Opération contrefeu, épisode 243.
« Vite, essayons de faire oublier qu'on a participé à la campagne massive d'enfumage de l’opinion "acétamipride = cancer", en montant en épingle la confusion des défenseurs entre deux néonicotinoïdes à propos d’un collier antipuces.»
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Lorsqu’il y a un krach boursier, vous perdez environ un quart de votre investissement en actions.
C’est le même ordre de grandeur qu’à chaque fois que vous cotisez aux régimes complémentaires Agirc-Arrco. Pour chaque euro ouvrant un droit, vous payez 27 centimes en pure perte. Cela s’appelle le taux d’appel. C’est comme si chaque euro, sans exception, était investi juste avant un krach boursier.
Ensuite, vous bénéficiez du taux de rendement interne quasi nul des complémentaires.
C’est comme si vous entriez sur le marché à la veille d’un krach, sortiez après le krach, puis placiez l’argent restant sur un livret A jusqu’à votre retraite.
Une nouvelle fois, croisant ("ailleurs") de virulentes attaques contre un article de l’Afis, accusé de manipuler les faits, j’ai douté. Certains arguments, apparemment étayés, m’ont troublé. Je connais de l’intérieur les gens de l’Afis, donc je ne soupçonnais pas leurs intentions
Très pédagogique debunk de la théorie de J.B. Fressoz et Jancovici selon laquelle, au niveau macro, la transition énergétique n'a pas lieu (énergies "additives"). Janco a une théorie similaire "prouvant" l' échec du numérique pour décarboner.
À montrer à vos potes décroissants.
✊Halte à l’écolo-bashing
Moi aussi, comme Le Monde, je veux venir au soutien de nos amis écologistes
🌻💚
Non, ils ne sont pas responsables de tout.
Ce n’est pas parce que le réchauffement climatique n’est devenu un axe de leurs programmes présidentiels qu’à partir de 2002 qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce qu’ils ont passé cinquante ans à combattre le nucléaire, en proposant successivement de le remplacer par du « charbon propre » ou du gaz « naturel », qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce qu’ils vantent l’Energiewende allemande comme le modèle à suivre,malgré son recours massif au charbon et au gaz et les milliards de tonnes de CO₂ supplémentaires évitables qui lui sont imputables, qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que plusieurs personnalités issues de leurs rangs ont occupé les ministères de l’Environnement, du Logement ou de la Transition écologique qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que leurs idées ont inspiré le Grenelle de l’environnement, la Convention citoyenne pour le climat et une grande partie des politiques publiques environnementales depuis vingt ans qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que des établissements publics comme l’ADEME, l’OFB, l’INRAE, le CNRS et d’autres organismes publics et agences de l’État promeuvent ou définissent des politiques publiques ou des réglementations proches de leurs idées, qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que des millions d’euros de subventions publiques financent chaque année des associations environnementales amies qui portent les mêmes orientations et s’opposent à peu près tout qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que l’administration a vu se multiplier les formations obligatoires au « développement durable », très largement construites autour d’une seule grille de lecture des enjeux environnementaux, qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que des réseaux d’influence comme Le Lierre revendiquent l’ambition de diffuser ces approches au sein de la haute fonction publique qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce qu’ils affirment vouloir davantage de train tout en s’opposant à plusieurs nouvelles infrastructures ferroviaires, davantage de fret tout en demandant un moratoire sur le canal Seine-Nord Europe et sur le Lyon-Turin, davantage d’électricité décarbonée tout en combattant le nucléaire, davantage d’innovation agricole tout en refusant les nouvelles techniques génomiques (NGT), qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que les événements de l’été 2026 ont prouvé jusqu’à l’absurde qu’ils avaient tout faux sur la climatisation, le stockage de l’eau, le débroussaillage et l’entretien des forêts, qu’ils sont responsables de tout.
Non.
Les responsables du réchauffement climatique sont les émissions de gaz à effet de serre liées au développement humain, pas un parti politique.
Ce n’est donc pas parce qu’ils se sont souvent trompés dans leur diagnostic, plus encore dans les solutions qu’ils ont proposées, qu’ils ont retardé ou combattu des leviers d’atténuation et des mesures d’adaptation aujourd’hui largement reconnues comme nécessaires, ou que leur approche souvent idéologique et punitive a fini par détourner une partie des Français de l’écologie, qu’ils sont responsables de tout.
Mais après un demi-siècle d’influence sur le débat public, les institutions et les politiques environnementales, il devient difficile de soutenir qu’ils ne sont responsables de rien.
Un sérieux aggiornamento s’impose.
https://t.co/W7rsXQM2kv
Non, le vrai « jour du dépassement » n’a pas lieu aujourd’hui.
Mais le 25 juin… 2027.
176 jours après la fin de l’année.
On pourrait l’appeler le « jour du rab »...
Alors, pourquoi le 30 juillet ?
Rembobinons.
En lisant la presse, vous pensez peut-être, comme Reporterre, que l’humanité a « consommé toutes les ressources » produites par la Terre aujourd’hui.
Qu’elle commence à vivre à crédit.
Eh bien, pas du tout.
Globalement, nous n’avons pas consommé plus de bois, de céréales, de viande ou de poisson que la Terre ne peut produire.
Nous ne l’avons même jamais fait dans notre histoire.
Mieux encore, malgré l’explosion démographique — on est passés de 3 à plus de 8 milliards d’habitants ! —, depuis les premiers calculs dans les années 1960, l’empreinte de l’humanité est restée relativement stable, entre 0,55 et 0,67 Terre.
Grâce, notamment, aux gains de productivité agricole. L’« agriculture intensive », parce qu’elle produit davantage sur une même surface, permet de limiter l’extension des cultures. De moins rogner sur les terres sauvages.
Alors, d’où vient cette date du 30 juillet ?
De l’intégration, dans le calcul, de notre empreinte carbone.
Le Global Footprint Network l’ajoute d’une façon assez particulière : il comptabilise la surface de forêt qu’il faudrait planter pour absorber tout le CO₂ excédentaire issu de nos activités.
Et cette empreinte carbone représente 60 % du total retenu dans l’équation.
Bien sûr, nos émissions de CO₂ ont un impact sur le réchauffement climatique.
Mais le problème, c’est qu’on présente cet indicateur comme celui de l’épuisement des ressources.
Alors que le véritable enjeu est énergétique : nous consommons trop de pétrole, de gaz et de charbon.
En nous suggérant que nous devons ralentir, le jour du dépassement nous induit en erreur.
Nous devons continuer l’électrification du monde.
Pour l’AIE, les émissions attendues en 2050 ont déjà été réduites de 40 %.
Il est temps d’accélérer.
Dans une étude publiée début juillet, l’entreprise américaine Anthropic affirme avoir identifié un espace dans lequel Claude « réfléchit » à des idées sans forcément les verbaliser. Les machines disposeraient-elles d’un espace de réflexion consciente ?
https://t.co/EauvzwjaJk
"Plus de 50% de toute l'eau qui passe dans les fleuves vient directement refroidir les turbines des centrales"
Une "hydrologue" qui confond l'eau qui coule dans les fleuves et l'eau prélevée par les activités humaines 🤡
https://t.co/nfB69Bkxjs
🔥🔥🔥
Merci à Bon Pote d’avoir publié un visuel aussi facile à vérifier, qui ne trompe que les Nains Portekoi.
Ça donne une idée du niveau du reste de ses publications.
Les six scrutins existent. C’est à peu près la seule chose que cette infographie raconte correctement.
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La rédaction de France Info toujours polluée par les militants écolos qui irradient la désinformation et font fi de l'analyse scientifique consensuelle de toutes les agences sanitaires du monde entier.
Toutes les grandes agences sanitaires mondiales de référence ont évalué l'acétamipride et conclu que ses usages agricoles sont sûrs pour la santé humaine et l'environnement, dès lors que les conditions d'emploi et les limites maximales de résidus (LMR) sont respectées :
- Union européenne (EFSA) : Substance approuvée au niveau européen.
- États-Unis (US EPA) : Approuvée et réévaluée périodiquement comme sûre aux doses d'usage.
- Canada (ARLA / PMRA) : Registre et usages agricoles approuvés.
- Japon (FSCJ) : Évaluée et autorisée sur de nombreuses cultures.
- Organisation Mondiale de la Santé (OMS / FAO - JMPR) : Les comités d'experts conjoints sur les résidus de pesticides ont établi des seuils de sécurité autorisant son usage international.
Le consensus scientifique de toutes les agences sanitaires internationales et européennes établit que l'acétamipride ne présente pas de risque inacceptable aux doses autorisées, faisant de son interdiction dans la seule France un choix politique et idéologique et non une divergence scientifique.