avec une enquête de la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité ? Insupportable.
À 14h je serai jugé par le tribunal de Nanterre pour avoir dit que la radio Europe1, qui a inconditionnellement soutenu le génocide à Gaza, a… soutenu un génocide.
L’affaire est très grave, elle en dit long sur l’état de la liberté d’expression. Encore plus grave quand elle vise un élu de la République dont le rôle est de s’engager publiquement sur les sujets.
Ps: on attend toujours que celles et ceux qui font l’apologie de ce génocide se retrouvent devant un tribunal - toutes les plaintes à leur encontre sont classées.
Mais non abruti, cette procédure ne concerne aucun propos antisémite ou raciste : c’est une arnaque totale montée par des soutiens du génocide dans le cadre du harcèlement généralisé que subissent celles et ceux qui dénoncent le génocide que tu soutiens toi-même. J’en dirai plus très bientôt.
Il y a 78 ans jour pour jour, la moitié du peuple palestiniens était expulsée de ses terres.
Entre 700.000 et 800.000 personnes déplacées de force.
Plusieurs centaines de villages détruits.
Honorer les victimes de la Nakba, c’est se battre toujours aujourd’hui contre ce processus qui continue avec le génocide et le nettoyage ethnique à Gaza et en Cisjordanie.
Droit au retour des réfugiés palestiniens, sanctions, embargo sur les armes, suspension de l’accord d’association entre l’Union Européenne et Israël, nous ne nous tairons pas !
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel.
En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République.
Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds.
Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres.
Cette vision est une impasse.
Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique.
Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle.
La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines.
Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes.
Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale.
Je refuse cette assignation.
Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.
@Le_CRIF Il y a 78 ans, Israël expulsait 800 000 Palestiniens et Palestiniennes, détruisait 500 villages palestiniens, instaurait la loi des absents pour piller les biens des palestiniens « absents » expulsés de leur terre, entamait une colonisation qui ne s’est jamais arrêtée.