Sur X, on incite à générer des réponses, des interactions. Du coup, le tweet idéal est celui qui fait polémique. Il y a aussi celui qui réclame une réponse sous un prétexte bidon.
Très loin de la qualité de l’analyse, de la pertinence de l’information.
En appuyant le patronyme de naissance de Patrick Bruel au lieu de son nom d'usage, en utilisant une photo d'illustration au CRIF (institution juive) alors qu'il en existe des milliers, et en parlant de "c'est gens là", Boudjekada effectue un classique dog whistle antisémite.
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تيكتوكر جزائرية 🇩🇿 في مراكش تتجاوز السرعة ثم تتهم شرطة المرور بالابتزاز والرشوة و"استهداف الفتيات"، وتزعم أن القيادة في المغرب أسوأ من الجزائر! هذا تشهير ممنهج، نطالب بتحقيق عاجل، مساءلة قانونية فورية، وفرض تأشيرة على الوافدي
@DGSN_MAROC
ابلغو بكثافة عن الفيديو في موقع ابلاغ
“Not interested in working for a jew”
This kid applied to our job on handshake, we accepted him, and then he responded this.
He probably knows nothing about Jews accept for what they tell him in college and on social media. Sad world.
⚠️ Delphine Ernotte a affirmé sous serment, lors de son audition, qu’aucune entreprise n’avait été sollicitée pour préparer les salariés de France Télévisions entendus par la commission d'enquête.
Marianne révèle aujourd’hui que c’est faux. Un cabinet privé a bien été mandaté par France Télévisions pour cette mission. Delphine Ernotte a même participé, en personne, à un déjeuner de travail avec les dirigeants de cette entreprise.
Le délit de parjure devant une commission d’enquête parlementaire est passible de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende.
Madame Ernotte, pourquoi avoir menti ? Comment les Français qui payent pour France Télévisions peuvent-ils encore vous faire confiance ?
La Scala de l'infamie : itinéraire d'un théâtre déshonoré !
Ce qu'il s'est passé ce 4 juin dépasse l'entendement.
Un théâtre, un lieu censé élever les âmes, rassembler, transmettre. Et à la manœuvre, Frédéric @BiessyF, directeur des lieux, figure autoproclamée de l'intelligentsia culturelle parisienne, copropriétaire de la Scala à Paris et Avignon, structure grassement subventionnée par les deniers publics. Que fait-il devant 350 lycéens réunis pour un projet pédagogique ? Il transforme la scène en tribune politique. Il vomit sa hargne contre Donald Trump, contre Vincent Bolloré, puis s'en prend avec une violence calculée à celui qu'il désigne comme le "Pire de Tous", Benjamin Netanyahou, le tout enrobé de slogans sur la "libération de la Palestine". Le public, chauffé à blanc, acclame. La sous-directrice appuie. Le ton est donné. La meute est lâchée.
Et là, au milieu de cette foule, des adolescents. Des gamins de quinze, seize ans. Certains issus d'un établissement confessionnel juif, d'autres du Lycée Pasteur de Neuilly, dont plusieurs élèves de confession juive. Ils écoutent, sidérés. Ils comprennent qu'ils ne sont pas les bienvenus. Ils sortent. Ils hésitent à partir pour de bon. Leur professeure de français les persuade de revenir, la tête haute, pour défendre le travail qu'ils préparent depuis un an. Ils reviennent. Ils jouent, amputés, une partie seulement de leur pièce.
Et c'est là que tout bascule.
À la pause, ils sont repérés. Identifiés. Et alors se déchaîne une curée. "Free Free Palestine !" "Free Gaza !" Qu'on leur crache au visage, au sens propre. Mais aussi : "Vous n'êtes que des pleurnichards !" Et ce cri qui glace le sang, proféré devant des adolescents : "On va tous vous génocider." Vous avez bien lu. Une menace d'extermination, en 2026, dans un théâtre parisien.
L'enseignante, consternée, décide d'interrompre définitivement leur participation avant la seconde représentation. Alors qu'ils s'en vont, c'est l'hallali : "Cassez-vous !" "On ne veut pas de vous ici !" Des huées, des insultes, des crachats sur des lycéens.
Et que font les adultes ? Rien. Pas un geste. Pas un mot. Ni les enseignants présents, ni Frédéric Biessy. Lui qui avait tant à dire une heure plus tôt reste muet. Complice par son silence. Lui qui pontifie sur l'humanisme et le vivre-ensemble laisse des enfants se faire lyncher verbalement sous ses yeux, dans son théâtre.
Qu'on ne vienne pas parler de malentendu. Qu'on n'invoque pas la liberté d'expression. Il ne s'agit pas d'un débat d'idées. Il s'agit d'adolescents juifs chassés d'un théâtre parce que juifs. Insultés, menacés de génocide, conspués, couverts de crachats. Et cela dans un lieu financé par l'argent public, qui se pare du label vertueux "d'intérêt public".
Ce jour-là, à la Scala, ils étaient dans l’Allemagne nazie !
Devons nous vraiment subventionner l’antisémitisme le plus répugnant ?
Qui est Frédéric Biessy pour livrer ainsi des enfants à un lynchage ?
@SebLecornu, @PascalPraud, @GWGoldnadel, @EugenieBastie, @christine_kelly, @mbockcote
Source : @SwordOfSalomon
🔴 Paisiblement réfugié en France avec son épouse, le "journaliste" Islam Idhair a célébré le massacre du Hamas le 7/10, avant de crier dès le lendemain au "génocide" sur son site qui appelle aussi à l’intifada !
Les autorités françaises, comme @FranceTV, sont complices.
Être antisioniste n'est pas être antisémite ! C'est ce qu'on essaie de vous faire gober !
Matthieu Randon, chef du service d’ophtalmologie du Groupe Hospitalier Est Réunion est l'auteur de ce post antisémite.
Qui lui confierait sa vue ?
Merci à @SwordOfSalomon pour son efficacité
The first individual who blocked two Jewish women from entering a spa in Barcelona, Spain has been identified as Teo Pardo, a trans activist/sex educator.
Per a 2024 article, Teo Pardo is also high school biology teacher at Institut Sagrera Sant Andreu in Barcelona.