🇫🇷 EPSTEIN FILES: ARIANE DE ROTHSCHILD EMAILED EPSTEIN ABOUT DINNER WITH FRENCH INSURANCE EXECS, UPCOMING MEETING WITH MACRON
A January 2016 email to Epstein from Ariane de Rothschild:
"Sorry just finished a dinner with the heads of major insurance cos in France to prepare (hopefully) future investments in state real estate., i should see Macron in coming weeks"
She also mentioned lunch plans with Tidjane Thiam, then CEO of Credit Suisse.
Macron became President of France the following year.
A Rothschild casually updating Epstein on her schedule with France's future president.
Nothing weird about that right?
Une femme arrive aux UMJ hébétée, présentant des plaies vives dans le vagin, dans l'anus, des hématomes, un trauma au coccyx, un stress post-traumatique visible.
Une serviette imbibée de sang frais est retrouvé au domicile de son agresseur, Ary Abittan.
Celui-ci sera placé sous le statut de témoin assisté au cours de l'instruction, fermant la porte à toute possibilité de procès.
Il était défendu par l'avocate de Xavier Niel et Mimi Marchand, qui les a défendus notamment dans des affaires de proxénétisme, de chantage, évitant à Xavier Niel une condamnation pour une partie de ces faits, notamment grâce aux informations dont il disposait annonçant une perquisition.
Ceux-là même qui ont "fabriqué" les Macron, en le propulsant en Une de toute la presse people et en romançant de façon mensongère leur rencontre, intervenue alors qu'ils étaient âgés de 14 et 39 ans.
Cette affaire ressemble en tous points à celle de Sand Van Roy, présentant elle aussi des marques de violence physique. Elle sera traînée dans la boue par la presse, qualifiée de façon parfaitement mensongère de prostituée, et n'obtiendra jamais justice.
Pourquoi ? Parce qu'elle accusait un ancien client et proche d'Emmanuel Macron, Luc Besson, qui aura lui aussi échappé à la mis en examen, alors qu'il est connu, parmi bien d'autres faits, pour avoir initié des relations avec des enfants, parfois mineures de 15 ans, sur lesquelles il avait un ascendant.
Parlons de Laurent Bigorgne, qui tentera de violer sa belle-soeur et collaboratrice en la droguant à son insu, et qui ne fera pas même l'objet d'une ouverture d'information judiciaire, et pour lequel tous les services de la préfecture et du parquet seront mobilisés afin de s'assurer qu'il ne soit pas poursuivi.
Il ne sera jamais jugé pour cette tentative de viol, et ne fera l'objet que d'une peine de dix-huit mois avec sursis, alors que les faits étaient matérialisés et que l'intention était établie. Aucune enquête sur les réseaux qui lui fournissaient jusqu'à un gramme de cocaïne par jour, ses antécédents, ne sera menée.
Mais le parti d'Emmanuel Macron En Marche avait été fondé à son domicile.
Ne parlons pas du ministre de la justice lui-même, pas même mis en examen après avoir admis avoir conditionné son intervention dans une affaire d'attribution de HLM à une personne vulnérable à l'obtention d'un rapport sexuel avec celle-ci.
Les exemples pourraient être multipliés à l'infini, car en réalité, nombre d'entre eux ont été étouffés.
Alors que dans le même temps les tribunaux sont saturés d'affaires de corne-cul, toutes plus absurdes les unes que les autres, abattant des personnes sans défense, faisant exemple pour purger une colère légitime, pour donner l'impression que quelque chose est fait.
L'un ne va pas sans l'autre. L'un entraine l'autre.
Parmi les méthodes préférées des grands cabinets d'avocat et la macronie, réside l'achat de témoignages de complaisance, qui font croire que les accusés auraient une sexualité parfaitement normale, mais également de journalistes et d'articles visant à les protéger.
Ils profitent des défaillances insupportables de l'institution judiciaire, devenue lâche, soumise au pouvoir, et incapable de la moindre décence sur ces questions, fracassant les plus fragiles pour protéger les plus puissants, indifférente à la vérité.
Et en particulier, du secret imposé à ces procédures, qui empêche de faire la vérité, menées "in personam" et non "in rem", c'est à dire transformées en procédures inquisitoriales reposant sur la seule rumeur et l'évaluation de la personnalité, plutôt que des seuls faits, créant de nombreux chemins permettant à l'impunité de se glisser, mais aussi aux plus insupportables instrumentalisations du terme "viol" et "agression sexuelle" pour détruire sur commande, recouvrant le réel sous d'épais manteaux.
L'instrumentalisation des affaires de mœurs aura été une constante en macronie. Pour se protéger, pour détruire. Jusqu'à l'ignoble.
Jusqu'à la lie, avec la complicité la plus immonde, et à jamais impardonnable, d'une institution judiciaire qui n'aura rien fait pour s'en protéger, de médias désormais parfaitement corrompus et accaparés, et d'une société qui n'aura rien fait pour y résister.
On va être plus précis: la victime se présente le soir même à la police avec cinq plaies vaginales de plusieurs centimètres, et deux plaies saignantes au contact de 1,5 centimètre « compatibles avec une pénétration anale ».
L'expert psychiatrique parle de stress post-traumatique sévère en lien direct avec les faits.
En garde à vue, "l'acteur n’a pas d’explication quant aux blessures sexuelles de Pauline".
Il admet avoir donné au moins une gifle, puis se rétracte, et un rapport "intense".
En perquisition, une serviette en sang contenant des traces du rapport sexuel est retrouvée.
Les déclarations de Pauline sont constantes, corroborées, et surtout précises.
Deux autres femmes témoignent d'agressions sexuelles, dont une lors du tournage d'Hôtel Normandie, à deux reprises, et des lourdes pressions pour éviter qu'elle témoigne.
Mais Pauline aura un tort: avoir admis avoir eu un rapport anal avec un autre homme.
Cela, visiblement suffit. C'est le seul élément qui apparaisse, en dehors des témoignages de circonstance, et probablement de complaisance, qui seront produits.
Ary Abittan sera démis en examen, fait rarissime.
L'accusatrice fait immédiatement une tentative de suicide.
Des hommes sont condamnés au quotidien en France sur le simple fait de déclarations, concernant des faits sans violence, ni alléguée, ni démontrée.
Ils le sont pour purger la violente impunité dont bénéficient, au sommet de la société, ceux qui sont proches du pouvoir, et protégés.
Ils le sont par la lâcheté de magistrats qui se montrent d'autant plus féroces à l'égard des plus vulnérables de la société qu'ils sont en réalité incapables de s'attaquer à l'impunité structurelle de ceux qui trônent en leur sommet.
Cette affaire va au delà de l'indécence. Elle est une révélatrice crasse de la compromission et de la faiblesse d'une institution qui, à Paris surtout, n'a ni à voir avec la justice, ni à la vérité, et qui se comporte en véritable garante de la société.
Today we learned that the Prime Minister of Israel repeatedly raped, choked and beat Virginia Guiffre and the media today won't even say his name or the country he was the Prime Minister of.
It's impossible to hate the media enough.
"Il avait un gros ventre de boutiquier, rien qu’un ventre où semblait réfugié le reste de son corps, un de ces ventres mous d’hommes toujours assis qui n’ont plus ni poitrine, ni bras, ni cou, le fond de leur chaise ayant tassé toute leur matière au même endroit."
Maupassant
Un procès opposera le créateur de Zoé Sagan à Brigitte Macron les 27 et 28 octobre 2025.
Brigitte Macron et Gabriel Attal ont fait arrêter, à six heures du matin, trente citoyens français sur le fondement de la loi Schiappa, censée protéger les plus fragiles et vulnérables de la société.
Elle a confié l'exécution à une section spécifique du parquet de Paris, "AC2", à qui elle a octroyé une compétence nationale, afin de mieux organiser des procès spectacle censés intimider et censurer les citoyens qui auraient le tort de mal penser.
Cette section est dirigée par une ancienne conseillère du plus proche ministre de Brigitte Macron, Aline Olié, propulsée à sa tête en dehors de toute compétence.
C'est ainsi que la très proche de Brigitte Macron et de Cyril Hanouna Magali Berdah, escroc condamnée en justice faisant son affaire de piller des citoyens lambda, a pu faire poursuivre et condamner Booba et des dizaines de personnes qui l'avaient dénoncée.
Parce qu'ils se considéraient "harcelés" par un compte satirique, les plus puissants de la République ont donc mobilisé plus de cinquante policiers et toute une section du parquet de Paris pendant des mois, planquant devant les foyers de simples écrivains, citoyens, coupables d'avoir écrit et pensé.
Il est notamment reproché à Zoé Sagan d'avoir révélé que, contrairement au récit construit par Mimi Marchand et les alliés d'Emmanuel Macron pendant des années, Brigitte Macron avait bel et bien rencontré Emmanuel Macron lorsque, professeur de son lycée, il avait 14 ans, et elle 37.
C'est-à-dire à des âges et en une position d'autorité susceptibles de lui faire encourir une responsabilité criminelle pour pédophilie, si la prescription n'était pas intervenue.
Très loin du récit à l'eau de rose colporté par la presse oligarchique, sur l'impulsion de Xavier Niel et Mimi Marchand, de Paris Match à Closer, au cours de la campagne de 2016.
Il s'agit bien entendu du secret le mieux gardé du pouvoir, qui ne supporte pas son exposition, et qui a tout fait pour abattre ceux qui l'exposaient.
Zoé Sagan a eu le tort de l'exposer ironiquement, de façon humouristique et tendre, sans violence, et de fonctionner en miroir de nos dirigeants.
En faisant ce qu'elle même appelle de l'info-fiction.
Son créateur l'a payé de sa liberté.
Il sera jugé.
Et il appartiendra à chacun de s'interroger sur si cela doit, ou non, être accepté.
@GrainsGorilla@les_finemore Euronext wheat and corn prices soared. Impossible to export, we were already uncompetitive compared to the Black Sea. Brokers keep repeating that there is drought in the United States and southern Russia.