@1984ccy@stylou_@MarionMarechal Reste cacher t'as raison, vous ne gagnerez jamais rien.
Vous allez y laisser votre peau et la plupart d'entre eux vous n'irez pas vous battre lorsque la guerre civile adviendra. Vous êtes des fiottes qui ne font pas de sport pour la plupart.
@cpasdeslol_X Tout cette histoire est fort louche, entre l'attitude de la mère, Nahel dans le clip de Jul au premier plan, le clip prémonitoire de Ninho... J'aimerais bien comprendre
🚨🇫🇷 FLASH
Malik a permis aux enquêteurs de retrouver le corps de la petite Lyhanna.
Alors que plus de 170 gendarmes étaient mobilisés depuis près d’une semaine pour tenter de la retrouver, Malik a levé les yeux au ciel et a aperçu un vol d’oiseaux statique au-dessus d’un silo agricole, ce qui lui a semblé "bizarre" et a alerté les gendarmes.
Quelques heures plus tard, les enquêteurs découvraient le corps de l’enfant.
(TF1)
Il ne faut rien connaître à la justice française pour croire qu’il s’agit d’un problème de moyens.
J’ai été placé en garde à vue pour un tweet, en septembre dernier.
Menotté à trois reprises, gardé sept heures.
L’enquête a duré plusieurs mois. Des experts ont été mobilisés pour évaluer les dommages (sic) qui en auraient découlé.
L’affaire a été traitée par un procureur adjoint de la République, est remontée au Parquet Général.
Pour un écrit.
Je n’en avais jamais parlé.
Pendant ce temps, des procureurs en charge de la lutte antistupefiants s’en tirent avec des classements sans suite, sans enquêtes après avoir été reconnus participer à des orgies avec des prostitues sous chemsex, achetant pour des milliers d’euros de drogues. Ils bénéficient de simples déplacements.
Des proches de Macron, de Ari Abitttan à Laurent Bigorgne, laissent en sang, droguent et violent en toute impunité.
Des magistrats mettent en location leur fille ou téléchargent des millions d’images pédopornographiques sans faire un jour de prison.
Et des enquêtes sont enterrées au quotidien concernant des milliards d’euros de corruption. L’affaire URAMIN, quatre milliards volés au contribuable, n’a ainsi jamais été jugée.
Dans le même temps, on organise des procès spectacles pour plaire au pouvoir. On traîne en justice des gamins pour un commentaire sur Darmanin, pour une mauvaise blague sur Brigitte, pour un tableau dénonçant Macron ou pour une manifestation que le pouvoir avait exigé d’empêcher…
J’ai eu à les défendre. J’ai vu les procureurs chargés de les persécuter promus pour leur servilité.
Rares et glorieux ont été les magistrats qui ont résisté.
La justice française ne manque pas de moyens.
Elle manque de conscience et de dignité.
Elle ne sert plus le peuple français mais ceux qui se sont pris de le diriger.
Tous ceux qui le prétendent l’inverse ne l’ont jamais fréquentée, et n’ont pas idée d’à quel point elle s’est asservie et abaissée.
« L’informatrice interne de Pfizer, le Dr Christine Cotton, s’est suicidée après un an de douleurs insoutenables d’origine inconnue. En lisant les notes sur ses symptômes qu’elle a laissées derrière elle, j’ai immédiatement pensé à une substance qui m’a glacé le sang. Le thallium.
Les symptômes du Dr Cotton étaient extrêmement caractéristiques. Une névralgie brûlante qui descendait des reins jusqu’en bas, une sensation de chaleur intense dans les deux jambes comme si elle « marchait sur des charbons ardents », et des sensations cutanées anormales qui s’étendaient jusqu’au dos. Ces troubles de la neuropathie périphérique correspondent parfaitement à la « neuropathie du dos mourant » (état pathologique où les nerfs meurent par leurs extrémités), typiquement observée en cas d’empoisonnement au métal lourd thallium.
Le thallium est insipide et inodore ; s’il est mélangé à de la nourriture ou des boissons, il est difficile à détecter. Il détruit les mitochondries cellulaires et perturbe le métabolisme énergétique, érodant silencieusement le système nerveux, jusqu’à provoquer des douleurs intenses et une chute des cheveux.
Si l’on regarde l’histoire, le thallium n’est pas un simple poison. Durant la Guerre froide, les services de renseignement des pays de l’Est l’utilisaient de préférence pour assassiner les dissidents. Le KGB soviétique saupoudrait des sels de thallium, surnommés « poudre de la mort », dans les chaussettes ou la vaisselle des cibles, en simulant des symptômes neurologiques peu connus en Occident. Les symptômes étant si spécifiques, les médecins ne soupçonnent pas d’abord un empoisonnement, et le diagnostic reste introuvable tandis que le patient dépérit jusqu’à la mort. C’est l’outil parfait pour un « assassinat invisible ».
Le Dr Cotton est une biostatisticienne qui a travaillé 25 ans dans l’industrie pharmaceutique, spécialisée dans l’analyse des données cliniques. À partir de fin 2020, elle a minutieusement examiné les documents des essais cliniques du vaccin de Pfizer et dénoncé une fraude décisive : les bases de l’efficacité annoncée à 95 % différaient du produit réellement administré. Dès le jour où elle a soumis une lettre d’alerte officielle aux autorités sanitaires, ces douleurs atroces ont commencé.
Je ne peux absolument pas croire que ce soit une coïncidence. Le schéma d’une personne qui ose défier une opération médicale à l’échelle nationale, frappée d’une neuropathie périphérique mystérieuse, errant de spécialiste en spécialiste sans qu’aucune cause ne soit identifiée, et finissant acculée, ressemble de manière inquiétante aux schémas des opérations secrètes du passé.
Ce qui a été négligé, c’est la question de savoir si elle a subi un dépistage toxicologique approprié. Les analyses sanguines ou les examens d’imagerie standards ne détectent pas le thallium. Il faut un panel des métaux lourds sur cheveux ou urine, et en particulier une analyse de haute précision comme la spectrométrie de masse à plasma inductif, mais de tels tests ne sont quasiment jamais réalisés dans les établissements médicaux courants. Au moment où les médecins posent un diagnostic de « maladie idiopathique d’origine inconnue », la piste du poison est de facto écartée.
La mort du Dr Cotton montre de manière trop évidente ce qui peut arriver à un scientifique qui s’aventure au point de rencontre entre l’industrie pharmaceutique et le pouvoir étatique. Sa souffrance n’est pas une simple tragédie personnelle ; elle met en lumière de façon criante les dangers physiques réels de la dénonciation en société moderne. Je veux poser à nouveau la question ici : où étaient ceux qui ont correctement soupçonné que ces symptômes étaient dus à un empoisonnement au thallium et ont tenté de le tester ?
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John Leake (journaliste d’investigation, écrivain)
Article « Pfizer Whistleblower Christine Cotton Takes Her Life After Year of Excruciating Idiopathic Pain »
🚨SCOOP🚨ARRESTATION de 2 scientifiques revenant de RDC leurs valises pleine de 113 fioles.
Normal, non?! L'un d'eux #VincentMunster est virologue au NIH et spécialiste d'à peu près tous les virus: Ebola, Lassa, Variole du singe, Oropouche, H5N1...
Source👉https://t.co/s0x55MXQNZ
@ThisBabatunde Gaddaffi was definitely the answer, the most difficult is to tell us how he managed to stay in power with all these different people/tribes on "his" soil. Dude was a genius somehow.
@chehabre Ce qui importe les Béninois, c'est le travail effectué. Franchement la démocratie on verra plus tard, on est justement trop en retard pour ce permettre d'appliquer des concepts européens. C'est comme nos frontières, ce ne sont pas même pas nous qui les avons mises en place...
Le terrorisme en Afrique ne peut plus être combattu pays par pays, chacun dans son coin, pendant que les groupes armés circulent librement entre les frontières.
Aujourd’hui, le Sahel est devenu un espace de guerre mobile. Du Lac Tchad jusqu’aux frontières du Mali, du Burkina Faso, du Niger ou même du nord du Ghana, les groupes terroristes profitent des failles de coordination entre les États. Quand la pression militaire augmente dans une zone, ils se déplacent simplement vers une autre. Ils changent de territoire, de base, parfois même de nom, puis reviennent frapper ailleurs quelques semaines plus tard.
Pendant ce temps, les armées africaines restent souvent bloquées par des limites territoriales héritées de la colonisation, alors que les terroristes, eux, ne reconnaissent aucune frontière.
C’est toute la difficulté de cette guerre. Les États combattent séparément un ennemi qui, lui, agit comme un réseau régional.
Sans coopération militaire sérieuse, sans partage du renseignement et sans opérations coordonnées entre les pays concernés, cette menace continuera de se déplacer au lieu de disparaître. On chasse les groupes armés d’un territoire, ils réapparaissent ailleurs. On sécurise une frontière, ils ouvrent un autre couloir.
Le vrai débat devient donc politique.
Est-ce que les États africains sont réellement prêts à dépasser leurs rivalités, leurs calculs diplomatiques et leurs méfiances pour mener une lutte commune ? Parce qu’aucun pays ne pourra vaincre seul une menace qui traverse tout le Sahel et toute l’Afrique de l’Ouest.
Le terrorisme ne connaît pas les frontières. La réponse africaine ne peut donc plus rester enfermée à l’intérieur des frontières. #Nigeria #Mali #Burkinafaso #niger #Tchad #cameroun