España ha estado a un paso del apagón. Otra vez. Escucha esto: lo han ocultado todo.
La semana pasada, casi se va la luz en todo el país. No había viento ni sol. Las renovables no daban. Las centrales de gas solo estaban operativas a la mitad. ¿Y cómo lo salvaron?
@SergioManuelTo5@voz_populi Ahora es mucho mas caro hacerse un piso nuevo y con peores materiales que en 2005. La burbuja era mas que nada por dar creditos a cualquiera.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Vengo de China jodidamente preocupado.
Ahora entiendo por qué estamos en la ruina.
Nos dicen que aquí estamos en el mejor momento. Pero mi sensación al volver de China es que estamos muertos.
En España ya no tenemos capacidad de producción.
Date una vuelta por cualquier polígono industrial. Antes se fabricaban cosas. Ahora, solo ves almacenes y restaurantes.
Nos hemos acostumbrado a comprarlo todo fuera y eso nos está pasando una factura carísima.
El problema son los oficios:
• Los torneros y fresadores tienen más de 50 años.
• En diez años, nadie sabrá hacer un molde o una matriz.
• Cuando esa generación se jubile, se acabó.
Nos hemos vuelto un país totalmente dependiente.
Solo producimos aquí lo que caduca rápido.
Como las fresas, porque no da tiempo a traerlas en barco.
Para todo lo demás, dependemos de China.
Ellos tienen la tecnología, los móviles y los ordenadores.
Y están encantados de que seamos así de dependientes.
Tenemos que preservar nuestra capacidad de fabricar. Porque un país que no produce nada, es un país sin futuro.
Aunque nos digan que vamos bien.
«El poder no te lo da una placa o una pistola. El poder te lo da mentir, mentir a lo grande y conseguir que el mundo entero te siga el juego»
SIN CITY
año 2005
1. Equiparar en España la inmigración hispanoamericana con la inmigración musulmana es un disparate, un acto de mala fe política y un atentado, no ya contra una identidad común, contra el inmenso potencial de la Hispanidad si logramos juntos acabar con socialismo el principal impedimento para la libertad y la prosperidad