Dans mon quartier, on a un groupe WhatsApp qui inclut la police municipale, elle même connectée à la nationale.
Son efficacité est bluffante !
Dès qu’il y a un vol, une agression ou un incident, les gens postent une description précise.
Quelques minutes plus tard, la personne est très souvent interpellée.
C’est quasiment automatique.
Au début, la police partageait même les photos des individus interpellés, menottés dans la voiture ou au commissariat.
Ils ont arrêté, probablement pour des raisons réglementaires, mais ça donnait une vraie visibilité sur les résultats.
Ce système transforme le quartier en veille permanente avec des yeux partout, en temps réel.
Pourquoi les grandes villes ne généralisent-elles pas ça, avec un groupe par quartier ?
Le secret est une règle stricte. Le groupe est réservé aux alertes de flagrant délit uniquement. Pas de débats, pas de discussions, rien d’autre.
Des administrateurs gèrent fermement pour que ça ne dérive pas.
Si c’est bien tenu, c’est redoutable.
Les maires et les forces de l’ordre devraient s’y mettre massivement.
C’est la police de demain, réactive, connectée au terrain, ultra-efficace.
C’est concret, ça marche, et ça mérite d’être étendu.
Je me renseigne pour m'acheter une nouvelle nationalité. .
Le plus intéressant c'est Sao Tome et Principe, petite île au large du Golf de Guinée. Pour 100.000 dollars vous obtenez la nationalité pour une famille de 4. Il n'y a même pas besoin de se déplacer. En plus ils font partie des pays lusophones (CPLP, communauté des pays de langue portugaise) qui facilite la circulation, les visas et, dans certains cas, l'obtention d'un titre de séjour au Brésil, Portugal, Cap Vert etc....
Et quand je lis ça je me dis que je vais peut-être sauter le pas :
"D'après un rapport de 2002, 3 % des habitants sont musulmans mais il n'y a ni mosquée ni école coranique connue dans l'archipel"
Le rêve quoi.
En 2026, en pleine canicule à 40°C, l’administration française a trouvé le moyen ultime de te pourrir la vie : installer une clim pour ne pas crever de chaud dégrade ta note DPE.
Nous sommes chez les dingues.
Oui oui, vous avez bien lu. Tu ajoutes un appareil pour survivre à l’été et ta maison devient une « passoire énergétique » sur le papier. Bravo les gars.
Pendant ce temps, on nous serine qu’il faut « s’adapter au changement climatique ». S’adapter comment ? En suant comme des porcs en fermant les fenêtres ? En priant pour que l’isolation passive suffise pendant que les vieux claquent ?
Le DPE, censé être un outil de performance, est devenu une arme idéologique : on pénalise la solution concrète (la clim qui rafraîchit efficacement) pour flatter des courbes et des quotas verts.
Résultat ? Des logements invendables ou inlouables parce qu’ils ont osé être habitables en été.
On est passé de « sauvez la planète » à « crevez dignement avec une étiquette A ».
On est vraiment chez les fous. Et le pire, c’est qu’ils sont sérieux.
#DPE #Climatisation #Canicule2026 #FolieVerte
🪳🤮🤢 PUNAISES DE LIT @GroupeSNCF 🪳 Voilà les conditions de voyage @SNCFVoyageurs@TGVINOUI pour un trajet Briançon - Paris. Réclamation faite auprès de la société. La réponse ? Un bon d'achat d'une valeur de 15% du billet de train (Soit 7€) ! Une HONTE ❌ Irrespect total !
La canicule ne tue pas. Même dans des coins au climat bien plus extrême qu'en France.
La preuve en est donnée par la courbe de mortalité de Phoenix en Arizona, avec des normales de juillet à 41,4°C l'après-midi : Même là bas le minimum de mortalité est observé en été. Je vous remets la courbe ci-dessous.
Une grande partie des USA, toute l'Europe du sud, toute l'Asie du SE connaît des étés chauds et le vit très bien.
Ce qui tue, ce sont les normes gouvernementales issues de l'idéologie d'une église climatiste qui refuse toute adaptation au changement en forçant ses sujets à étouffer par manque de climatisation. Apparemment la RTE 2020 contribue grandement au problème.
Tout le monde trouve normal de chauffer en hiver, mais refroidir en été serait un crime parce que les scientifiques du climat l'ont décrété.
Les fanatiques du climat et du net zéro (les pontes du GIEC, les influenceurs type Jancovici et Serge Zaka) et les gouvernements qui les suivent sont les vrais responsables des morts provoquées par l'incapacité de notre pays à s'adapter aux vagues de chaleur estivales.
https://t.co/euoCRuY7dw
https://t.co/tUGGGY4F9T
🚨 COUP DE GUEULE ET ALERTE URGENCE! 🚨
Je suis le Docteur David Bouillon, médecin de la Fondation Lagardère pour la protection de la personne âgée et lanceur d'alerte.
Aujourd'hui, je suis profondément révolté.
Ce vendredi 26 juin, alors que la canicule s'abat sur la région et que les températures ont atteint 36°C à Boussu , la police m'a appelé pour constater un décès à domicile.
Ce que j'y ai découvert est d'une horreur absolue : une personne âgée isolée, retrouvée morte dans une pièce insalubre d'à peine 10 m², transformée en véritable fournaise par la chaleur.
Cette personne n'avait ni dignité ni confort ni aides ni protection ni médecin traitant.
Ce fut l'enfer sur terre pour les services de police présents et pour moi-même.
C'est un abandon total!
La presse, l'Ordre des médecins et le monde politique refusent d'entendre mes alertes répétées depuis 2017!
Ils détournent le regard face à la violation flagrante de la dignité, du droit à la vie et à la santé de nos personnes âgées en Belgique.
Cette gérocriminalité et cette non-assistance à personne en danger tuent dans un silence complice.
JE VEUX APPUYER SUR LE BOUTON D'ALERTE : DES PERSONNES ÂGÉES SONT EN DANGER DE MORT PRÈS DE CHEZ VOUS!
Ne les laissez pas mourir dans l'indifférence.
Frappez aux portes, prenez des nouvelles de vos voisins aînés et isolés.
Appelez le 101, le 112.
De mon côté, je continue le combat en saisissant la justice, y compris la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), pour faire reconnaître ces drames.
Partagez ce message, brisez le silence avec moi.
Visionnez notre film documentaire "Serment d'Hippocrate et Dignité" sur youtube pour comprendre l'ampleur de cette maltraitance invisible.
Nos aînés méritent aides, respect, soins et protection, pas l'agonie, dans l'abandon!
Ils veulent m’envoyer en prison.
En France, il vaut mieux être un migrant agresseur de femmes qu’une identitaire qui aime son pays.
Lien YouTube : https://t.co/I4kuHHpGeb
Partagez cette vidéo que cette histoire fasse du bruit 🙏🏻
Je m’appelle Luca, j’ai 29 ans.
À 25 ans, je suis diplômé en ingénierie mécanique. Mention très bien, félicitations académiques, tape dans le dos des proches pendant la fête de diplôme. J’étais persuadé que j’allais conquérir le monde.
Je commence à envoyer des CV. Après trois semaines, une entreprise locale de taille moyenne me contacte. Entretien avec le patron. Il me fait tout son discours sur “l’excellence italienne”, sur le fait qu’ils sont une famille, qu’on travaille dur mais qu’on progresse.
On me propose un stage extra-curriculaire de six mois. 600 euros par mois de “remboursement de frais”. J’accepte. Je me dis : ok, je serre les dents six mois, j’apprends le métier, puis ils m’embauchent.
Ces six mois ont été un enfer. J’arrivais à huit heures du matin, je partais à sept heures du soir. Je faisais des plans sur CAD, je gérais les contacts avec les fournisseurs, je résolvais des problèmes en production. Je faisais, en tout point, le travail d’un ingénieur junior. Mais interdiction de se plaindre : j’étais là “pour apprendre”.
Un jour, je dois aller chez le dentiste, je pars à 18h pile (l’horaire officiel de mon contrat). Le chef d’atelier me voit passer avec ma veste, regarde l’heure et lâche une petite pique devant tout le monde : “Aujourd’hui demi-journée, hein, ingénieur ?”
Arrive la fin des six mois. On me convoque au bureau. Le patron s’assoit derrière son bureau en acajou, pousse un soupir théâtral et me regarde avec un air paternel.
“Luca, tu es un bon garçon, tu es appliqué. Mais tu sais, le marché est difficile, les coûts de l’énergie explosent, on n’a pas le budget pour te mettre en CDI. Mais on croit en toi. On te propose encore six mois de stage à 800 euros, comme ça tu continues ta formation, et ensuite on verra pour un apprentissage.”
Je suis rentré chez moi avec un nœud à la gorge indescriptible. À 26 ans, avec un master en ingénierie, je devais encore demander de l’argent à mon père pour changer les pneus de ma voiture. On me volait littéralement mon temps et ma dignité.
Ce soir-là, je m’enferme dans ma chambre. J’ouvre LinkedIn. J’envoie trois CV en Allemagne. Au hasard, par pure détresse, avec un anglais scolaire.
Une semaine plus tard exactement, je reçois un email d’une multinationale à Stuttgart. Entretien sur Teams.
Je me retrouve devant la caméra en sueur froide. En face, un manager allemand. Il ne me demande pas quel est mon “animal totem”, il ne me parle pas de famille d’entreprise. Il me fait un entretien technique. Il me demande comment je résoudrais un problème de tolérances sur un arbre moteur. Je réponds. Il acquiesce.
Trois jours après, je reçois l’offre officielle par email. Je dois la relire quatre fois, pensant à une erreur.
Pas de stage. Pas de faux apprentissage. Contrat à durée indéterminée. 48 000 euros bruts par an comme salaire de départ. Plus 2 500 euros de prime de relocation non remboursable pour m’aider avec le déménagement et les premières dépenses. Et la responsable RH qui s’excuse en me demandant si un mois de préavis est suffisant ou si j’ai besoin de plus de temps.
Le lendemain, je vais au bureau en Italie. J’annonce au patron que je ne signerai pas le renouvellement du stage car je pars en Allemagne.
Il devient rouge de colère. Il me regarde comme si je venais de lui voler son argenterie. Et il ose me dire : “Les jeunes d’aujourd’hui sont comme ça. Ils fuient à la première difficulté. Ils ne veulent pas faire d’efforts, ils veulent tout tout de suite.”
Aujourd’hui, je vis à Stuttgart depuis trois ans. Je travaille dans un bureau moderne. À 17h, j’éteins mon ordinateur, mon chef passe derrière moi, me salue et me souhaite une bonne soirée. Si je fais des heures supplémentaires, elles sont payées le mois suivant, jusqu’au dernier centime.
Je ne suis pas parti parce que je fuyais les difficultés, comme il le disait. Je suis parti parce que je fuyais les abus.
Je vous conseille de lire cet article, nos dirigeants européens devraient le lire, et nos candidats à l’élection présidentielle devraient le lire. Les Etats-Unis et probablement bientôt la Chine ont le nouvel équivalent de la bombe atomique. Et nous ne l’avons pas.
As a result of a US government directive, we are suspending access to Claude Fable 5 for all users. You can continue to use all other Claude models.
Here’s what this means for you:
Across Claude products, new sessions will run on your selected default model or Opus 4.8, and existing Fable 5 sessions will end with an error.
On the Claude Platform, requests to Fable 5 will also return an error. Please update your integrations to other Claude models.
We know this is a disruption to your workflows; we appreciate your patience and support.
TSMC fumbles Copackaged optics for the Nth time like some fucking donkeys and now the whole industry is limping towards NPO, and the pod bros who price the entire AI TAM off Nvidia’s BOM line items still can’t actually explain what the problem is. So let me do the engineering for you, since clearly nobody on here will.
The bottleneck was never can you make light go through a waveguide. It’s all fucking thermals which is downstream of packaging. Specifically, how do you get a photonic engine onto the same substrate as a switch ASIC or XPU without your yield falling off a cliff and your reliability failing.
TSMC’s answer is CoWoS where they bolt everything onto one big monolithic silicon interposer. Cute, until you hit the reticle limit and start duct-taping interposers together (CoWoS-S, then -R, then -L, soon -PleaseStop). Every chiplet and HBM stack you add to that single interposer compounds your defect probability and one bad die leads to a five-figure package going into the dumpster. CoWoS is thermally retarded and the whole industry knows this and it’s why capacity “can’t expand” and Jensen is acting like a bouncer in the front of a club choosing who gets pass the velvet rope.
There is ONLY one company that will make copackaged optics work and expand in the rack… it’s not Lumentum, it’s not Coherent, it’s fucking INTELLLL.
Intel’s EMIB gets rid of a giant reticle limited interposer and replaces it with a tiny silicon bridge that does the high-density coupling locally, exactly where you need it. You localize the hard part and the thermals in one area and your yield is ridiculously high. Comparing EMIB & CoWoS is so funny cause EMIB is north of 95% yield with like 12 reticle size equivalent package while CoWoS falls off a cliff after 5.5 reticles it’s that bad…now imagine adding thermally sensitive photonics.
People don’t know this but Intel has been doing silicon photonics in-house for ~25 years... In 2024 they showed an Optical I/O chiplet doing 2 Tbps bidirectionally at ~5 pJ/bit, with the PIC and EIC co-packaged right against the ASIC and it’s all because of EMIB. And even more critically than that, they’ve actually run the fiber-attach and reliability/test flow to JEDEC-grade standards already, which everyone hand-waves until their links flap in production.
My prediction is clear: Intel will capture over 90% of the copackaged silicon photonics market in the next five years because there is NO ALTERNATIVE.
> boire des bières et faire des soirées P*tes & Mac en École de commerce jusqu'à 24 ans
> 25 ans année de césure en Asie pour se trouver soi-même et faire des soirées avec des Australiens
> 27 ans, premier job dans le tertiaire, 1.9k par mois et un 15m2 à Paris Est
> 29 ans, ton manager te fait une remarque sexiste et tu réalises que le salariat c'est pas pour toi.
> 30 ans, lance une friperie éco-responsable pour trouver une carrière qui a du sens
> 33 ans, après plusieurs années de précarité tu arrives enfin à te verser un salaire décent après impôt, il est temps de trouver un partenaire stable pour envisager faire un enfant
> 34 ans, l'horloge biologique tourne. Les dates Bumble s’enchaînent, anxiété écologique, peur des responsabilités, manque de moyens, la plupart des mecs sont pas prêts à fonder un foyer et les rares qui le sont préfèrent une meuf plus jeune.
> 36 ans, t’as réussi à te caser in extremis avec Didier 40 ans, comptable dans une PME d’installation de chauffage, il aime le foot, regarde Quotidien, cultive sa bedaine pour pas ressembler aux mascus et collectionne les cartes Pokémon
> 38 ans, après 5 rdv chez le gynécologue-obstétricien, tu te rends compte que c'est peut-être pas si facile d’avoir un gosse à cet âge-là.
> 40 ans, en passant devant le buraliste tu vois la une de Closer avec Natalie Portman enceinte à 44 ans. On t’a toujours dit que t’avais le temps. Qu’il fallait faire une carrière pour devenir une femme indépendante. Qu’il fallait pas se mettre en couple avec un mec plus âgé. T’as pensé que tu pouvais tout avoir. Une carrière et une vie de famille à la Charles Ingalls. Et tu te rends compte qu’on t’a menti.
Nie mogę przestać tego oglądać 😅
Koreański influencer przyleciał do Francji, aby zrobić strima i zadać kłam prawackim mitom, że niby francuskie miasta są niebezpieczne z powodu obecności w nich afrykańskich imigrantów.
Ledwo co wysiadł z taryfy i od razu został zaatakowany przez grupę murzynów. Przeszedł dosłownie kilkaset metrów. Dostał lepe na ryj, stracił buta i ukradli mu statyw.
"Nie, proszę, proszę, nie róbcie tego! Proszę, nie!"
I to wszystko w środku dnia na otwartej ulicy.
À 24 ans, il était inconnu.
À 35, il avait réécrit les lois de la France pour 200 ans.
Entre les deux, il y a un homme qui dormait 4 heures par nuit, prenait des bains brûlants pour réfléchir, et dictait simultanément à quatre secrétaires différents sur quatre sujets différents.
Aujourd'hui, je vais te parler de Napoléon.
Pas du général. Pas du tyran. Pas de la statue.
De sa folie. Et de ce qu'elle a construit.
Il faut comprendre une chose : Napoléon était cliniquement anormal.
Il dormait 4 à 5 heures par nuit, en sommeil fragmenté. Il s'endormait n'importe où, en plein conseil des ministres, sous un palmier pendant la campagne d'Égypte, à même le sol entre deux batailles, et se réveillait 20 minutes plus tard frais comme un homme qui sort d'un spa. "Six heures de sommeil pour un homme, sept pour une femme, huit pour un fou", disait-il.
Il dictait à plusieurs secrétaires EN MÊME TEMPS. Quatre, parfois plus. Une lettre à l'ambassadeur de Russie, en parallèle d'un mémo sur le budget de la Marine, en parallèle d'une instruction au préfet de la Loire, en parallèle d'une note militaire pour Davout. Les secrétaires devaient suivre. On estime qu'il a dicté 37 000 lettres dans sa vie. Trois par jour. Pendant trente ans. Sans s'arrêter.
Il prenait des bains brûlants, presque insupportables, pendant des heures, parfois deux fois par jour. C'est là qu'il pensait. Là qu'il décidait des invasions. Là qu'il réécrivait les articles du Code civil.
Il ne tenait pas en place. Il dictait toujours debout, en marchant dans la pièce, de long en large, jusqu'à user le parquet. S'il commençait assis, il finissait debout.
Il avait des colères noires. Une mégalomanie documentée par tous ses contemporains. Une incapacité chronique à déléguer parce que "personne ne pense aussi vite que lui". Il méprisait ses ministres de ne pas être lui.
Tout le monde, depuis 200 ans, voit ça comme une pathologie.
Mais voilà ce que personne ne dit.
Chaque névrose de Napoléon a été convertie en une institution qui existe encore aujourd'hui.
Son obsession du contrôle ? Le Code civil. Écrit en quatre ans, encore en vigueur en 2026, copié par 70 pays. Le squelette juridique de la moitié de la planète.
Son incapacité à déléguer ? Il a personnellement réécrit les articles du Code, présidé plus de la moitié des sessions du Conseil d'État, corrigé chaque ligne. Le résultat : un texte d'une cohérence que 200 ans de législateurs n'ont jamais réussi à dégrader.
Son hyperactivité épistolaire ? Il a créé les préfectures (1800), la Banque de France (1800), la Légion d'honneur (1802), les lycées (1802), le baccalauréat (1808), l'Université (1808), le cadastre, la numérotation des rues, la généralisation du système métrique, le Conseil d'État, la Cour des comptes.
En UN mandat de Premier consul, puis dix ans d'Empire, il a construit l'infrastructure administrative complète d'un pays moderne. Quand tu paies tes impôts, quand ton enfant passe le bac, quand tu signes un contrat, quand tu consultes ton préfet, quand tu lis un numéro de rue, tu utilises les outils mentaux d'un homme qui dictait à quatre personnes en même temps dans un bain bouillant.
Ses bains brûlants ? Il y a réfléchi à la stratégie d'Austerlitz, l'une des plus parfaites de l'histoire militaire.
Son sommeil fragmenté ? Il en a profité pendant 15 ans pour travailler la nuit pendant que l'Europe entière dormait. Ses adversaires recevaient des ordres signés à 3h du matin et ne comprenaient pas comment il faisait.
Voilà la vraie leçon.
Les gens normaux gèrent leurs névroses. Ils les soignent. Ils essaient de "trouver l'équilibre". Ils prennent du recul. Ils méditent.
Les gens qui changent l'histoire font l'inverse : ils canalisent leurs névroses dans une œuvre. L'hyperactivité devient productivité. L'obsession du contrôle devient système juridique. L'incapacité à dormir devient avantage stratégique. La mégalomanie devient ambition civilisationnelle.
La différence entre un fou et un génie n'est pas dans le cerveau. Elle est dans le canal de sortie.
Un fou subit sa folie. Un génie l'industrialise.
Tu n'as pas besoin d'être "équilibré" pour changer le monde. Tu as besoin de transformer ta partie cassée en machine.
Tes obsessions, tes anxiétés, ton incapacité à lâcher un sujet, ton perfectionnisme qui te ronge, ton hyperactivité que les autres appellent "trop", ce ne sont pas des bugs.
Ce sont tes Codes civils en devenir.
La seule question est : qu'est-ce que tu en fais ?
L’arabe n’est que très peu parlé en France. Moi qui suis parfaitement arabisant, je peux vous dire que ce qui est parlé en France est un sabir racaillo-dialectal unique au monde.
Un jeune Maghrébin qui sera parachuté au Caire ou à Aman ne comprendrait strictement rien et personne ne le comprendrait non plus.
Ce sabir racaille n’est, à la vérité, ni une chance pour la France, ni même une chance pour le monde arabe qui ne rêve pas de voir sa langue massacrée.
Putain de traître. À la maison, mes parents s’efforçaient de ne parler que français, pour que nous soyons intégrés et par respect pour le pays qui nous a accueillis. Nous ne parlions portugais que pendant les vacances au Portugal ou lors des fêtes portugaises. Ma mère ne lisait que des livres en français, et mes deux parents ont mis un an à parler couramment français. Voilà ce qui devrait être la norme.
Felicia a 83 ans. En 1990, elle a acheté cette petite maison pour y vivre sa retraite au calme. Trente ans plus tard, en 2021, elle décide enfin d’y emménager. Elle résilie le bail en cours et prévient les locataires. Ils refusent de partir. Depuis, Felicia paie un loyer pour un appartement minuscule tout en continuant à régler la taxe foncière, les assurances, les réparations et toutes les charges de sa propre maison, désormais occupée contre son gré. Une fois toutes ces factures réglées, il lui reste cent euros par mois. Cent euros pour vivre. Personne ne peut survivre avec si peu.
La justice lui a donné raison deux fois. La procédure dure pourtant depuis presque 5 ans. 5 années d’attente, de stress et d’humiliation. La préfecture a enfin promis l’aide de la force publique juste après la trêve hivernale, le 31 mars prochain.
5 ans pour récupérer ce qui lui appartient. 5 ans pour qu’une vieille dame retrouve son chez-elle. Cette loi censée protéger les propriétaires n’est qu’une vaste illusion. Elle laisse des milliers de Français âgés dans la misère pendant que les tribunaux tournent en rond. Combien de Felicia faudra-t-il encore avant que cela change vraiment ?
Partagez si vous aussi vous êtes écœurés par cette injustice.