En 1677, le frère de Louis XIV a battu Guillaume d'Orange, le futur roi d'Angleterre. Le roi ne lui a plus jamais confié une armée.
La cour y a vu de la jalousie. Il avait 36 ans, et il n'est plus jamais reparti en campagne.
Il s'appelle Philippe de France, né le 21 septembre 1640 à Saint-Germain-en-Laye, deux ans après son frère.
Le cadet du roi porte un titre à lui seul, Monsieur. Et les cadets des rois de France ont une réputation : son oncle Gaston d'Orléans a comploté contre Louis XIII toute sa vie.
On le tient donc loin du pouvoir. Il aime les fêtes, les parures, les bijoux, et il ne cache pas ses favoris, à commencer par le chevalier de Lorraine.
C'est aussi un protecteur des arts. En 1658, une troupe de comédiens de province joue devant le roi sous son nom, la troupe de Monsieur. Son chef s'appelle Molière.
Il épouse Henriette d'Angleterre. Elle meurt brutalement en 1670, à 26 ans, et la cour parle aussitôt de poison, sans jamais rien prouver. Il se remarie avec une princesse allemande, la Palatine.
Et quand on l'envoie à la guerre, il gagne. Le 11 avril 1677, à Cassel, en Flandre, il met en déroute l'armée de Guillaume d'Orange.
C'est sa dernière campagne.
Il vit à Saint-Cloud, embellit le Palais-Royal, et voit son propre fils tenu à l'écart à son tour.
Le 9 juin 1701, au sortir d'une violente dispute avec le roi à propos de ce fils, il s'effondre à Saint-Cloud. Il ne se relève pas.
Louis XIV a tenu son frère loin du pouvoir toute sa vie. Tous les rois de France venus après lui descendent de Monsieur.
I finally understand what Machiavelli meant when he said, "Never play fair in a game where others cheat." It doesn't mean become evil. It means stop being naive. Stop bringing honesty to people who study manipulation, stop giving access to people who weaponize closeness, and stop expecting clean hands from people who already showed you they'll throw dirt.
Sometimes wisdom is not revenge.
Sometimes wisdom is learning the rules of the room before the room uses your goodness against you.
Les rois d'Espagne ont bâti cette forteresse pour arrêter les armées françaises. C'est aujourd'hui l'État français qui en vend les billets d'entrée.
Et c'est entre ses murs que Louis XIV a fait enfermer, sans procès, des témoins d'un scandale qui remontait jusqu'à sa maîtresse.
Elle s'appelle la forteresse de Salses, dans les Pyrénées-Orientales, à une quinzaine de kilomètres au nord de Perpignan.
En 1497, cette plaine n'est pas française. Le Roussillon, la région de Perpignan, appartient à Ferdinand d'Aragon, l'époux d'Isabelle la Catholique, et la frontière passe juste là.
L'endroit est un goulet, entre des étangs qui touchent la mer et les premières collines des Corbières.
Quiconque descend de France vers l'Espagne doit passer entre les deux.
Ferdinand confie le chantier à son maître de l'artillerie, Ramiro López. Le canon vient de changer la guerre, et les hautes tours des châteaux forts s'effondrent sous les boulets.
López fait l'inverse. Il bâtit bas, enfonce la forteresse dans le sol, et lui donne des murs de plusieurs mètres d'épaisseur.
Elle peut loger plus d'un millier de soldats et 300 chevaux.
En 1503, avant même la fin des travaux, une armée française vient l'assiéger. Elle tient.
Les Français finissent par la prendre en 1639, les Espagnols la reprennent l'année suivante.
Les Français reviennent en 1642, et cette fois ils restent.
En 1659, le traité des Pyrénées donne le Roussillon à la France. La frontière recule de 60 kilomètres vers le sud.
Une forteresse dernier cri garde désormais une frontière qui n'existe plus.
On lui trouve d'autres usages, une prison d'État, puis un dépôt de poudre. L'armée ne la quitte qu'en 1889.
Ses murs ont été dressés pour empêcher les Français d'entrer. Aujourd'hui, ils font la queue pour ça.
Julius Caesar's greatest mistake was mercy, and he was warned about it more than once.
After Pharsalus he pardoned the men who had fought to destroy him. Brutus and Cassius both got their lives back and then got praetorships for 44 BC. Decimus Brutus, another pardoned enemy, was trusted so far that Caesar named him in his will as an heir in the second degree. This was deliberate policy. Caesar had watched Sulla butcher his way through Rome's political class a generation earlier, and Suetonius records him sneering that Sulla "did not know his ABCs" for laying down the dictatorship. Caesar intended to hold power without the killing.
The problem is that a pardon is not a favor between equals. To forgive a Roman senator is to stand above him. Clemency made Caesar look like a king handing out lives, and for men raised on five hundred years of anti-monarchy propaganda that was the insult, not the gift.
Then in early 44 BC he dismissed his Spanish bodyguard. The Senate had sworn a public oath to protect his person, so he took them at their word. Plutarch says his reasoning was that it was better to die once than to live always expecting death.
The warnings kept coming anyway. A haruspex named Spurinna told him to beware a danger no later than the Ides of March. Calpurnia begged him not to go that morning and he nearly listened. Decimus Brutus, the man in his will, came to the house personally and talked him into going. On the way a Greek named Artemidorus pushed a scroll into his hand that laid out the entire plot by name. Caesar was still holding it, unread, when they surrounded him.
More than sixty senators were in on it. They stabbed him 23 times in the portico of Pompey's theater. Antistius, the physician who examined the body, concluded that only one wound, the second one, to the chest, was actually fatal. Caesar pulled his toga over his head as he went down and bled out at the base of a statue of Pompey, the man he had defeated.
The assassins expected the city to thank them. Instead Caesar's will was read in public: 300 sesterces to every Roman citizen and his gardens across the Tiber opened to the people. Rome rioted. Within two years Cassius and Brutus were both dead by their own hands at Philippi. Decimus was hunted down in Gaul and killed on Antony's orders. The Republic they murdered a man to save lasted about eighteen months.
And the man who inherited Caesar's name learned the opposite lesson from his death. In 43 BC Octavian and his partners proscribed roughly 300 senators and 2,000 equestrians, Cicero among them, and nailed his hands and head to the Rostra.
Caesar's mercy got him killed. His heir made sure that mistake was never repeated.
Le roi de France a été fait prisonnier par les Anglais à huit kilomètres de Poitiers. Le soir même, son vainqueur l'a servi à table debout, en refusant de s'asseoir avec lui.
Samedi 19 septembre 1356, à Nouaillé-Maupertuis.
Le roi s'appelle Jean II, dit le Bon. En face, Édouard de Woodstock, fils du roi d'Angleterre, que l'on appellera le Prince Noir.
Les Français sont deux à trois fois plus nombreux. Ils perdent en une matinée, hachés par les archers gallois.
À la fin, le roi se bat à pied, au milieu d'un cercle qui se referme. À côté de lui, son plus jeune fils, Philippe, 14 ans. La tradition veut qu'il ait crié à son père de se garder à droite, puis à gauche. C'est de cette journée qu'il tient son surnom : le Hardi.
Jean II se rend à Denis de Morbecque, un chevalier artésien banni de France et passé au service anglais. Il lui tend son gantelet droit.
Le soir, sous la tente du Prince Noir, le vaincu dîne servi par le vainqueur, qui refuse de s'asseoir à sa table.
Puis Bordeaux, l'hiver. Puis Londres, au printemps 1357.
En 1360, le traité de Brétigny fixe sa rançon à 3 millions d'écus d'or. Un million payable avant sa libération. Le reste garanti par 83 otages, dont deux de ses fils.
La France n'a pas cet argent. Le 5 décembre 1360, on crée une monnaie nouvelle, frappée à l'effigie du roi à cheval.
On l'appelle le franc.
En 1363, l'un des fils otages s'évade. Jean II retourne alors se constituer prisonnier à Londres. Il y meurt le 8 avril 1364.
À sa mort, à peine un tiers de la rançon avait été payé. La monnaie née pour la solder, elle, a tenu jusqu'à l'euro.
One of the great lessons of adulthood is accepting that life isn't always fair.
Sometimes the undeserving get the promotion. Sometimes the person you love doesn't love you back. Sometimes good people die far too young. Sometimes you'll do everything right and will still lose.
None of us gets through life untouched by sorrow. Our character is measured less by what happens to us than by how we respond.
Find gratitude. Find purpose. Find joy. Then become a source of those things for others.
Life is too short to live any other way.
-J.B. Lloyd
Flavio Gordon disseca um rocambole pretensioso, mas sem recheio aproveitável algum. Vale a leitura: 👏
“Flávio Dino é um comunista. E, em sendo comunista, ele é também um sofista. Não por acidente biográfico, mas por tradição ideológica: o comunista, como o sofista antigo, não compreende a linguagem como instrumento de comunicação da realidade, mas como arma de manipulação dos sentimentos e das percepções da audiência. Para ambos, a palavra não serve para revelar o mundo, mas para dobrá-lo à vontade de quem fala. O interlocutor, nessa lógica, nunca é um igual a ser convencido pela razão. Ele é uma presa a ser capturada pela retórica.
Pois, na última terça-feira, 15, a sociedade brasileira foi transformada em presa de um sofista do Supremo Tribunal Federal, quando a Corte deveria decidir se abriria ou não investigação contra Alexandre de Moraes, o Careca do Master, por seus vínculos com Daniel Vorcaro. Na infame sessão, que muitos têm considerado como o atestado de óbito do STF tal como conhecíamos, coube a Flávio Dino — a quem apelidei carinhosamente de Camarada Rocambole — a missão de pedir vistas e travar o julgamento. No caminho de fazê-lo, todavia, o militante togado nos ofereceu uma aula — não de Direito, mas de impostura.
Minha amiga Bruna Torlay, professora de filosofia, fez uma observação muito pertinente: Dino lembra Hípias, dos diálogos platônicos Hípias Maior, Hípias Menor e Protágoras. Platão retrata esse sofista como um homem extremamente vaidoso, convencido da própria erudição, apaixonado pelo sucesso e pelo dinheiro, superficial a despeito de todo o conhecimento que arrota em praça pública. Trocando Atenas por Brasília e a túnica clássica pela toga moderna, a descrição cai como uma luva.
Dino discursou empolado. Citou Aristóteles. Citou Hobbes — embora, deste, tenha recolhido apenas a frase que já é praticamente adesivo de para-choque de caminhão: “o homem é o lobo do homem”. Ocorre que Aristóteles e Hobbes, na boca do ministro, soam tão adequados quanto uma bola de futebol nos pés de um perna-de-pau: o instrumento existe, a intenção de usá-lo é evidente, mas a perícia simplesmente não acompanha a pretensão.
Curiosamente, quando o Camarada Rocambole abandonou os clássicos e foi buscar na baixa cultura referências mais comezinhas — notadamente o humorista Fábio Porchat e o cantor Chico César —, a voz mudou de registro. Ali, sim, havia naturalidade, quase intimidade. Faz sentido: são esses os filósofos que Dino verdadeiramente consome. Se, nele, Aristóteles é mencionado como quem exibe um diploma emprestado, Porchat e Chico César o são como quem fala de amigos de infância. A discrepância entre os dois registros é, ela mesma, a prova do que se quer demonstrar: em Dino, como em Hípias, há erudição de vitrine.
Mas o ápice da encenação veio quando, ao dirigir uma ironia ao presidente Edson Fachin, Dino sentiu a necessidade de explicar o próprio recurso: a ironia, disse ele, serve para descontrair o ambiente. E completou, grandiloquente: “como diria Aristóteles”.
Eis o momento em que o colosso tropeça na própria toga. Porque Aristóteles, na Ética a Nicômaco (1127a-1127b), não trata a ironia como recurso de descontração de ambiente. Trata-a como um dos modos pelos quais os homens se apresentam a si mesmos e aos outros, estabelecendo três disposições possíveis, duas viciosas (por desmedidas) e uma virtuosa (por comedida).
A disposição virtuosa é a alḗtheia (ἀλήθεια): a veracidade, o apresentar-se aos outros como de fato se é. A primeira, e menos grave, disposição viciosa é a eirōneía (εἰρωνεία): a ironia no sentido grego, que consiste na dissimulação modesta, o hábito de negar ou diminuir qualidades que realmente se possui. Se usada como ferramenta retórica para a busca da verdade — como Aristóteles reconhece ser o caso da maiêutica socrática —, a ironia tem o seu valor. O problema mesmo está na segunda disposição viciosa, que é a alazoneía (ἀλαζονεία): a alazonia, a jactância, a impostura, a bazófia, a fanfarronice, a vanglória, em suma, o vício de atribuir a si mesmo qualidades maiores do que as que se tem.
Se pudesse retornar do Hades e examinar a retórica do Camarada Rocambole naquela sessão, não é a ironia que saltaria aos olhos de Aristóteles, mas justamente o seu oposto. O estagirita não veria em Dino um homem afetando modéstia, disposto a diminuir as próprias qualidades; veria, ao contrário, um homem disposto a inflar qualidades que não tem. Não veria eirōneía, mas alazoneía. O eirōn — o agente da ironia — é o exato oposto do alazṓn — o agente da alazonia. O primeiro pode ser chamado de irônico; o segundo, de alazônico. Ou, simplesmente, de fanfarrão.
Flávio Dino é esse fanfarrão, esse jactancioso, no sentido aristotélico. Ao invocar Aristóteles para justificar uma ironia como “recurso de descontração”, ele mostra não ter a menor intimidade com o autor que cita. O Camarada Rocambole não parece ter as qualidades exigidas para se tornar irônico no sentido grego. Ele é, isso sim, um espécime quase perfeito de alazṓn: o sujeito dedicado a atribuir a si mesmo talentos — de jurista, de filósofo, de homem de humor fino, de estadista acima do partidarismo — que a sua vida real de militante comunista permanente insiste em desmentir.
Não é pouca ironia — essa, sim, no sentido comum da palavra — que um pretenso magistrado tenha adiado, com citações postiças de Aristóteles, o julgamento que poderia esclarecer se seu colega de Corte manteve relação promíscua com o homem por trás de um dos maiores rombos bancários da história recente do país. Enquanto o Brasil esperava para ver se Alexandre de Moraes tinha como explicar a troca de mensagens comprometedoras com Daniel Vorcaro, teve de assistir a uma sessão em que a substância desse fato cedeu lugar ao teatro de erudição de um sujeito que confunde pompa com conhecimento, e chicana com justiça.
Trata-se do método sofístico em estado puro: quando a pergunta é incômoda — “o senhor Alexandre de Moraes deve ser investigado?” —, a resposta hábil não é responder, mas adiar. E o adiamento precisa ser embrulhado num verniz filosófico para não parecer o que é. Hípias também fazia isso. Diante de Sócrates, sempre tinha uma resposta pronta, elegante, cheia de nomes ilustres — e sempre, no fim, vazia. A diferença é que Sócrates estava ali para desmontar o artifício. Não tínhamos um Sócrates no STF, caso em que o Camarada Rocambole sairia dali desencarambolado.
Fica, então, o registro para a posteridade: um membro da mais alta Corte do país pediu vista de um julgamento sensível à credibilidade do próprio Judiciário, e usou seu tempo de fala não para esclarecer fatos, mas para representar erudição que não tem, mal citando os autores citados, ironizando sem saber o que é ironia, e confundindo, mais uma vez, o exercício do saber com o exercício da sofística. Um homem, dizem que disse Hobbes (ou terá sido Porchat?), talvez seja o lobo de outro homem. Mas o fanfarrão, isso Aristóteles realmente disse, é sempre o fanfarrão de si mesmo.”
FLÁVIO DINO NUNCA LEU ARISTÓTELES!
Citar filósofo grego é o truque mais velho de quem quer encerrar uma discussão sem vencê-la, porque o nome grande cria aquele segundo de hesitação em que ninguém sabe se discorda de você ou do morto.
Na sessão de terça foram quatro citações, e a frase sobre ironia atribuída a Aristóteles é de Górgias, o sofista que o filósofo mencionava justamente para condenar. Em Ética a Nicômaco a ironia aparece como vício do dissimulador, nunca como técnica de descontrair ambiente.
Virtude, para Aristóteles, era hábito e caráter, a soma do que o sujeito faz justamente quando tem poder na mão.
Quem cita a régua e depois entorta a régua na frente do país inteiro não é sábio, é sofista bem articulado, o que só reforça uma lição banal: melhor ler antes de citar.
Everyone says Napoleon's greatest mistake was Russia.
Napoleon didn't.
Years later, marooned on St. Helena with nothing left to protect, he named a different war. Spain. "That unfortunate war destroyed me." He called it the first cause of all the misfortunes of France.
Here is what he actually did.
In 1808, Spain was his ally. Not a rival, not a threat. An ally whose ports and armies he already had use of. He decided he wanted it outright anyway. He summoned the Spanish royal family to Bayonne, browbeat both the father and the son into signing away the crown, and handed the throne to his brother Joseph, a man who had never asked for it and did not want it.
He expected the country to shrug. Spain had been governed badly for decades. He believed he was offering an upgrade.
On the second of May, Madrid rose. French cavalry cleared the streets, and the next morning the firing squads went to work in the dark outside the city. Goya painted that night six years later, the man in the white shirt with his arms thrown out, and the image has outlived every dispatch Napoleon ever wrote.
The rising did not stop in Madrid. It spread to towns with no garrison, no orders, and no plan. In July a French corps of roughly 18,000 men was surrounded in the heat at Bailén and surrendered in the open field to a Spanish army. Europe had spent a decade being told this could not happen. Austria read the news and started rearming.
Then came the part that killed him slowly. Small bands, local men, no uniforms, hitting couriers and supply columns and stragglers and vanishing into country they had known since childhood. The Spanish called it the little war, guerrilla, and the word entered English in those years because English had no use for it before. A French soldier in Spain was safe in camp and nowhere else. Messages needed an escort of hundreds. Food had to be taken from people who would rather burn it.
Meanwhile a British army under Wellington held on in Portugal and refused to be cornered. In 1810 he pulled behind the Lines of Torres Vedras, a belt of fortifications the French did not know existed until they walked up to them. Masséna sat in front of that wall through the winter and watched his army starve, then withdrew without a battle.
By 1812 Napoleon had somewhere around a quarter of a million men tied down on the peninsula. That summer he crossed into Russia with the largest army Europe had ever seen and still left his best marshals and a fifth of his strength behind in Spain. In the same weeks he was burning through the Grande Armée at Borodino, Wellington broke a French army at Salamanca and rode into Madrid.
June 1813, Vitoria. Joseph's army came apart and abandoned the treasury of the kingdom in the road. Wellington's men stopped to loot it and let the French escape. Beethoven wrote a piece about it. Weeks later Austria joined the coalition, and by 1814 there were British troops inside France coming up from the south while everyone else came from the east.
Russia destroyed the army he had.
Spain is the reason he never got another one, spent six years being bled by a country he did not need to fight, and handed his enemies the proof that he could lose.
September 18, 1066. The last great Viking king landed in England, and in doing so handed the country to the Normans.
Everyone knows 1066 as Hastings. Almost nobody tells you that England was invaded twice that autumn by two different men, that Harold Godwinson beat one of them, and that beating him is most of the reason he lost to the other.
Harald Sigurdsson, called Hardrada, meaning hard ruler, was about 51 and had lived one of the most extraordinary lives of the medieval period.
He fought at Stiklestad at fifteen, on the losing side, and was carried out of Norway wounded. So he went east. He served the Kievan Rus, then went to Constantinople and joined the Varangian Guard, the Norse mercenary corps that served the Byzantine emperor in person.
He spent roughly a decade there and ended up commanding it. He fought in Asia Minor, in Sicily against the Arabs, in Bulgaria, and probably in the Holy Land. He was mixed up in a palace coup and, by one account, in the blinding of an emperor. The entire time he was shipping enormous sums of money back to Sweden for safekeeping.
Then he went home, bought his way into the Norwegian kingship with it, and spent fifteen years fighting Denmark.
In 1066 he decided he was owed England.
The legal claim was thin. It rested on a 1038 agreement between Magnus the Good and Harthacnut that whichever of them survived would inherit the other's lands. It is the kind of claim that only matters if you have three hundred ships.
He had 240 to 300 of them, 10,000 to 15,000 men, and he had Tostig Godwinson, the English king's own brother, who had been thrown out of Northumbria and wanted it back.
They landed at the mouth of the Humber on September 18.
Two days later at Fulford they destroyed the northern English army under the earls Edwin and Morcar. York surrendered four days after that.
At which point Harald had effectively taken the north of England and the campaign was going exactly to plan.
Then on September 25 he took part of his force to Stamford Bridge to collect hostages from York. It was a hot day. They had left their mail behind at the ships.
And Harold Godwinson's army came over the hill.
Harold had marched from London, roughly 185 miles, in about four days. That is one of the great forced marches in English history and it barely gets mentioned in anything.
The Norse were caught strung out on both banks of a river with no armour. There is a famous story that one enormous Norseman held the bridge alone and cut down dozens of Englishmen until somebody floated underneath in a barrel and speared him from below. It appears in a later manuscript and historians are split on whether it happened.
Harald was killed early, shot through the throat with an arrow, reportedly fighting in a berserk fury with no mail on.
Tostig was killed. The Norwegian army was annihilated.
Here is the number that tells you how total it was. They arrived in 240 to 300 ships. The survivors went home in 20 to 25.
That is the end of the Viking age in England, and it is as complete a victory as any English king ever won.
Three days later, on September 28, William of Normandy landed at Pevensey on the south coast.
Harold marched his army back down the length of England, having just fought a major battle, and met William at Hastings on October 14, and died there.
If Harald Hardrada does not land on September 18, Harold Godwinson is sitting in the south, rested, with his own army and the northern earls' army both intact, waiting for the Normans.
The last Viking invasion of England failed completely, and in failing it delivered the country to somebody else.
William Waack é, sem sombra de dúvida, o jornalista mais gabaritado que temos no Brasil. Vejam a análise que ele fez sobre o desprezo de Gilmar Mendes para com André Mendonça.
"A democracia é um protocolo superficial. O poder real do Brasil é uma associação entre cleptocratas, governo dos ladrões, e plutocratas, governo dos barões. Então os barões se associaram com os ladrões e eles é que mandam e desmandam na vida real do Brasil".
Gilmar Mendes desmascarado em Portugal pelo Sérgio Tavares, dessa vez não tem seus seguranças para proteger ele, Sérgio Tavares disse o que muitos brasileiros queriam falar na cara desse ser desprezível
Alexandre de Moraes já vinha atuando em alguns processos como juiz, investigador, acusador e, em alguns casos, potencial vítima.
Nesta semana, resolveu simplificar ainda mais: atuou como juiz em um processo no qual pode vir a ser réu.
Montesquieu imaginou a separação dos Poderes.
O Brasil aperfeiçoou a ideia: separou todos os papéis e entregou ao mesmo homem.
É pra humilhar mesmo.
✍️Fachin pode resolver, sozinho, essa patifaria que aconteceu hoje no STF. Segue o roteiro:
1) pedir as notas taquigráficas da sessão de hoje;
2) transcrever o teor da fala de Flávio Dino, onde consta, sim, com todas as letras, o VOTO dele sobre a questão de ordem em relação à reunião de julgamentos;
3) reconhecer que Dino não apenas votou, como apresentou extensa fundamentação (cínica, mas apresentou), o que torna o voto dele quanto à questão de ordem CONCLUÍDO;
4) Tornar sem efeito, a posteriori, o voto proferido por Alexandre de Moraes, por ser óbvia e diretamente interessado na causa, ou - se não tiver coragem para tanto - aplicar a regra do art. 13, IX do RISTF sobre o voto de qualidade (“desempatador”) do presidente do STF;
5) Com isso devidamente resolvido, lançar um despacho saneador resolvendo todas as questões de ordem apresentadas, delineando, de forma clara, o objeto de julgamento da próxima sessão, para que nenhum cínico alegue desconhecimento: autorizar, ou não, investigação criminal contra o Ministro Alexandre de Moraes.
Enquanto Fachin era solícito e simpático, a turba composta por Dino-Gilmar-Moraes tratorava tudo o que via pela frente sem dó nem piedade. Moraes pediu um aparte e votou, na maior. Ficou por isso mesmo.
Fachin não percebeu que, no momento, privilegiar os sorrisinhos e o “bom convívio” significa jogar o país debaixo do trem. Ele falhou miseravelmente na condução da sessão de hoje, lembrando o verso de Arthur Rimbaud: “par délicatesse j’ai perdu ma vie” (por delicadeza, perdi minha vida).
NOTA OFICIAL
PLENÁRIO DO SENADO FECHADO
Compareci hoje ao Senado Federal para exercer o mandato que o povo de Minas Gerais me confiou.
Encontrei todas as portas do plenário trancadas.
Os servidores da Casa me informaram sobre a determinação: a ordem de manter o plenário fechado partiu da Presidência do Senado, exercida por Davi Alcolumbre.
NENHUM SERVIDOR ESTÁ AUTORIZADO A ABRIR. NENHUM SENADOR ESTÁ AUTORIZADO A ENTRAR.
Há mais de 20 tento o diálogo com o presidente Davi Alcolumbre. Levei à Presidência as questões mais graves que esta Casa enfrenta. Dei prazo. Protocolei. Esperei.
A resposta veio hoje, na forma de uma porta trancada.
O PRESIDENTE DO SENADO NÃO DIALOGA. ELE TRANCA.
Porta fechada é medo de ser exposto. Ele sabe que há senadores que não aceitam a omissão e a covardia com que esta Casa vem tratando o que acontece no Supremo Tribunal Federal.
Ontem o Supremo se expôs ao país. Ministro acusando ministro. Parentes de ministros no meio dos interesses.
A Constituição é clara: quem julga ministro do Supremo é o Senado Federal.
Os pedidos de impeachment estão protocolados. Cabe ao presidente do Senado dar andamento a eles.
ELE ESCOLHEU FECHAR O PLENÁRIO.
Davi Alcolumbre age como se fosse dono desta Casa.
Não é. Ele ocupa temporariamente uma cadeira que pertence ao povo brasileiro.
Um presidente que tranca o plenário para não ser cobrado não tem condições de seguir presidindo o Senado.
DAVI ALCOLUMBRE PRECISA SER AFASTADO IMEDIATAMENTE DA PRESIDÊNCIA DO SENADO.
A medida para apurar a conduta dele já está formalizada, nos termos do Código de Ética.
E eu pergunto: o Conselho de Ética do Senado existe ou não existe? Se existe, que se reúna. Se não se reúne, que o Brasil saiba quem o impede.
A partir de hoje não há mais o que negociar. O diálogo acabou no momento em que a porta foi trancada.
O SENADO PRECISA VOLTAR A SER SENADO.
Ontem, o Brasil e o mundo assistiram, no STF, um espetáculo deplorável de ataques pessoais e manobras processuais contra os ministros que simplesmente entendem que devem ser investigadas as ligações suspeitas entre o Min. Alexandre de Moraes e Daniel Vorcaro.
Ninguém pode estar acima da lei.
>Be Vlad The Impaler, Prince of Wallachia
>Spend part of your youth as an Ottoman hostage
>Return home to find your family destroyed and your realm divided
>Take the throne of the country caught between rival powers
>Purge hostile boyars and impose ruthless central authority
>Mehmed II invades with an army far larger than yours
>Use scorched earth, ambushes and psychological warfare to slow him down
>Launch a night attack aimed directly at the Sultan’s camp
>Leave the infamous “Forest of the Impaled” outside Târgoviște
>Become one of the fiercest Balkan opponents of >Ottoman expansion
>Become the iron shield of Christendom in the Balkans, holding the line when no one else would
>Earn a name your enemies would remember for centuries
>Be one of the reasons Christian Europe still exists today
We need a movie about Vlad the Impaler
Proposta do quarteto fantástico do STF: vamos investigar Moraes porque está metido com o Vorcaro e Mendonça porque tornou público que Moraes está envolvido com Vorcaro.
A farsa é total.