ICYMI -🎙General Manager Pablo Hernández de Cos on the Annual Economic Report: AI's risks, leveraged hedge funds in sovereigns, the fiscal-financial stability nexus and policy priorities. Watch the full video: https://t.co/N4Iork4fXg
#BISAnnualEconReport
48 millions d'euros de dividendes pour les familles actionnaires de Puratos.
Le très beau groupe alimentaire Puratos a vu son chiffre d'affaires et son bénéfice net augmenter en 2025. Cela se traduit par un dividende plus élevé pour ses familles actionnaires.
Puratos est l'une des plus grandes entreprises du pays et l'un des rares acteurs mondiaux qui produisent des matières premières destinées aux boulangeries, pâtisseries et au secteur du chocolat.
Ses produits sont distribués dans plus de 100 pays et le groupe emploie plus de 11.000 personnes. L'année dernière, il a réalisé un chiffre d'affaires de 3,6 milliards d'euros (+6 %).
A la lecture des chiffres de sa holding Coprem au niveau des comptes annuels consolidés, le groupe comprend non seulement Puratos, mais aussi la société immobilière Bemchimmo et l’investisseur Sparkalis.
Sa croissance est réalisée par acquisitions.
En effet, ces 5 dernières années on a constaté un accroissement du chiffre d'affaires (qui a a doublé), en partie grâce à une opération d'acquisition majeure au Canada en 2023.
Puratos a annoncé une nouvelle acquisition cette année avec le rachat de la société américaine Dawn Foods. Cela portera le groupe dès lors à 15.000 employés et réalisera un chiffre d'affaires de 5 milliards d'euros. Cet objectif du chiffre d'affaires était initialement fixé pour 2030 !
Les résultats bénéficiaires sont également au rendez-vous, pour 2025 le groupe a dégagé un bénéfice net de 130 M € et jouit de réserves consolidées à hauteur de 700 M€.
En matière de risques (commodities), signalons que le groupe reste exposé la forte fluctuation des prix du cacao.
Orange Belgique va quitter Bruxelles pour installer son siège en périphérie flamande.
Orange Belgique déménagera son siège social à Diegem en 2028, une décision qu'il justifie par la fin du bail actuel et des raisons pratiques. S'installer en Flandre ne faisait pas partie des critères de sélection, assure l'opérateur.
Après Proximus et Telenet, c'est au tour d'Orange de préparer ses cartons. Selon nos informations, l'opérateur prévoirait de déménager son siège social actuellement installé à Evere. Le changement d'adresse est prévu pour fin 2028. L'entreprise n'ira pas très loin puisqu'elle a jeté son dévolu sur Diegem, soit à une poignée de kilomètres du site actuel. Contacté, l'opérateur confirme le déménagement à venir.
Selon nos informations, l'opérateur viserait le bâtiment The Pulse, situé non loin de celui de PwC. Il a été développé par Ghelamco et Groep Bouwen. L'opérateur y occuperait l'entièreté de l'immeuble, soit 20.000 m². Orange n'a toutefois pas confirmé cette information. Actuellement, quelque 1.400 personnes travaillent à Evere.
"Le bail actuel arrive à son terme. Notre bâtiment ne répond plus aux normes techniques et environnementales", confie Sven Adams, le porte-parole d'Orange Belgique.
"Un déménagement nous permettra d'adapter nos besoins immobiliers au fil du temps, en fonction de l'évolution de nos méthodes de travail et de nos exigences organisationnelles", poursuit le porte-parole, qui avance également l'argument écologique. "Le nouveau site représentera une nette amélioration en matière de durabilité par rapport au site actuel et sera un atout majeur pour la réalisation de nos engagements environnementaux à long terme."
La Flandre, pas un critère...Vraiment ?
En optant pour Diegem, Orange quitte donc la Région bruxelloise pour la Flandre. "Pour notre recherche, nous nous sommes basés sur plusieurs critères clés (taille, timing, ESG, parking, accessibilité…). Le seul site répondant à ces exigences se situe à moins de 3 kilomètres de notre bâtiment actuel", indique Sven Adams. "Le choix n'était donc pas guidé par la recherche absolue d'un lieu en Flandre."
Le groupe profitera toutefois de la fiscalité avantageuse de la périphérie bruxelloise. Si le précompte immobilier est relativement similaire entre les deux Régions, aucune taxe communale et régionale n'est par contre prévue à Diegem en matière de bureaux. De même que pour les parkings, également exemptés d'imposition.
(in L'Echo)
Les conseillers fiscaux attaquent l'État belge pour les pannes informatiques.
L'ITAA a adressé une mise en demeure contre l'État belge à la suite des défaillances à répétition des plateformes informatiques. Les professionnels exigent légitimement des solutions structurelles.
Pour les conseillers fiscaux, la coupe est pleine!
Excédés par les pannes à répétition des plateformes du SPF Finances, ils lancent une mise en demeure contre l'État belge. "La profession ne continuera pas à subir les errements informatiques de l'administration", prévient Emmanuel Degrève, président de l'ITAA l’institut qui représente 13.500 experts-comptables et conseillers fiscaux agréés ainsi que les 20.000 collaborateurs qu’ils emploient.
À peine la saison fiscale entamée, les plateformes de l'administration ont décroché une nouvelle fois. Le week-end dernier, une panne de MyMinfin et de Tax-on-web a privé contribuables et mandataires d'accès aux services numériques du SPF Finances, et ce à quelques jours de l'échéance (15 juillet) pour le dépôt des déclarations à l'impôt des personnes physiques.
En réponse, l'administration a décidé de prolonger le délai jusqu'au 19 juillet 2026. Insuffisant bien sûr.
Heures perdues, et excès de stress !
"À chaque défaillance, c’est la même réponse: un délai supplémentaire est accordé", se désole Emmanuel Degrève. Il souhaite au contraire des solutions structurelles. "On déplace l'échéance, mais on ne répare rien: heures perdues, productivité amputée, excès de stress, détérioration de la santé mentale des professionnels, tensions extrêmes sur les chaînes de production comptables et fiscales."
"Depuis plus de 20 ans, la profession absorbe seule, et sans reconnaissance, le coût des défaillances d'outils dont l'usage lui est imposé par l'État. Nous voulons que l'État investisse davantage dans ses outils informatiques", insiste-t-il.
Energy companies are raising money at IPO at their fastest pace this century, taking advantage of investors’ hunt for new ways to bet on the boom in power-intensive AI data centres. https://t.co/8zwww3AXw1
ASML stock is up 40% in the last 6 months, and has exceeded expected earnings.
Europe is so back.
Now we need more ambitious companies that do the same.
What if one of Europe's biggest growth challenges isn't innovation, but financing innovation? Fragmented financial markets make it harder for promising firms to scale. Integrating banking and venture capital markets could unlock sizeable growth. Read more: https://t.co/id8qMEjSxL
Warren Buffett this morning:
“If you have a wonderful business,
you are going to be subject to attack. So it’s not a question of whether it was wonderful yesterday. The question is, how long is it going to be wonderful?”
Today, I hosted a press conference at Whitlock Hall to discuss the honor of being received by His Majesty King Philippe, our wonderful event to celebrate America’s 250th anniversary, and our work to expand bilateral trade, especially with LNG and nuclear energy, and next week’s trade mission led by Arkansas Governor @SarahHuckabee Sanders. Open dialogue with the press is essential to strengthening the strong partnership between the United States and Belgium. I look forward to continuing these conversations and keeping the public informed on matters that affect us all. 🇧🇪🤝🇺🇸
BCE: Les marchés financiers suivent les interventions de Christine Lagarde de près et écartent les doutes en prévoyant qu'elle ira au bout de son mandat à la BCE.
Christine Lagarde alimente les spéculations quant à une possible fin de son mandat à la tête de la Banque centrale européenne (BCE), mais la plupart des économistes estiment qu'elle le terminera.
Pour l'intéressée, Christine Lagarde répond que son « scénario de référence » est de terminer son mandat.
La présidente de la Banque centrale européenne a indiqué au « Wall Street Journal » que le Forum économique mondial est « l'une des nombreuses options » qu'elle envisage une fois qu'elle aura quitté le siège de la BCE à Frankfurt.
BlackRock is eating the world. The asset manager just crossed $15tn in AUM for the first time, powered by $192bn in Q2 inflows and a record $321bn in H1. ETFs alone pulled in $178bn, revenue jumped 31%, EPS beat. Scale is becoming the ultimate moat.
Postes remplacés par l’IA : ces entreprises qui font marche arrière.
Nombre de dirigeants réembauchent à des postes pourtant supprimés au nom du déploiement de l’intelligence artificielle, révélant une inculture managériale et de mauvaises interprétations scientifiques.
Au printemps 2025, le cabinet Orgvue publiait une enquête retour d’expérience sur le remplacement des salariés par l’IA. 39 % des dirigeants interrogés déclaraient alors avoir supprimé des postes en raison de leurs déploiements d’intelligence artificielle. Mais parmi eux, 55 % jugeaient a posteriori leur décision erronée. Une enquête complémentaire du cabinet de recrutement Robert Half indique que 32 % des RH américains qui avaient supprimé un poste au motif de l’IA ont réembauché sur le même poste.
Depuis dix-huit mois, les cas s’accumulent. Klarna, qui avait annoncé en 2024 avoir remplacé 700 agents de service clientèle par une intelligence artificielle, a admis, en mai 2025, que le coût avait été un facteur d’évaluation trop dominant et que la qualité en avait souffert ; l’entreprise réembauche depuis, sous un modèle « gig-style » de contractuels à distance. La Commonwealth Bank of Australia, qui avait supprimé 45 postes de service clientèle en juillet 2025 après le déploiement d’un « voice bot » baptisé Bumblebee, revenait publiquement sur sa décision dès le 21 août de la même année : la Finance Sector Union a démontré devant le Fair Work Commission que les volumes d’appels, présentés par la banque comme en baisse de 2.000 par semaine, augmentaient en réalité, contraignant les agents restés en poste à effectuer des heures supplémentaires et les responsables d’équipe à répondre eux-mêmes aux appels.
Ford a réembauché sur trois ans 350 ingénieurs vétérans après avoir découvert que ses 900 caméras et systèmes d’inspection automatisés ne remplaçaient pas le regard des techniciens expérimentés.
Des vertus supposées Jensen Huang, PDG de Nvidia (dont on soulignera qu’il vend les puces qui rendent tout cela possible…), a qualifié la posture des dirigeants qui invoquent l’intelligence artificielle pour justifier leurs licenciements de paresseuse et irresponsable : « Pour les entreprises qui ont de l’imagination, on fait plus avec plus ; pour les entreprises dont la direction est simplement à court d’idées, elles n’ont rien d’autre à faire. »
Le récit qui avait accompagné ces décisions, en 2023 et 2024, présentait trois vertus revendiquées comme signes de leur qualité. La première était l’audace des hypothèses managériales : l’idée que l’on pouvait, contrairement à ce que suggérait la sagesse commune, remplacer par la machine des tâches que l’on croyait indépassablement humaines. La deuxième était la preuve par la donnée : les tableaux de bord internes qui affichaient des taux de résolution, des temps de réponse, des dizaines de milliers de conversations traitées ou des chiffres d’agents virtuellement remplacés. La troisième était l’annonce de rupture : chaque déploiement était présenté comme révolutionnaire, disruptif, changement de paradigme.
Et pourtant, chacune de ces trois vertus, examinée dans le vocabulaire de la science, se révèle être un signal inverse. Car on sait, depuis Bachelard, que la connaissance scientifique ne se construit pas à partir de l’opinion mais contre lui. Le premier obstacle, celui qui bloque toute avancée réelle, est l’opinion qui croit connaître alors qu’elle ne fait que reconnaître ses propres croyances. Pourquoi les décideurs, cabinets et médias économiques ont-ils pris pour signes de qualité épistémique ce qui, dans le champ scientifique proprement dit, constitue au contraire des signaux de faiblesse ?
Des signaux inversés
Reprenons les trois vertus revendiquées.
1. Premier signal inversé : l’audace comme aveu d’inculture. En science, une hypothèse ne peut être qualifiée d’audacieuse que par rapport à ce qui était établi avant elle. Elle prend son audace de sa distance mesurée à l’état de l’art. Or l’hypothèse Klarna (l’assistance à distance est une tâche routinière remplaçable par la machine) n’était pas audacieuse. Elle contredisait ce que la sociologie du travail sait depuis les enquêtes d’Everett Hughes dans les années 1950 : le « dirty work » du service ne consiste pas dans l’exécution de procédures standardisées mais dans le traitement de l’ambiguïté, de l’affect et de l’exception. Ce que ces dirigeants ont pris pour une hypothèse audacieuse était très exactement ce que Bachelard appelait l’opinion : leur intuition présentée comme découverte. L’audace, dans la bouche de quelqu’un qui ignore l’état de l’art, n’est jamais un signal de génie. C’est un signal d’inculture.
2. Deuxième signal inversé : la donnée massive comme signe de charlatanisme. En science, une donnée ne prouve rien tant qu’elle n’est pas confrontée à une hypothèse préenregistrée, à un protocole reproductible, à des variables de contrôle explicitées et à un modèle théorique fort. Quatre exigences que la simple existence de tableaux de bord et de chiffres impressionnants ne satisfait en aucune manière. Klarna a produit, pour justifier son déploiement, des chiffres remarquables : 2,3 millions de conversations gérées le premier mois, taux de résolution de deux minutes contre onze pour les agents humains, amélioration de 82 % du temps de réponse. Ces chiffres n’étaient pas faux ; ils n’étaient simplement pas des preuves, mais la description d’un déploiement dont les métriques avaient été choisies pour être impressionnantes. Les métriques absentes de ces communications (fuite silencieuse des clients frustrés, effort déployé par les rares humains restant, dégradation lente de la réputation de marque) sont celles qui ont fini par forcer la réversion. Commonwealth Bank déclarait à ses propres syndicats une baisse de 2.000 appels par semaine, chiffre présenté comme preuve de l’efficacité du « voice bot » ; les syndicats ont établi devant la juridiction du travail que les volumes montraient au contraire une erreur d’évaluation. Une démarche scientifiquement rigoureuse aurait défini des métriques avant le déploiement, incluant celles qui pouvaient infirmer son intérêt. Ne pas le faire et présenter ensuite comme preuve les seuls chiffres qui étayent son propos n’est pas une preuve : c’est de la rhétorique en costume de scientifique. Ce qui distingue la science n’est pas la capacité à confirmer, mais la capacité à réfuter, c’est-à-dire à préciser à l’avance ce qui, si on l’observait, obligerait à abandonner son hypothèse.
3. Troisième signal inversé : l’annonce de rupture comme signal de vacuité. En science, les révolutions ne s’annoncent pas ; elles se constatent rétrospectivement. Les changements de paradigme se voient après coup, par le retour patient du regard historique, jamais dans le vacarme de leur annonce. Einstein, en 1905, ne présente pas la relativité restreinte comme une révolution ; il propose modestement une reformulation. Toute annonce, en 2023 ou 2024, d’une révolution, d’un changement de paradigme, d’une disruption fondamentale devait, à ce seul titre, éveiller l’attention critique pour ce qu’elle indiquait sur la fragilité intellectuelle de ceux qui la formulaient.
Ce que révèlent les réversions de 2025-2026 n’est pas que l’intelligence artificielle aurait échoué. Elle a fait, sur les tâches où elle était pertinente, exactement ce qu’elle promettait. Ce qui a échoué est un dispositif de décision qui a pris pour signes de qualité ce qui aurait dû alerter comme signaux d’imprudence. Sebastian Siemiatkowski, à son crédit, l’a formulé plus honnêtement que la plupart de ses pairs : nous sommes allés trop loin, le coût a été un facteur d’évaluation trop dominant, la qualité en a souffert. Soit l’aveu qu’aucune procédure de contrôle n’avait été mise en place avant la décision : ni test de la littérature, ni préinscription des métriques, ni examen critique de la revendication de rupture.
La bonne nouvelle est que l’intelligence artificielle n’est pas responsable des reculs de 2026. La moins bonne est que la culture managériale qui a produit ces reculs, celle qui prend l’imitation des codes de la science pour la science elle-même, est parfaitement intacte ; elle prépare déjà, pour d’autres clients, la révolution suivante. Le véritable capital-risque de notre époque n’est peut-être pas celui des jeunes entreprises technologiques. C’est celui des dirigeants qui, chaque année, doivent croire à un nouveau paradigme et paient au prix fort ses surpromesses. _____________________________________________
Jean Pralong est professeur de RH à l’EM Normandie et titulaire de la chaire Compétences, Employabilité et Décision. Dans Managementologie, il
Bank of England Governor Andrew Bailey said the resumption of hostilities between the United States and Iran in recent days had increased risks to financial stability https://t.co/6ycvj78Kc9
36 payment service providers from across the euro area have been selected for the digital euro pilot.
Starting in the second half of 2027, the 12-month exercise to test the digital euro’s features will take place at the ECB and 19 national central banks https://t.co/B88b6doEza
The Federal Reserve said Monday it will buy about $10 billion of Treasury bills this period, unchanged from the previous two cycles, as policymakers seek to bolster reserves in anticipation of a drain in the coming months https://t.co/45eS1nxyUV
PwC US a annoncé qu'il vendra désormais des prestations ... sans consultants !
Le cabinet va proposer un accès direct à ses expertises via des outils d'IA, sans intervention humaine :
PwC One, leur nouvelle plateforme, est fonctionnelle depuis le 19 mars 2026 avec 6 services automatisés : détection d'anomalies, due diligence M&A, expertise fiscale…
Le modèle de facturation bascule : fini le temps passé [le TJM], place désormais à l'abonnement et au paiement à l'usage.
Le message aux associés est limpide : ceux pensant pouvoir ignorer l'IA "ne resteront pas très longtemps" !
Les recrutements évoluent : plus d'ingénieurs et de spécialistes data, moins de profils traditionnels sortant d'HEC, de ́l'ESSEC et consorts.
Demain, les cabinets de conseil seront, en partie, des éditeurs de logiciels !
📍Passage du TJM à l'abonnement SaaS.
📍D'une prestation humaine à une plateforme.
📍D'un marché réservé aux grands comptes à un marché élargi grâce à des coûts d'accès divisés et donc plus accessibles.
La question n'est plus tant de savoir si l'IA va transformer le conseil. Mais plutôt de savoir qui va s'adapter en premier.
Les étudiants des meilleures écoles de commerce sentent le vent tourner, la tension sur le marché du travail risque de s'accroître.
Les postes dits "Juniors" vont se faire de plus en plus rares et la concurrence de plus en plus féroce.
Bienvenue dans le #HungerGames de l'insertion professionnelle...
#BANQUE | JPMorgan vient de réaliser le trimestre le plus rentable de l'histoire bancaire américaine
La plus grande banque des États-Unis a enregistré un bénéfice trimestriel record de 21,2 milliards de dollars, soit une hausse de 41 % sur un an.
Un niveau jamais atteint par une banque américaine.
Pourquoi une telle performance ?
- Les marchés financiers ont été extrêmement actifs.
- Le boom de l'IA continue d'alimenter les levées de fonds, les introductions en bourse et les opérations de marché.
-Les revenus de banque d'investissement ont bondi de 30 %, tandis que les revenus de trading ont explosé de 35 %.
-Même en excluant des gains exceptionnels liés à la vente de participations, JPMorgan aurait largement dépassé les attentes de Wall Street.
Pour Jamie Dimon, le patron de JPMorgan :
« L'économie américaine a fait preuve d'une résilience remarquable. » Mais il tempère immédiatement son optimisme.
- Inflation persistante
- Tensions géopolitiques
- Guerres en cours
- Valorisations élevées des actifs
-Déficits publics records
Selon lui, plusieurs risques continuent de s'accumuler "sous la surface". Ce qu'il faut retenir :
- L'IA et le retour des opérations financières dopent Wall Street.
- Les grandes banques profitent pleinement de la volatilité des marchés.
- Mais même les géants restent prudents face aux risques économiques à venir.
La question est simple : sommes-nous au début d'un nouvel âge d'or pour les banques américaines… ou au sommet du cycle ?
#JPMorgan #WallStreet #Banques #Finance #Bourse #Investissement #IA #Économie #JamieDimon #MarchésFinanciers
I am looking forward to attending Treasury 360° Europe in Luxembourg on 24 September, and hope to see many peers and colleagues there!
Treasury 360° Europe is a free of charge, one-day event for corporate treasury practitioners where you can learn, connect and network with industry peers - all under one roof. A glimpse into the future of events - more human, more connected, and more impactful.
Round off the day at one of the best treasury networking events of the year with the Closing dinner party. I’m told almost all 500 dinner seats are already booked, don't wait too long to register if you would like to attend!
I hope to see you many of you there!
Event info and registration page here: https://t.co/77v7PHoqQA
#Treasury360 #Treasury360Europe #Treasury