La France Solar Punk. C'est l'autonomie le plus possible de chaques individus qui constitue la société
C'est une bonne façon d'avoir une société résiliente et puissante.
En cas de soucis,pas besoin de l'état.
Dans la FSP l'état est le moins présent possible
#Solarpunk#France
Till today, nobody talks about the quiet physical starvation of the modern man.
A man can easily go two, five, or seven years without a single human being touching him in a way that is not transactional. No embrace when he walks through the door, no gentle hand resting on his shoulder, no back pats and no unearned physical affection.
Every touch he receives has something attached to it: a date paid for, a crisis handled, or an expectation met.
We have built a culture where men are treated as hazards by default, so they learn to pull their limbs inward, keep their distance in public, and exist inside an emotional perimeter. When a human body goes years without warmth, It numbs itself to survive.
So before society lectures men on why they seem emotionally distant or cold, it needs to ask when was the last time anyone held them without demanding something in return.
L'état s'est constitué sur une minorité républicaine qui a voler le pouvoir aux français. Naturellement elle lutte contre tout ce qui peu l'affaiblir,et ce n'est pas la violence qui l'affaiblis
Nous devons nous séparer de la république. Elle a plus besoin de nous que nous de elle
Il y a un mythe qui a la peau dure en France : l’État serait trop gentil, pas assez ferme.
C’est faux.
L’État est impitoyable avec ceux qui lui résistent : contribuables, propriétaires, entrepreneurs, opposants à ses règles absurdes.
Sa faiblesse apparaît surtout face à ceux qui agressent, volent ou détruisent.
Le problème n’est donc pas le manque de force, mais l’usage de la force.
Il ne faut pas un État plus puissant. Il faut une justice qui protège les innocents, les biens, et fasse payer les criminels.
Réclamer « plus de fermeté », c’est donner encore plus de pouvoir, d’argent et de moyens à une institution qui les utilise déjà mal.
La France n’a pas un État trop faible. Elle a un État fort contre les mauvais adversaires.
Nous n'avons pas besoin d'être capables de tout faire seuls.
Nous avons besoin d'être suffisamment capables pour pouvoir participer à l'échange.
#autonomie#France#liberté#entraide#avenir
Et si être autonome ne signifiait pas se retirer du monde et ne plus s'y mêler mais, au contraire, développer des capacités qui permettent d'améliorer la société ?
En France nous cotisons sur notre salaire et ensuite on prend une mutuelle privée.
C'est du social libéralisme mais que pour les cotisations.
Nous payons de partout et sommes aidez de moins en moins.
Normalement ça devrait être soi la sécurité sociale soit la mutuelle privée
💊💸 L’ASSURANCE À SENS UNIQUE
Imaginez une assurance privée.
Elle vous oblige à souscrire chez elle.
Elle calcule votre cotisation sur la totalité du risque assuré.
Puis elle décide unilatéralement de diviser presque par deux son plafond de remboursement.
Et lorsque vous protestez, elle vous explique que ce n’est pas grave : vous n’aurez qu’à payer vous-même la différence.
Personne n’appellerait cela le meilleur système au monde.
On appellerait cela une escroquerie.
Mais lorsque c’est la Sécurité sociale, cela devient le « modèle social français ».
Le gouvernement prépare un décret pour plafonner à 1,8 SMIC le salaire pris en compte dans le calcul des indemnités versées après un accident du travail ou une maladie professionnelle.
Soit environ 3 360 euros brut par mois, contre plus de trois SMIC actuellement.
La cotisation AT-MP, elle, restera bien calculée sur la rémunération brute des salariés.
Elle est intégralement payée par les entreprises et son taux dépend déjà de leur activité et de leur sinistralité.
Mais au moment d’indemniser, la Sécu fera désormais comme si la partie du salaire dépassant 1,8 SMIC n’existait plus.
Pour cotiser, votre salaire existe en entier.
Pour être indemnisé, il s’arrête à 1,8 SMIC.
Le plus grotesque reste la justification du gouvernement.
Il explique que la majorité des salariés ne perdra rien, puisque l’employeur devra compenser la baisse des indemnités.
Relisez bien.
L’entreprise paie déjà obligatoirement une cotisation censée assurer ses salariés contre les accidents du travail.
La Sécu réduit sa couverture.
Puis elle oblige l’entreprise à payer elle-même la partie qu’elle ne veut plus assurer.
Elle paie donc l’assurance, puis le sinistre.
Et le gouvernement appelle cela « responsabiliser les entreprises ».
Celles-ci étaient pourtant déjà responsabilisées : leur taux de cotisation dépend notamment du nombre d’accidents survenus chez elles.
Pour la Sécu, il s’agit surtout de transférer 270 millions d’euros de dépenses vers les employeurs.
Quant aux salariés qui n’ont pas droit au complément employeur — notamment certains intérimaires, saisonniers ou salariés ayant moins d’un an d’ancienneté — ils subiront directement la perte.
Et comme une ponction ne vient jamais seule, le gouvernement veut également fiscaliser intégralement ces indemnités, contre seulement 50 % aujourd’hui.
Cotiser obligatoirement sur tout.
Être couvert seulement jusqu’à 1,8 SMIC.
Faire payer une seconde fois l’entreprise.
Puis imposer entièrement l’indemnité.
Dans une assurance privée, le client partirait immédiatement chez un concurrent.
Avec la Sécurité sociale, il est interdit de partir.
Voilà toute la supériorité du collectivisme.
Vous voulez savoir quand la France a cessé de faire du Beau ?
La réponse tient en trois lettres : BTP.
Bâtiment. Travaux. Publics.
Le « Public », c’est l’État.
Et tout ce que touche l’État finit par pourrir.
Quand celui qui construit ne risque pas son argent, que celui qui paie n’a pas le choix et que l’usager n’est même pas le client, le Beau devient un luxe inutile.
On ne construit plus pour séduire, durer ou augmenter la valeur d’un lieu.
On construit pour cocher des cases, absorber des budgets et satisfaire des normes.
Le marché doit convaincre des hommes.
L’État doit convaincre des commissions.
Le résultat se voit partout : des centres historiques magnifiques, puis autour, des décennies de béton administratif, de ronds-points, de barres, de cubes et de mobilier urbain dessiné comme une punition.
Le laid n’est pas un accident de l’État.
C’est son esthétique naturelle.
Tous ces gens sur cette photo ne sont que les différentes facettes d’un même système. Aucun ne changera réellement les choses. On vous donne l’illusion du choix, rien de plus.
Pour ceux qui y croient encore, rendez-vous en 2032, quand vous serez déçus pour la millième fois…
🔴BOYCOTT DE LA FACTURATION ÉLECTRONIQUE
Les annonces du ministre des comptes public, David Amiel :
➡️42% des entreprises ne se sont pas inscrites sur une plateforme (ça commence mardi prochain !) : un échec cinglant et une preuve que le boycott est massif👍
➡️"En matière de sécurité, nos exigences sont les plus élevées d'Europe et elles devront être scrupuleusement appliquées" : on a vu le résultat avec la fuite de données de la DGFiP !
➡️Amateurisme et improvisation : "Les plateformes remettront avant la fin du mois de septembre à l'administration un point de suivi cybersécurité après le début des opérations"
➡️"aucune sanction ne sera appliquée à aucune entreprise en 2026" : parfait, le boycott ne coûtera rien. Et si votre entreprise s'est inscrite sur une plateforme, ne l'utilisez pas et participez au boycott, merci.
🇫🇷On les aura !
L'état a peur de la volonté de liberté des Fran��ais.
Il risque de taper très fort pour arrêter cet élan.
L'état et la république doivent disparaitre pour le bien du peuple.
Lorsque les nations s’affrontent dans la confusion et que la violence menace de l’emporter, il est dans la vocation de la France de s’avancer.
Non pour s’aligner, non pour aggraver, mais pour parler. Pour rétablir le dialogue et ouvrir cette troisième voie, celle de l’indépendance et de la paix , sans laquelle aucun équilibre durable n’est concevable.
Alors les passions s’apaisent. Les peuples, cessant de s’entre-déchirer, peuvent se retrouver.
Non plus les armes à la main, mais dans la conciliation.
Tel était, naguère, le cours des choses.
Mais le fait est que nous ne vivons plus des temps ordinaires. Les équilibres d’autrefois se sont brisés.
Un autre ordre est devenu nécessaire.
Et c’est à la France, pourvu qu’elle soit elle-même, qu’il appartient d’en porter la voix.
Voyez-vous, d’habitude, dans ce genre de grandes embrouilles, il y a toujours un Français qui arrive.
Pas pour choisir un camp. Pas pour en rajouter.
Juste pour calmer le jeu, rappeler qu’il existe une autre voie, la nôtre, celle de la paix.
Après quoi, les choses se tassent.
On se retrouve.
On s’assoit.
Et l’on finit par boire un verre ensemble, comme des gens raisonnables.
C’était simple. C’était naturel. C’était la France.
https://t.co/QG0lo2dLx6
@Galt63John La France a le potentiel de se re inventer.
Le nucléaire,le tourisme et un artisanat et une industrie libérer de l'obsolescence programmé.
La qualité comme priorité et des produits fait pour durer.
@EricviiImmortel Nous sommes très peu et incapable de se réunir.
Je me demande quand tous les influenceurs arriveront a appeler a l'unisson a qque chose.
Pour le moment ils prennent l'argent et empêchent le peuple de se réunir.
Nous avons des gens avec des millions d'abonnés et rien !!!
A quel moment les supporters de l'extrême gauche et de l'extrême droite vont comprendre qu'ils sont l'essence du système pour empêcher tout changement ?
Leur division dans ces deux catégories et ce qui permet au pouvoir corrompu de dominer le peuple.
#France#liberte#peuple
@dr_l_alexandre On ça les reconvertir en humain qui peuvent vivre parcque des robots travail pour nous et que nous arriverions à nous débarasser du parasitisme économique.
Les robots rendront du temps aux humains.
@brivael C'est logique. Malheureusement dans notre système perverti les plus grandes avancées technologique auront lieu d'abord par l'armée et le porno.
Nous serons des bonobos robotiques 🤣🤣🤣