"Si je vous avais dit toute la vérité [sur les retraites] j'aurais flingué ma campagne."
Le candidat Glucksmann avoue préparer une réforme des retraites.
Personne ne veut d'un Macron 2. Même arrogance, même cynisme, mêmes mauvais coups contre les Français.
La formule « Quel que soit le vainqueur, c’est l’Afrique qui aura battu l’Afrique » se veut panafricaine. Mais elle repose sur un raisonnement étonnamment proche de celui de l’extrême droite : réduire des Français d’origine africaine à leurs origines plutôt qu’à leur citoyenneté.
Je regrette beaucoup le décès du professeur Momar-Coumba Diop. À cette heure, s'il était avec nous, il nous aurait sans doute proposé un 'Le Sénégal sous Macky Sall' avec d'autres auteurs. Les thématiques de l'ethnicité et/ou de l'émergence y seraient sans doute en honneur
Alhamdoulilah,
Nous avons démarré, ce lundi, les travaux du bassin de Nguiranène à Touba.
Je voudrais remercier le Président de la République, le Premier ministre ainsi que le Ministre des Finances pour leur accompagnement, jusque tard dans le week-end, afin de procéder aux paiements nécessaires permettant à l’entreprise en charge des travaux de démarrer et d’accélérer le chantier.
Le bassin de Nguiranène est un ouvrage majeur du nouveau système de drainage des eaux pluviales de Touba, dont nous avons lancé les travaux en décembre 2025. Il constitue le point de jonction entre le canal central, long de 7,5 km depuis Guédé en passant par Tokorga, Sourah, Darou Khoudoss, Darou Minane, entre autres, et le canal principal de 8 km qui évacuera les eaux par gravité vers la vallée du Sine.
La réalisation de ce bassin de 72 000 m³ sera une véritable source de soulagement pour les quartiers de Nguiranène, Kawsara Fall, Feto et plusieurs autres localités qui ont durement souffert des inondations l’année dernière. Ces inondations avaient notamment été aggravées par des remblais effectués sur des terrains privés, obstruant les voies naturelles d’écoulement des eaux.
Je remercie également Serigne Mountakha, qu’Allah lui accorde une longue vie et une excellente santé. Son message d’encouragement et ses prières à notre endroit, aussitôt après la formation du Gouvernement, constituent pour moi une source intarissable de motivation ainsi qu’un réconfort quant à la justesse de notre choix de poursuivre notre mission dans ce secteur sensible, à quelques semaines de l’hivernage et au regard des immenses espoirs suscités par nos projets auprès des populations.
Nul ne peut garantir une maîtrise parfaite du risque d’inondation. La survenue de phénomènes météorologiques extrêmes liés au changement climatique, déjà annoncés par les prévisions, pourrait produire des effets inattendus. Mais avec l’ensemble de nos équipes, nous mettrons tout en œuvre pour prévenir, anticiper et agir afin de soulager nos compatriotes.
Je reprendrai, dans les prochains jours, in cha Allah, les visites pré-hivernage déjà entamées à Dakar, Touba, Diourbel et Kaolack.
Prochaines étapes : le Nord, l’Est et le Sud du pays.
Cinéma : avec son troisième documentaire "Loin de moi la colère ", le réalisateur Joël Akafou tente de panser les plaies de la Côte d'Ivoire. Le film suit le combat d'une femme pour recréer du lien et un espace de parole après les destructions et les morts de la crise de 2011.
Le corps pardonne beaucoup de choses.
Mais il n'oublie rien.
Le Dr Bintou Cheikh Seck partage des clés essentielles sur le sommeil, le stress, l'alimentation et les habitudes qui façonnent notre santé.
Épisode complet disponible maintenant sur Afrofeeling.
#Afropod#Afrofeeling
Le Sénégal n’est le jouet de personnes . Les personnes passent et les institutions doivent rester ainsi que le pays . Un etat ne peut s’écrouler à cause d’un seul homme .
Sénégal : la démission d’El Malick Ndiaye ouvre une crise institutionnelle silencieuse
La démission du président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, dépasse largement le cadre d’un simple changement politique. Elle pose une question beaucoup plus grave : celle du respect des règles institutionnelles dans un moment de forte tension politique.
Au Sénégal, les formes républicaines ne sont pas accessoires. Elles sont la condition même de la stabilité démocratique. Or, la manière dont cette séquence a été conduite interroge profondément.
Des députés convoqués en pleine période de Pentecôte et à quelques jours de la Tabaski. Des réunions organisées dans l’urgence alors que l’Assemblée nationale disposait déjà d’un agenda parlementaire fixé. Une conférence des présidents convoquée dans une atmosphère de précipitation. Beaucoup y voient une brutalisation inquiétante du fonctionnement institutionnel.
Le problème devient encore plus sensible sur le plan juridique.
Selon l’article 15 du règlement intérieur, le président de l’Assemblée peut démissionner et le vice-président constate immédiatement cette démission. Dès cet instant, l’ancien président redevient un député ordinaire. Il ne peut plus convoquer de réunions, organiser une conférence des présidents ou orienter la procédure liée à sa succession.
C’est ici que naît la zone grise.
Si des actes ont été posés après la démission, leur validité juridique peut être contestée. En droit public, un acte pris par une autorité devenue incompétente peut être annulé.
La question centrale est donc simple : le Conseil constitutionnel peut-il rester silencieux ?
Au Sénégal, la jurisprudence récente a progressivement renforcé le rôle du Conseil constitutionnel comme arbitre des crises institutionnelles. Son autorité ne se limite plus aux élections. Lorsqu’il existe un doute sérieux sur la régularité d’une procédure touchant aux institutions de la République, son intervention devient nécessaire.
Le Président de la République, Des députés pourraient ainsi demander un contrôle de régularité afin d’obtenir une clarification sur plusieurs points essentiels : à quel moment exact la démission produit-elle effet ? Un président démissionnaire conserve-t-il une capacité d’action ? Les convocations prises durant cette transition sont-elles valides ?…
Au-delà du cas El Malick Ndiaye, c’est un précédent institutionnel qui est en train de se construire.
Le danger, pour une démocratie, commence lorsque les règles deviennent flexibles au gré des urgences politiques. Le Sénégal a longtemps été considéré comme l’une des démocraties procédurales les plus solides d’Afrique de l’Ouest. Cette réputation repose précisément sur le respect des formes, des délais et des équilibres institutionnels.
Le Conseil constitutionnel doit donc arbitrer. Non pour protéger une majorité ou une opposition, mais pour protéger la République elle-même.
Car lorsqu’une démocratie commence à banaliser les irrégularités de procédure, ce ne sont pas seulement les textes qui s’affaiblissent. Ce sont les institutions qui perdent progressivement leur autorité.
#Senegal
M. l’ancien Ministre, votre argumentaire repose sur trois failles dirimantes qu’il sied d’exposer pour que nul n’en ignore.
D’abord sur la confusion entre inéligibilité et incompatibilité. OS a été régulièremeent élu, son élection proclamée par le Conseil constitutionnel, et aucun contentieux n’a été introduit dans les délais légaux. L’incompatibilité de l’article 54 ne frappe pas l’élection de nullité: elle impose seulement à l’élu de ne pas exercer simultanément les deux fonctions. Suspendere non est extinguere.
Ensuite, sur la lecture amputée de l’article 54. Vous citez l’alinéa premier et occultez l’alinéa 2 issu de la révision, qui dispose que le député nommé membre du gouvernement « ne peut siéger » et non « perd son mandat ». Le verbe choisi par le constituant consacre une incompatibilité d’exercice, non une incompatibilité d’attribution.
Enfin, par méconnaissance ou mauvaise foi, vous omettez la loi organique n° 2025-11 du 18 août 2025. Cette loi organique (votée par 138 voix pour et une abstention) organise précisément, en son article 124, la suppléance et la réintégration de plein droit du député. Loin de contredire la Constitution, elle exécute le mandat exprès que lui confie l’article 59 in fine, lequel renvoie à la loi organique le soin de fixer le régime des incompatibilités. La hiérarchie des normes que vous invoquez n’est pas un argument d’autorité dans votre raisonnement.
Sur la prétendue rétroactivité : l’argument est inopérant. La réintégration ne s’applique pas à des faits révolus mais régit une situation juridique pendante: un mandat suspendu dont le titulaire sollicite la réactivation. La doctrine Roubier est ici sans ambiguïté : la loi nouvelle saisit immédiatement les effets futurs des situations en cours.
Sur la supposée « démission » de novembre 2024; elle n’a jamais été actée (le PAN avait annoncé d’ailleurs avoir reçu la demande de suspension d’O.S.) L’’article 124 exige une « renonciation écrite irrévocable ».
Sur le précédent de 2022 : plusieurs ministres avaient alors conduit des listes législatives sans démission préalable, et la situation fut gérée par voie de suppléance; sans que personne, à l’époque, n’invoque un « coup d’État parlementaire ». L’argument tu quoque est sans réplique.
Quant à l’invocation tendancieuse que vous faites de l’article 39, elle se heurte au principe d’autonomie parlementaire : le Chef de l’État n’a aucune compétence pour s’immiscer dans une procédure de réintégration qui relève exclusivement du Bureau de l’Assemblée.
En somme, la séance du 26 mai n’est pas une forfaiture : elle est l’application méthodique d’un dispositif articulant Constitution, loi organique et Règlement intérieur. En droit comme en mathématiques, on ne peut soustraire d’un raisonnement juridique les normes qui le fondent. Le mandat d’Ousmane Sonko n’a pas été créé ex nihilo : il est né du suffrage universel, a été suspendu par l’effet de la loi, et se trouve aujourd’hui réactivé selon les voies prévues par cette même loi.
Ubi lex non distinguit, nec nos distinguere debemus.
Déclaration de patrimoine : 1 594 assujettis recensés. Plus de 1 000 n’ont pas encore effectué leur déclaration, dont 8 ministères et institutions.
« Nous avons un taux très faible », déplore le président de l’OFNAC, Moustapha Ka
Des sanctions sont prévues pour les réticents : retenue sur salaire, amendes, poursuites pénales, peines de prison et interdiction d’exercer une fonction publique.
📺 RTS
Après 2 ans de tentatives d'intimidation.
Je ne suis plus le bienvenu sur la table du conseil d'administration de l'OLAC .
Moi au moins j'ai jamais volé dans ma vie, je défie tous les fournisseurs et les prestataires qui ont eu à travailler avec olac ces 10 dernières années.
Je partage avec vous la tribune de mon article intitulé « Le retrait de Kosmos Energy du bloc Yakaar-Teranga : entre défaillance opérationnelle du contractant et exercice mesuré de la souveraineté étatique » publié dans le journal économique Le Marché. Merci à Dr. @diaw_abdou pour cette opportunité.
Bonne lecture 📖
À lire ici : https://t.co/l0NAMtmAoo
J’ai lu cet article ce matin, mais je n’avais pas le temps de réagir... Si le titre vous choque, prenez réellement deux minutes pour lire le contenu. Parce que le plus sidérant n’est même pas le titre !
Dans cet entretien, on va beaucoup plus loin qu’un simple débat sémantique sur le "djihadisme modéré"🙄. On évoque noir sur blanc un scénario où il faudrait le départ de Assimi Goïta, le retrait des forces russes, puis la normalisation progressive du JNIM groupe affilié à Al-Qaeda. Mieux encore : retrait des listes terroristes, intégration d’anciens combattants djihadistes dans les forces armées, reconnaissance internationale progressive.
Relisez cette phrase lentement ! Relisez-la lentement, s'il vous plaît !
On parle d’un groupe responsable de morts, de déplacements de populations, de destruction d’écoles et de terreur quotidienne imposée à des civils maliens. Et pourtant, certains trouvent désormais acceptable de théoriser leur recyclage politique au nom de la "stabilité" !
Imaginez une seule seconde qu’un média évoque avec autant de légèreté la normalisation d’un groupe terroriste en Europe. Ce débat n’aurait même jamais lieu. C’est précisément ce qui est révoltant : cette facilité avec laquelle certains "experts" pensent l’Afrique comme un laboratoire géopolitique où tout semble permis. Renverser un État imparfait pour envisager son remplacement par des acteurs armés ayant semé la terreur et appeler cela une solution stratégique ? C’est d’une gravité absolue. Une insulte à notre intelligence. Et le reflet d’un racisme décomplexé où la souffrance des populations semble toujours secondaire face à certains calculs géopolitiques.
Par un 29 avril : Camara Mame Alioune Less
Salut les Jarbaat. Vous constaterez que je n’ajoute rien à mon post d’il y a un an concernant votre Tonton Camara Mame Alioune Less. Priez pour lui, pour Abdourahmane Camara, Jean Meïssa Diop, Vieux Sakho, Sidy Lamine Niasse, Bakary Traoré, et tous les autres — ces journalistes de @walfadjrisn que certains d’entre vous ont connus à la maison.
29 avril 2023 : Décès à Dakar, à l’âge de 67 ans, de Mame Alioune Less Camara, journaliste et formateur. Grand éditorialiste et chroniqueur, il aura été un modèle pour des générations de journalistes.
Il fut secrétaire général du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS). Le président Macky Sall fera de lui, le 1er mai 2023, le parrain du Centre d’études en sciences et techniques de l’information et de la communication (CESTI) de Dakar, d’où il était sorti comme journaliste et où il avait longtemps exercé comme enseignant-chercheur.
🇸🇳 Prière, mémoire et devoir de transmission
Il m’est difficile de parler de Mame Less sans, d’abord, demander à Allah de lui renouveler Son infinie miséricorde. Toute personne proche de moi connaît les liens qui m’unissaient à lui. Ils remontent à 1976, au département de philosophie, où nous avions atterri — lui venant de Van Vo, moi de Faidherbe — par ignorance commune de la décision du président Senghor de fermer le département de sociologie. Comme quoi, de l’ignorance partagée peut naître l’amitié.
Nous avons cheminé ensemble jusqu’à la maîtrise avant de prendre — n’ayant pas la vocation d’enseignant, ce noble et passionnant métier — des trajectoires universitaires différentes, guidées par nos projets intellectuels.
Quelques années plus tard, à un an d’intervalle, nous sommes devenus étudiants au @CESTIDAKAR . Quand il me reprochait, en plaisantant, de l’avoir poussé dans la «galère médiatique», je lui rétorquais que ma seule «gloire» dans la presse est de l’avoir convaincu de me rejoindre au CESTI — qui porte désormais son nom — puis, plus tard, à Walf, où il deviendra le fameux «Abdou Sow».
Poir parler de Less, je vois renvoie à Pape Ngaañ Njaay de la TFM qui lui avait d’ailleurs consacré une Édition spéciale avec une partie : «Mademba Ndiaye parle de sa relation et de son parcours inédit avec Mame Less Camara» : 👉 https://t.co/nCgWVZhvg5
Le jour de son inhumation, j'avais dit aussi quelques mots davant la presse :
👉 https://t.co/aAQPD3FKtk
On me suggère régulièrement la publication des «Chroniques de Abdou Sow ». Les textes sont déjà rassemblés. Cependant, les droits intellectuels et moraux appartiennent aux héritières et héritiers de Mame Less. Par conséquent, seule la famille, en lien avec le journal Wal Fadjri, détient la légitimité pour une telle publication. Cela dit, il est évident que toutes les bonnes volontés sont prêtes à collaborer — en particulier Tidiane Kassé — pour répondre à cette attente. D’autant plus que les textes de Less restent, en 2026, d’une actualité saisissante.
Que Firdaws soit ta demeure, Less. Et aussi celle de l’autre Camara avec qui tu as passé tant de nuits blanches à la rédaction de Walf : Abdourahmane Camara, qui repose à Marmeyal, à Ndar.
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29 avril 2001 : La coalition SOPI, qui soutient le président Abdoulaye Wade du Parti démocratique sénégalais (PDS), remporte les élections législatives anticipées avec 49,6 % des suffrages et 89 des 120 sièges de l’Assemblée nationale. Le taux de participation s’élève à 67,4 %.
🇸🇳 2001 : SOPI gagne… et le PS victime de son propre système
Historique changement de majorité parlementaire. Jarbaat Oumou Kaltoum Daba, tu avais voté ? Et le PS, d’une certaine façon, a été victime du mode de scrutin qu’il avait lui-même mis en place — ce même système que toute opposition conteste… avant de s’en accommoder une fois au pouvoir ! Il permet les majorités outrancières qui se révèlent souvent «mécaniques» au seul service du parti !
Il faut réfléchir au mode de scrutin, certes, mais sans tomber ni dans le syndrome de la majorité introuvable, ni dans l’application mécanique d’un scrutin majoritaire à deux tours, qui peut peut être une fausse bonne idée.
Tiens, Niasse était Premier ministre depuis le 3 avril 2000 (seul à avoir servi sous deux présidents) et ne le sera plus au 3 mars 2001, accusé par son patron Wade de « lorgner sur le fauteuil présidentiel » !
Et puis, ces derniers jours, je repense à une phrase de Laurent Gbagbo que m’a rapportée une amie, en attendant un gargantuesque ceebu yápp après le tuddde Anna-Naye : « On parle bien d’un fauteuil présidentiel, pas d’un banc présidentiel. » À bon entendeur, salut.
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29 avril 1963 : Suppression du poste de président du Conseil de gouvernement au lendemain de la crise survenue au sommet de l’État en décembre 1962.
🇸🇳 1963 : Senghor concentre les pouvoirs… mais Dia les détenait déjà
Bon, jarbaat tu sais tout sur la crise de 1962. Il faut simplement préciser que si Senghor en a profité pour concentrer tous les pouvoirs après le référendum du 3 mars 1963, Dia, lui aussi, les détenait déjà entre 1958 et 1962 en tant que président du Conseil.
D’où sa célèbre réplique en 1962 : «Comment puis-je faire un coup d’État alors que j’avais tous les pouvoirs?»
Pendant deux ans, il a gouverné sous état d’urgence sans passer par l’Assemblée nationale. Voilà pourquoi je reste dubitatif quand on impute certaines décisions uniquement à Senghor, tout en affirmant qu’il n’avait pas le pouvoir.
En réalité, la crise de 1962 n’était pas seulement une entreprise de liquidation de Mamadou Dia. Si tel avait été le cas, après la motion de censure, Senghor aurait simplement nommé un autre président du Conseil. Mais non : les députés ont voté une loi transférant immédiatement à Senghor tous les pouvoirs jusque-là détenus par Dia.
À une prochaine occasion — inshallah, si le café est bon — j’évoquerai d’autres protagonistes de cette crise, comme Momar Ngary Dé, que le général Mamadou Niang (mon président à l’ONEL) cite parmi les officiers patriotes victimes de Jean Alfred Diallo, alors CEMGA. Ce dernier a fini par reconnaître avoir exercé ses fonctions dans le cadre de l’assistance technique… française. Cela éclaire bien des choses.
👉Voir aussi : https://t.co/Sf8dVCjzwM
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29 avril 1957 : Inhumation, à Saint-Louis, de Sylvain Sankalé, secrétaire général de la Guinée, décédé à Dakar le 24 avril 1957 à l’âge de 39 ans.
🇸🇳🇫🇷 Sylvain Sankalé : l’archive écrite contre les illusions généalogiques
Né le 2 novembre 1918 à Saint-Louis, il mena une brillante carrière d’administrateur des Colonies et fut gouverneur par intérim en Guinée. Premier Africain breveté de l’École nationale de la France d’outre-mer (ENFOM), il fut fait Chevalier de la Légion d’honneur à titre posthume. Si vous passez par les Invalides, vous pouvez y lire son nom gravé.
Son père Louis (1889–1941), son grand-père Édouard Dodds (1856–1939) et son arrière-grand-père Henri Dodds (1818–1882) étaient tous nés à Saint-Louis. Une rue à Diourbel porte son nom, et une promotion de l’ENAM lui est dédiée.
Si je m’étends autant sur sa généalogie — y compris celle de sa mère — c’est pour souligner l’importance de l’écrit dans la transmission.
Chez nous, on s’appuie souvent sur la mémoire orale, avec ses beautés… mais aussi ses libertés. C’est ainsi que presque toutes les familles Ndiaye se rattachent à Ndiadiane Ndiaye, et que beaucoup de lignées religieuses remontent jusqu’au Prophète. Or, l’histoire rappelle parfois que certaines de ces filiations mériteraient d’être… documentées avec un peu plus de rigueur.
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29 avril 1888 : Clément Léon Émile Thomas, précédemment chef du service de la Marine et des Colonies à Chandernagor (Inde), est nommé gouverneur du Sénégal.
🇸🇳🇫🇷 1888 : Quand un “Doomu Ndar” gouvernait… jusqu’en Inde française
Né à Saint-Louis le 26 novembre 1840, ce Clément Thomas était, techniquement, un doomu Ndar. Comme dirait mon adorable jarbaat Awa Cissé, cela signifie qu’un enfant de Saint-Louis a pu être gouverneur… jusque dans l’Inde française !
On peut se demander s’il n’existait pas une forme de reproduction « biologique » de l’administration coloniale : naître à Saint-Louis signifiait souvent appartenir déjà à ce monde-là.
Mais bon, diplomate né (car Doomu Ndar ? 😃), il a su tisser d’excellentes relations avec les Britanniques, au point d’être fait Chevalier de l’Ordre de l’Empire des Indes en 1893.
#Kebetu #Senegal #MameLessCamara #29avril2026
Note : Dans ces conversations avec mes jarbaat qui savent que je ne suis expert en rien, à part mes commentaires très subjectifs, partiels, biaisés et précédés de 🇸🇳, vous pouvez accéder à toutes ces information dans des milliers de sites de l’Internet! Notamment SenegalDates.
🔴 Attaques au Mali 🇲🇱 : Qui est Iyad Ag Ghali, à la tête du JNIM ?
Le Mali est plongé dans une situation sécuritaire critique après une série d'attaques coordonnées lancées par des jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM, allié à Al-Qaïda) et la rébellion indépendantiste touareg du Front de libération de l'Azawad (FLA). Le chef du JNIM s'appelle Iyad Ag Ghali. Qui est-il ?