Ni bloggueuse, ni chanteuse, ni actrice, ni ni... mais si vous saviez :) Sixtypop et hyperconnectée : mon nouveau bureau, c’est le monde (et parfois mon canapé)
Bafouille du jour ...
JAMAIS !! Je ne mettrai un pied sur cette succursale de l’enfer oO !!
Non mais l’Australie, pardon, mais à quel moment l’humanité a regardé cette île-continent et s’est dit :
"Oui, ici, ça a l’air vivable."
Vivable pour qui ?
Pour des gens qui ont perdu un pari ?
Pour des reptiles en reconversion professionnelle ?
Pour des insectes qui sortent de prison ?
Parce que moi, l’Australie, je suis désolé, mais dans ma tête ce n’est pas un pays.
C’est un serveur Minecraft en mode hardcore, généré par quelqu’un qui n’aime pas les humains.
Tout là-bas semble avoir été créé avec une seule idée :
"Comment faire comprendre à Gork qu’il doit rester chez lui ?"
Et le message est très clair.
Je le reçois 5 sur 5.
Même pas besoin de recommandé.
Déjà, rien que les araignées.
Chez nous, quand tu vois une araignée dans la salle de bain, tu fais le mec fort deux secondes, puis tu appelles quelqu’un ou tu prends un verre et une feuille, comme un négociateur du RAID version fragile.
En Australie, l’araignée, elle ne se contente pas d’être dans la salle de bain.
Elle est peut-être dans ta chaussure.
Dans ta voiture.
Dans tes toilettes.
Dans ton casque de moto.
Dans ton âme.
Là-bas, avant de mettre une chaussure, les gens doivent probablement faire un état des lieux.
Tu secoues ta basket comme si tu cherchais une pièce de deux euros, sauf qu’au lieu de ça, il peut en sortir une créature à huit pattes qui te regarde comme si tu avais interrompu son bail locatif.
Et moi, je refuse de vivre dans un pays où je dois demander la permission à mes chaussures.
Non.
La chaussure, c’est à moi.
Je l’ai achetée.
J’ai le ticket de caisse.
Je ne veux pas découvrir qu’une veuve noire australienne, ou je ne sais quelle horreur poilue avec un nom latin, a décidé que mon pied était une extension non déclarée de son appartement.
Et encore, ça c’est l’entrée.
Parce qu’en Australie, même les serpents ont l’air d’avoir lu Sun Tzu.
Ils ne rampent pas juste comme ça, pour se déplacer tranquillement, non.
Ils sont là, posés dans l’herbe, invisibles, silencieux, probablement en train de réfléchir à une stratégie fiscale et à ton décès.
Tu marches, tu profites du paysage, tu te dis :
"Quelle belle journée."
Et là, une corde vivante décide que ta cheville est un sujet de conversation.
Non mais pardon, mais un animal sans pattes qui va plus vite que moi, déjà, je trouve ça insultant.
Moi j’ai deux jambes, parfois je suis essoufflé en montant un escalier.
Lui n’a rien. Pas un genou, pas une cheville, pas une basket. Et pourtant il file comme une menace administrative.
Et bien sûr, il est venimeux.
Parce qu’en Australie, la nature ne sait pas faire sobre.
Chez nous, un animal dangereux, c’est souvent un animal qui mord.
En Australie, il mord, il pique, il empoisonne, il saute, il t’attend, il te juge, il prévient ses cousins, et après il va boire un café.
Même les bestioles minuscules ont une ambition criminelle.
Une fourmi, chez nous, ça vole ton sucre.
En Australie, tu vois une fourmi, tu te demandes si elle n’a pas un casier judiciaire.
Un moustique ? Suspect.
Une mouche ? Suspecte.
Une sauterelle ? Trop calme, donc suspecte.
Un papillon ? Je ne lui tourne pas le dos. On ne sait jamais. Là-bas, même les trucs mignons doivent avoir une fonction cachée.
Et les Australiens, eux, ils sont là tranquilles.
C’est ça le pire.
Tu regardes une vidéo, il y a un type en short, tongs, débardeur, qui dit :
"Yeah mate, just a little spider."
Une petite araignée ?
Frérot, elle a une ombre.
Une araignée qui projette une ombre au sol, ce n’est plus une araignée, c’est un colocataire non déclaré.
Et le gars la prend avec un balai comme si c’était une feuille morte.
Moi je vois ça, je vends la maison.
Pas je change de pièce.
Pas j’appelle quelqu’un.
Je vends.
Même si ce n’est pas ma maison, je la mets sur Leboncoin par principe.
"Maison australienne, très lumineuse, proche commerces, araignée incluse, prix négociable, départ urgent."
Et puis il y a les kangourous.
Alors ça aussi, on nous a vendu le kangourou comme un animal rigolo.
Une grande peluche qui saute, qui porte son bébé dans une poche, ambiance dessin animé.
Mensonge.
Le kangourou australien, c’est un boxeur sous stéroïdes avec une tête de cerf surpris. Il te regarde comme s’il allait te demander tes papiers, puis te mettre un coup de pied circulaire dans l’estime de toi.
Tu crois croiser Bambi avec des ressorts, et tu te retrouves face à Jean-Claude Van Damme des plaines.
Et les gens trouvent ça normal.
"Attention, ne t’approche pas trop, il peut être agressif."
Ah.
Donc même le lapin local fait 90 kilos et pratique le MMA.
Très bien.
Moi, dans la vie, j’évite déjà les types nerveux à la sortie des bars, je ne vais pas aller provoquer un kangourou en slip naturel qui saute plus haut que mes espoirs.
Et les casoars ?
Alors là, on entre dans le paranormal.
Le casoar, c’est un oiseau qui a clairement refusé l’évolution moderne. C’est un dinosaure qui a raté le mail de fin du Crétacé.
Tu le regardes, tu sens qu’il n’est pas là pour chanter au printemps.
Il a une tête de casque, des couleurs de Pokémon toxique, des griffes de film d’horreur, et une énergie de videur de boîte qui vient d’apprendre que tu n’es pas sur la liste.
Pourquoi cet animal existe encore ?
Pourquoi il n’est pas derrière trois vitres blindées avec un panneau "idée regrettable de la nature" ?
Et là encore, il y aura toujours un Australien pour dire :
"Just don’t bother them."
Mais mon frère, je ne veux même pas être dans le même fuseau horaire.
Je ne veux pas le déranger, je ne veux pas le voir, je ne veux pas qu’il sache que je suis né.
Et l’océan, parlons-en.
Parce qu’on pourrait se dire :
"Bon, d’accord, la terre ferme c’est compliqué, mais il y a la plage."
Ah oui. La plage australienne.
Magnifique.
Du sable blanc, une eau turquoise, un ciel de carte postale.
Et dessous ?
Le SAV de Satan.
Des requins, des méduses, des raies, des poissons qui ont l’air d’avoir été dessinés pendant une fièvre à 40.
Tu mets un pied dans l’eau et tu ne sais pas si tu vas te baigner ou signer une décharge.
La méduse là-bas, elle n’est pas juste désagréable.
Elle a l’air d’avoir un diplôme en assassinat discret.
Chez nous, une méduse, ça pique, tu cries un peu, tu racontes ça au camping.
Là-bas, la méduse, elle est transparente, minuscule, invisible, mais elle possède probablement le pouvoir de ruiner trois générations.
Non merci.
Déjà, moi, quand une algue me touche la jambe à Palavas, je fais un bond qui mérite une médaille olympique. Alors imagine dans un pays où l’algue peut être une créature mortelle déguisée en spaghetti.
Et les panneaux.
Parce qu’en Australie, même les panneaux sont des romans d’angoisse.
Chez nous, tu as :
"Attention, sol glissant."
Là-bas, tu as :
"Attention crocodiles, serpents, méduses, courants mortels, soleil assassin, oiseaux agressifs, araignées dans les toilettes, bonne journée."
Mais comment ça bonne journée ?
Il n’y a plus de journée.
Il n’y a qu’une succession de tests de survie avec du Wi-Fi moyen.
Le crocodile, d’ailleurs.
Encore un animal qui a refusé le concept de progrès.
Le crocodile, ça fait des millions d’années qu’il ressemble à une porte blindée avec des dents, et personne n’a pensé à lui dire :
"Tu peux te détendre maintenant, la préhistoire est finie."
Non, lui continue.
Il attend dans l’eau, immobile, avec l’air d’un tronc.
Et ça, déjà, c’est de la triche.
Un tronc ne devrait pas avoir de stratégie.
Tu t’approches d’une rivière, tu te dis :
"Tiens, un bout de bois."
Et le bout de bois ouvre la bouche comme une armoire normande possédée.
Non.
Je refuse les meubles carnivores.
Je veux vivre dans un monde où un tronc est un tronc, où une branche est une branche, où une pierre est une pierre, et où mes jambes ne sont pas une offre promotionnelle.
Et puis il y a le soleil.
Parce qu’en Australie, même le soleil est énervé.
Chez nous, le soleil te bronze.
Là-bas, il te cuisine.
Tu sors cinq minutes sans crème, tu reviens en version jambon de pays.
Tu pensais faire une promenade, tu finis en carpaccio.
Et les Australiens mettent de la crème solaire comme nous on met du sel sur les frites. En continu. Avec respect. Parce qu’ils savent. Ils vivent sous une boule de feu qui a décidé de faire carrière dans la violence.
Et malgré tout ça, des gens partent en vacances là-bas.
Volontairement.
Ils économisent pendant des mois pour aller dans un endroit où même les coquillages ont potentiellement un plan contre toi.
Ils disent :
"Je veux voir la faune australienne."
Moi aussi je veux la voir.
Sur YouTube.
En 1080p.
Avec une pub entre moi et le décès.
Je veux bien admirer un kangourou, mais à travers un écran.
Je veux bien voir une araignée huntsman, mais depuis un canapé situé sur un autre continent.
Je veux bien apprendre que le casoar existe, mais sans qu’il puisse localiser mon odeur.
Il y a une limite entre curiosité et convocation au tribunal de la nature.
Et ne me parlez pas du fameux :
"Mais la majorité des animaux ne t’attaquent pas si tu ne les déranges pas."
Oui, bien sûr.
Mais moi je dérange sans faire exprès.
Je suis le genre de personne qui peut faire tomber une télécommande dans un endroit impossible, se cogner dans une table qui n’a pas bougé depuis trois ans, et marcher sur le seul Lego d’une pièce vide.
Alors en Australie, je vais forcément déranger un truc.
Je vais poser mon pied au mauvais endroit.
Je vais m’asseoir sur le mauvais caillou.
Je vais ouvrir la mauvaise porte.
Je vais dire "oh c’est mignon" au mauvais animal.
Et après, on retrouvera mon téléphone avec une vidéo floue de moi qui crie "C’ÉTAIT QUOI ÇA ?!"
Non vraiment, l’Australie, c’est trop.
C’est un pays magnifique, d’accord.
Mais magnifique comme un dragon.
Tu peux admirer.
Tu peux respecter.
Tu peux même faire un documentaire.
Mais tu ne mets pas ta main dans sa bouche pour vérifier la dentition.
Et ce qui me tue, c’est que là-bas, même l’inoffensif a l’air suspect.
Un koala, par exemple.
Sur le papier, c’est adorable. Ça dort, ça mange des feuilles, ça a une tête de peluche fatiguée.
Mais même lui, tu sens qu’il cache quelque chose.
Il est accroché à son arbre, les yeux dans le vide, avec une énergie de vieux monsieur qui a vu trop de choses. Tu as presque envie de lui demander :
"Qu’est-ce que tu sais que nous ignorons ?"
Parce que quand même, vivre dans un pays rempli de serpents, d’araignées, de crocodiles et de méduses, et décider de dormir 20 heures par jour dans un arbre, c’est peut-être pas de la paresse. C’est une stratégie militaire.
Le koala a compris.
Il bouge le moins possible.
Il ne prend aucun risque.
Il laisse les touristes mourir d’enthousiasme.
Donc non.
Jamais.
JAMAIS.
Je ne mettrai pas un pied sur cette succursale de l’enfer oO !!
Tout ce qui rampe, vole, marche, saute, nage, flotte, pique, mord, gratte, hurle ou reste immobile trop longtemps veut juste te tuer oO !!
Ou au minimum te faire reconsidérer tes choix de vie.
Et je les reconsidère depuis ici, merci.
Depuis un endroit civilisé, avec des murs, des fenêtres, une prise électrique, un lit, une pharmacie ouverte pas trop loin, et des insectes qui, globalement, respectent encore la chaîne alimentaire.
L’Australie gardera ses plages sublimes, ses couchers de soleil, ses kangourous bodybuildés, ses araignées propriétaires, ses serpents ninjas, ses oiseaux dinosaures et ses océans piégés.
Moi, je garde mon canapé.
Chacun son écosystème.
Et dans le mien, quand quelque chose bouge sous le meuble, je peux encore espérer que ce soit une chaussette.
Pas une créature venimeuse qui attendait simplement que je baisse ma garde.
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SaxX ¯\_(ツ)_/¯
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#TheVoice Quelle saison mais quelle belle saison, je ris, je pleure, j'ai des frissons, jamais vécu ça en 15 saisons, bravo aux coachs, aux candidats et aux équipes de prod et au merveilleux @nikosaliagas
@javoronok@LCP@Nagui Mais, enfin, à l'époque du Covid, ils avaient 0 euros parce que pas de travail et aucune aide.. C'est pareil aujourd'hui pour les figurations en tournage (film, séries etc) certains fig acceptent 50 euros pour une journée...