Pendant des années, toute la France médiatique nous a vendu Charlie Hebdo comme le symbole ultime de la liberté d’expression.
“On peut rire de tout.”
“Pas de sujet interdit.”
“L’humour ne doit jamais être censuré.”
Magnifique.
Mais apparemment… il existait quand même une petite ligne invisible. Une frontière sacrée. Un sujet qu’il ne fallait surtout pas toucher.
Aujourd’hui, @laRadioNova ose faire exactement ce que @Charlie_Hebdo_ prétendait défendre : provoquer, déranger, se moquer des puissants et casser les réflexes de propagande médiatique.
Et soudain, panique générale.
Caroline Fourest fulmine. Sophia Aram s’indigne. Les gardiens autoproclamés du “camp du bien” réclament des têtes, des excuses, des limites, des sanctions symboliques.
En réalité, leur problème n’est pas l’humour.
Leur problème, c’est que l’humour change de cible.
Quand on caricature certaines religions, certains milieux populaires ou certains Français jugés “ringards”, c’est du courage.
Quand l’ironie vise Israël ou ses relais médiatiques, cela devient immédiatement “dangereux”, “nauséabond” ou “irresponsable”.
Donc la liberté d’expression était totale… mais sous conditions.
Une liberté sous abonnement idéologique.
Et c’est précisément pour ça que Radio Nova cartonne aujourd’hui. Parce qu’une partie énorme du public étouffait dans un paysage médiatique devenu hypocrite, moralisateur et ultra-filtré.
Nova redonne quelque chose que les Français n’avaient plus entendu depuis longtemps : une parole libre, insolente, imprévisible.
Le plus ironique dans l’histoire ?
Ceux qui réclament aujourd’hui la censure de Nova sont souvent les mêmes qui défilaient hier derrière des pancartes “Je suis Charlie”.
Visiblement, ils voulaient surtout être Charlie… à condition de choisir eux-mêmes les cibles autorisées.
Cher @NetflixFR
C'est en tant que traducteur officiel du manga Steel Ball Run que je m'adresse à vous.
Depuis Stone Ocean, vous avez choisi de diffuser JoJo's Bizarre Adventure par batchs d'épisodes, malgré les protestations répétées d'une large partie de la communauté. Je ne suis pas là pour remettre en cause votre droit de prendre vos propres décisions éditoriales; vous l'avez clairement exercé.
Mais permettez-moi de partager une expérience de terrain. Il y a vingt-cinq ans, Glénat était la maison d'édition manga dominante en France, sans concurrence réelle. Elle publiait ses titres en sens de lecture occidental, avec des onomatopées retravaillées qui recouvraient les planches, sur des formats cartonnés. J'ai moi-même bataillé des années pour leur expliquer que ce n'était pas ce que le lectorat voulait. Glénat n'a pas bougé, jusqu'à ce que Kana arrive avec une approche respectueuse de l'œuvre originale. Le succès a été immédiat et Glénat a failli ne pas s'en remettre. Il a fallu en arriver là pour qu'ils acceptent enfin d'entendre ce qu'on leur disait depuis longtemps.
Je ne dis pas que votre situation est identique. Mais la rigidité face à un signal clair de la part d'une communauté engagée a rarement bien vieilli dans ce secteur. Ce que je vous demande concrètement : envisagez sérieusement un format de diffusion hebdomadaire pour Steel Ball Run. Pas pour "céder aux fans", mais parce que c'est le format qui correspond à la nature de cette œuvre : un récit construit sur la tension et l'attente, arc par arc, semaine après semaine. Le batch en neutralise l'effet.
Les fans de JoJo sont parmi les plus fidèles et les plus actifs qui soient. Ils méritent mieux qu'une fin de non-recevoir.
ON EMMERDE LE FRONT NATIONAL
ON EMMERDE LE RASS NATIONAL
ON EMMERDE LES FACHOS
ON EMMERDE LES RACISTES
ON EMMERDE L’EXTRÊME DROITE
ON EMMERDE LES NAZIS
ON EMMERDE LE RASS NATIONAL
ON EMMERDE LES FACHOS
ON EMMERDE LES RACISTES
ON EMMERDE L’EXTRÊME DROITE
ON EMMERDE LES NAZIS
Just saw this video “DAMDADI” by R.Tee feat. Soyeon
It’s a straight up copy of my music video “BITCH YOU COULD NEVER.”
Director, label, artists everyone involved the least you could do is have the decency to credit your source.
S/o to my two incredible directors Marita & Shadrinsky. You poured your soul into this project and created something timeless.
To see it get copied like this is wild… but real artistry speaks louder than imitation.
Thank you for creating this masterpiece with me. Love you endlessly 🖤
And to those trying to guilt-trip me for speaking up : SHAME ON YOU !
SILENCING Black women when their work is STOLEN has always been part of the PROBLEM. Not this time!
STREAM BITCH YOU COULD NEVER
https://t.co/WIlOXuG05m
.@BFMTV,
Censurer mes propos, les déformer à votre convenance, puis balancer un extrait tronqué sur les réseaux : c’est de la manipulation, pas du journalisme.
Dont acte.
Il y a un gros débat sur le port du voile dans le sport en ce moment. Pour moi le sport doit rester un moment de liberté qui nous rassemble.
Chacun doit pouvoir pratiquer une activité sportive avec la tenue de son choix : croix, kippa ou voile. C’est un choix que chacun doit faire et on ne devrait pas lui imposer ni lui interdire.
Le sport ne radicalise pas, au contraire il aide à intégrer chaque personne peu importe son origine, sa couleur de peau ou sa religion.
Il faut encourager tout le monde et surtout les femmes à faire du sport. Car pour certaines leur interdire de pouvoir porter le voile c’est les priver de sport et donc d’une activité sociale.
J’ai fréquenté beaucoup de personnes voilées en salle de muscu et de boxe et je retiens surtout la preuve du vivre ensemble et de l’ouverture d’esprit permise par le sport.
Il y a une semaine, en brocante, je suis tombé sur un carnet de voyage. Vieilli mais intact. Taneo Kiyoya, Voyages, 1969-1972, disait la couverture. À l’intérieur : billets d’avion, réservations d’hôtels, menus annotés, critiques de restaurants... en français et en japonais.