The fact that Lewis spent whole of last year and still didin't manage to adapt to brakes, while Leclerc took what ? 3 races to adapt, now he can build on that and claw his way back into the championship fight.
Even I as a fan thought ts would take longer. Bro just need 6 fps, 3 qualis and 2.5 races to find the confidence and the immediate result was a race win. Bro didn't even ease us in with a podium first 😭😭 one of, if not the most, adaptable drivers on the grid.
We all thought it would be a huge learning curve to adapt mid-season. Experts were saying it would take a very long time. Some drivers can’t even adapt to different brakes across a whole season. But all Charles needed was 2 races and a sprint. That’s it.
🔴 Ferrari : contrairement à ce qu'ont affirmé certains, Charles Leclerc n'est PAS repassé chez Brembo, mais a continué à utiliser les disques de frein Carbon Industries à Silverstone, conservant ainsi la même configuration qu'en Espagne et en Autriche. Il lui fallait un peu de temps pour s'adapter, ce qu'il a réussi à faire, franchissant ainsi une étape importante.
(🌕 @Auto_Racer_it via @FerrarinewsITA_)
@Reel_Sarix_ Pretending like verstappen crash are only related to the macarena wing? Why hadjar never crash due to a malfunction despite using it? Also there were so many crashes in that turns also before macarena wings
🚨 Max Verstappen et McLaren seraient "dans les toutes dernières étapes de longues négociations" quant à un possible transfert du Néerlandais, à la place d'Oscar Piastri, pour 2027 affirme @Planet_F1 ! 🤯
Le quadruple champion du monde "serait sur le point de prendre une décision" sur son avenir chez Red Bull 👀
En juin dernier, Red Bull aurait tenté de racheter la clause de sortie de Max Verstappen afin de la supprimer de son contrat. Le pilote néerlandais aurait toutefois refusé cette proposition. Une décision qui aurait irrité les relations entre Red Bull et Max Verstappen.
Une situation qui se serait tellement détériorée au point que Mark Mateschitz souhaiterait désormais mettre un terme à la collaboration. Une position que ne serait pas partagée par le PDG de Red Bull, Oliver Mintzlaff, qui souhaiterait conserver Verstappen au sein de l'équipe jusqu'en 2030.
Red Bull estime avoir suffisamment investi sur Max Verstappen pour mériter un engagement plus fort de sa part. Un transfert chez Mercedes semble désormais écarté ❌
Certaines sources affirment également que Red Bull s'est préparée à faire une annonce concernant ses pilotes dès cette semaine, laissant entendre qu'une décision de Verstappen aurait déjà été prise ⏳
(🗞️ @thomasmaheronf1 / #F1)
Miami - Bozo
Canada - Slow but solid points
Monaco - Brake failure
Spain - Hydraulic Failure
Austria - Slow and poor
Silverstone - Flawless and won
The hate train on him is far beyond warranted and regardless, he has proved over 6 years, he is easily the best non champion driver
🔴 Ferrari : les différences entre le setup de Lewis et Charles à Silverstone.
- Lors des qualifications sprint, Hamilton avait décroché la pole en 1:28.376, avec Leclerc à 0,327. Lors des qualifications classiques, la situation s'est inversée : Leclerc a amélioré son temps à 1:28.286, tandis que Hamilton s'est arrêté à 1:28.458. L'écart entre les deux pilotes a varié de près d'une demi-seconde. La différence tient surtout à la manière dont les deux pilotes ont su amener la SF-26 dans la meilleure plage de performances.
- Leclerc a trouvé une voiture plus linéaire en sortie de virage et en fin de tour. Il ne semble pas s'agir d'un changement radical de réglages, mais plutôt d'un affinage : l'une de ces petites modifications, pourtant décisives, qui permettent au pilote d'enchaîner l'entrée en virage, la rotation et la traction sans avoir à corriger constamment la voiture. Les données vont dans ce sens. Hamilton reste compétitif dans les virages lents et conserve de bons temps de référence dans les virages rapides, mais Leclerc renverse la tendance dans les lignes droites et les virages moyens, gagnant environ trois dixièmes et demi dans les sections de longue ligne droite et plus d’un dixième dans les virages moyens. Le point essentiel est qu’une part importante de l’avantage se crée déjà en dessous de 240 km/h, lorsque la voiture prend de la vitesse avant même que la ligne droite ne devienne entièrement une question de puissance et d’efficacité.
- Hamilton a suivi une voie opposée. Après la baisse de performance constatée lors de la course sprint, son équipe a choisi de réduire la charge sur l’avant afin de rendre la SF-26 moins agressive sur les pneus. Mais cette décision est allée au-delà du point idéal. Lewis l’a lui-même admis après la course, expliquant avoir trop réduit l’aileron avant et s’être retrouvé avec un fort sous-virage lors du premier relais. Ce fut le nœud technique de son dimanche : moins d’appui à l’avant, un centre de pression plus en arrière et une voiture moins réactive en virage avec un réservoir plein.
- Entre le 3e et le 10e tour, Leclerc a tourné en moyenne à 1:34.235, tandis que Hamilton tournait autour de 1:34.600. Près de 4 dixièmes par tour. Cet écart s’expliquait principalement par la manière dont les deux SF-26 négociaient le virage : Charles parvenait à faire pivoter la voiture plus tôt et à ouvrir les gaz avec un angle de braquage moindre ; Lewis était contraint de braquer davantage jusqu’à la sortie du virage. À Silverstone, où l’avant gauche reste sous charge pendant plusieurs secondes entre Copse, Maggotts, Becketts et Chapel, le sous-virage ne se limite pas à un seul virage. Il se traduit par une augmentation de la température, et cette augmentation de température se traduit par un temps perdu.
- À pleine charge et avec des pneus médiums, Lewis disposait pas de l'appui avant nécessaire pour suivre le rythme de Leclerc. Le sous-virage obligeait Hamilton à augmenter l'angle de braquage, à retarder la réaccélération et à solliciter davantage les pneus avant. C’est une dynamique qui pèse davantage à Silverstone qu’ailleurs.
- Avec les pneus durs, la donne change. Avec moins de carburant et un composé plus stable, Hamilton se rapproche progressivement de la fenêtre de performance de Leclerc. La comparaison interne reste en faveur de Charles, qui termine son relais avec une moyenne d’environ 1:33.203 contre 1:33.456 pour Lewis, mais en fin de course, l’écart se réduit presque à zéro. Entre les tours 41 et 46, Leclerc signe un temps de 1:33.092, Hamilton de 1:33.098. Six millièmes de différence en moyenne.
- La course de Leclerc a été plus aboutie précisément parce que sa SF-26 a fonctionné dans une plage plus stable du début à la fin. Lorsque la voiture se comporte de manière prévisible, le pilote peut gérer la température sans perdre en rythme et inversement.
(🌕 Plus d'informations dans l'article de @spontonc : https://t.co/1nWzZfEHNt)
THREAD
Dans les circuits front limited ça va être difficile de suivre Charles avec le plein d'essence pcq il supporte + de train avant.
Dans les circuits rear limited ça va être difficile de match la deg de Charles maintenant qu'il utilise moins d'énergie en milieu de virage.