Pour le plaisir, un peu de culture Audiard :
- « On est gouvernés par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis. »
« Si on mettait un point rouge sur la tête de tous les cons, le monde ressemblerait à un champ de coquelicots ! »
« Moi, les dingues, j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins d'Paris qu'on va l'retrouver, éparpillé par petits bouts, façon puzzle... Moi, quand on m'en fait trop, j'correctionne plus, j'dynamite, j'disperse, j'ventile. »
1. « Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît. » (Les tontons flingueurs)
2. « Les ordres sont les suivants : on courtise, on séduit, on enlève et en cas d'urgence on épouse. » (Les barbouzes)
3. « Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, ceux de 60 kilos les écoutent. » (100 000 dollars au soleil)
4. « La tête dure et la fesse molle, le contraire de ce que j'aime. » (Comment réussir quand on est con et pleurnichard)
5. « Un pigeon, c'est plus con qu'un dauphin, d'accord, mais ça vole. » (Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages)
6. « Mais pourquoi j'm'énerverais ? Monsieur joue les lointains ! D'ailleurs je peux très bien lui claquer la gueule sans m'énerver ! » (Le cave se rebiffe)
7. « Quand on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner. » (Le Pacha)
8. « La justice c'est comme la Sainte Vierge. Si on la voit pas de temps en temps, le doute s'installe. » (Pile ou face)
9. « Si la connerie n'est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille. » (Un singe en hiver)
10. « Deux intellectuels assis vont moins loin qu'une brute qui marche. » (Un taxi pour Tobrouk)
11. « Vous savez quelle différence il y'a entre un con et un voleur ? Un voleur de temps en temps ça se repose. » (Le guignolo)
12. « Dans la vie, il faut toujours être gentil avec les femmes même avec la sienne. » (Série Noire)
13. « Je suis pas contre les excuses, je suis même prêt à en recevoir. » (Les grandes familles)
14. « Il vaut mieux s'en aller la tête basse que les pieds devant. » (Archimède le clochard)
15. « Quand on a pas de bonne pour garder ses chiards, eh bien on n’en fait pas. » (Mélodie en sous-sol)
16. « Plus t'as de pognon, moins t'as de principes. L'oseille c'est la gangrène de l'âme. » (Des pissenlits par la racine)
17. « Deux milliards d'impôts ? J'appelle plus ça du budget, j'appelle ça de l'attaque à main armée. » (La chasse à l'homme)
18. « Je suis ancien combattant, militant socialiste et bistrot. C'est dire si, dans ma vie, j'en ai entendu, des conneries. » (Un idiot à Paris)
19. « Le flinguer, comme ça, de sang froid, sans être tout à fait de l'assassinat, y'aurait quand même comme un cousinage. » (Ne nous fâchons pas)
20. « A travers les innombrables vicissitudes de la France, le pourcentage d'emmerdeurs est le seul qui n'ait jamais baissé. » (Une veuve en or)
Signé : Michel Audiard
🇫🇷❤️« C'est le français qui me maîtrise, qui me tient, qui me constitue »
L'émotion palpable de l'acteur Simon Abkarian dit beaucoup de ce que représente la France dans le monde.
Il est héritier d’une histoire d’exil familial et de déplacement, ses grands-parents et sa famille portent l’héritage du génocide arménien et du déracinement qui a suivi. Il a grandi avec cet héritage qui l'a accompagné toute sa vie.
Lorsqu'on l'écoute, la France apparaît comme un point d’ancrage, un lieu où l’on peut se reconstruire à travers les mots, la culture et une certaine idée de l’universel. C’est ce qui rend la France si particulière aux yeux du monde, pourquoi tant de personnes rêvent de la visiter.
De Victor Hugo aux Lumières, de la Révolution française à l’idée des droits de l’homme, la France projette depuis des siècles un imaginaire puissant, celui d’un pays où les idées comptent autant que la puissance. Nous vivons dans un pays vraiment très spécial, avec une culture unique et un rayonnement international immense.
La France est synonyme d'espoir pour des millions de personnes à travers le monde et l'émotion de M. Abkarian, après avoir joué le Général de Gaulle, me touche profondément. J'ai donc voulu vous partager cette petite vidéo que j'ai trouvé chez @stevenimbert.
Voilà, vive la France et bon dimanche 🇫🇷🇫🇷🇫🇷
Je viens lire les réactions courroucées à l’égard de la position affichée par Canal+ à la suite de la tribune de « 600 professionnels du cinéma ». Il s’agit d’une véritable inversion accusatoire. Regardons les faits.
La tribune tape sur Canal +, premier financeur du cinéma français et appelle à « zapper Bolloré ».
Or, cette posture est à la fois :
- infondée car tout le monde admet qu’il n’y a pas d’ingérence de Canal dans le contenu des films (il suffit pour cela de regarder les œuvres projetées à Cannes et financées par Canal),
- souvent ingrate puisque beaucoup des signataires ont été financés ou/et portés par le groupe qu’ils attaquent,
- un peu masochiste car on pouvait bien imaginer que celui qui se fait ainsi dénigrer et qu’il faudrait « zapper »… pourrait être de son côté tenté de « zapper » les signataires.
Plutôt que de signer une tribune, chaque cosignataire aurait pu refuser l’argent de Canal + et faire comme dans toute entreprise, aller voir les banquiers, prendre son risque.
Espérons pour le cinéma français que tout cela s’apaise.
« @JLMelenchon a pourri la jeunesse. Il a vendu son âme pour récupérer 600.000 voix que j’espère il n’aura jamais. Il a laissé entendre à toute la jeunesse que la France était un pays raciste, que l’Ecole était « islamophobe » et que la République était dirigée contre eux . Entre le couteau des islamistes et le doigt pointé de @FranceInsoumise qui vous menace d’un anathème moral de racisme quand vous défendez la laïcité, les profs sont pris dans un étau qui les force à s’autocensurer » : @DLGirard@college_lycee #LEDLR @RadioJFrance
Paris, juillet 1944.
La baignoire est remplie d'eau glacée.
La femme détenue en dessous n'a pas parlé depuis trois jours. Les agents de la Gestapo lui enfoncent à nouveau la tête sous la surface. Lorsqu'ils la relèvent, haletant et tremblant, ils posent les mêmes questions qu'ils se posent depuis le moment où ils l'ont arrêtée.
Noms. Des refuges. Contacts de résistance. Emplacements.
Elle ne dit rien.
Elle s'appelait Catherine Dior – et presque personne ne se souvient d'elle.
Ayant grandi riche dans la France des années 1920, Catherine semblait destinée à une vie tranquille et privilégiée. Puis la guerre est arrivée. Puis les nazis envahirent Paris. Et Catherine a fait un choix qui allait presque tout lui coûter.
Elle rejoint la Résistance française.
En tant que coursière du réseau de renseignement F2, elle s'est déplacée à travers la France occupée avec quelque chose de plus dangereux que n'importe quelle arme : des informations. Positions des troupes. Itinéraires de ravitaillement. Plans de bataille. Emplacements des refuges. Elle a tout mémorisé et l'a gardé enfermé dans son esprit, parce que son esprit était le seul endroit où la Gestapo ne pouvait pas fouiller.
Jusqu'à ce qu'ils l'arrêtent.
La torture n'était pas une punition. Il s’agissait d’une tentative d’extraire tout ce qui était stocké dans sa tête – des noms et des lieux valant des dizaines de vies. Bains de glace. Des coups. Privation de sommeil. Des techniques conçues par des personnes qui avaient passé des années à perfectionner la science de la destruction des êtres humains.
Catherine Dior n'a jamais fait faillite.
Pas un nom. Pas un seul endroit. Pas une seule planque. Son silence est devenu un bouclier pour tous les résistants qui ne savaient jamais à quel point ils étaient sur le point d'être attrapés.
La Gestapo a finalement renoncé à tenter de la briser. À la place, ils l'ont envoyée dans un endroit pire.
Ravensbrück. L'un des camps de concentration les plus brutaux de l'Allemagne nazie. Elle est arrivée sous le numéro de prisonnière 57813. Autour d'elle, des femmes mouraient quotidiennement de faim, de maladie, de travail forcé et d'exécution. Catherine a survécu à tout cela – de justesse. Lorsque les forces alliées libérèrent le camp en mai 1945, elle en sortit avec un poids inférieur à 80 livres.
Elle est revenue dans une France célébrant la libération.
Elle aurait pu devenir une héroïne célèbre. Elle aurait pu écrire des mémoires. Elle aurait pu faire des discours sur tout ce qu'elle a enduré.
Au lieu de cela, Catherine Dior s'est rendue au marché aux fleurs.
Aux Halles de Paris, elle a travaillé tranquillement avec le jasmin et les roses – ses mains dans la terre au lieu de secrets, entourées de parfums au lieu de peur. Elle n'a pas cherché à être reconnue. Elle a choisi la beauté. Délibérément, tranquillement, complètement.
Deux ans plus tard, son jeune frère Christian s'apprêtait à lancer son premier parfum. Il n'arrivait pas à lui trouver le bon nom. Le parfum était extraordinaire – élégant, lumineux, ne ressemblant à rien d’autre.
Puis Catherine entra dans la pièce et quelqu'un dit : « Ah, voilà Miss Dior.
Christian l'a su instantanément. C'était le nom.
Les notes de cœur du parfum ? Jasmin et rose. Les fleurs exactes que sa sœur entretenait chaque jour au marché.
Miss Dior est l'un des parfums les plus emblématiques au monde depuis plus de 75 ans. Des millions de personnes l'ont porté. Des millions d’autres reconnaissent la bouteille à vue.
Presque aucun d’entre eux ne sait ce que porte ce nom.
Ils ne connaissent pas les bains de glace. Ils ne connaissent pas Ravensbrück. Ils ne connaissent pas la femme qui a protégé des dizaines de vies en refusant de parler – même si parler aurait mis fin à son agonie.
Ils vaporisent du jasmin et de la rose sans savoir que ces fleurs représentent une femme qui a choisi de devenir belle après avoir survécu au pire de ce que les êtres humains peuvent se faire les uns aux autres.
Le 15 avril 2026, l'Agence nationale des titres sécurisés a été piratée. Entre 12 et 19 millions de Français peuvent avoir vu leurs données personnelles exfiltrées.
La cause ? Une faille dite IDOR. En clair, il suffisait de modifier un chiffre dans une requête pour accéder aux données d'un autre utilisateur. Le pirate lui-même a qualifié cette faille de « vraiment stupide ».
L’organisme public piraté porte un nom qui devrait faire réfléchir Matignon : Agence nationale des titres SÉCURISÉS.
Elle gère les passeports, les cartes nationales d'identité, les permis de conduire, les cartes grises de millions de Français. Elle a été incapable de protéger ses bases de données contre une attaque qu'un étudiant en première année d'informatique aurait pu repérer.
Tout est là. L'État vous ordonne de basculer à la pompe à chaleur, vous impose le modèle de votre prochaine voiture, vous autorise - ou pas - n’importe quel projet local, vous interdit de travailler le 1er mai. Mais quand il laisse fuiter les données d'identité de jusqu'à 19 millions de citoyens, c'est à eux de se débrouiller.
Voilà la France de 2026. Un État obèse, intrusif, donneur de leçons, et incapable d'assurer ce pour quoi il existe : la sécurité des Français dans la rue comme dans les serveurs, la justice qui condamne et qui exécute, la défense de la nation, la qualité de l'instruction.
Un État qui prend tout, qui dirige tout, qui rate tout ou presque. Un théâtre de marionnettes où tout sonne faux, depuis le téléphone des particuliers jusqu'aux engagements budgétaires.
Cette dérive a un nom et une date. Elle commence en 1981 avec ce socialisme français qui n'a jamais été congédié, qui a contaminé la droite, l'administration et les esprits. Il a fait de la France un pays plus pauvre, plus endetté, plus angoissé, plus contrôlé.
Il faut en sortir. Cela ne se fera ni par la nostalgie, ni par la radicalité de pacotille, ni par les mêmes équipes qui ont produit le désastre. Cela exige une rupture précise : rendre l'État à ses missions régaliennes, et la liberté aux Français.
Vivement !
https://t.co/7y6N2poZIY
🗣️ @AlainMarschall : "BYD, l'usine chinoise de voitures, s'installe en Hongrie. Ils vont être éligibles au bonus écologique. Donc on va acheter des voitures chinoises avec le bonus européen. Elles vont démarrer à 19.000 €. C'est ba*sé ! On va rouler chinois !"
#GGRMC
«On n’a jamais autant prélevé et dépensé d’argent public qu’aujourd’hui et pourtant on a une justice qui est clochardisée. Dans le pays qui paye le plus d’impôts, on n’a pas d’effectifs de police nationale la nuit dans la moitié des villes françaises. On est allé beaucoup trop loin dans le socialisme», dénonce @davidlisnard dans Esprits Libres présenté par @AlexDevecchio.
"S'il y a un Dieu, il est caché, il est ailleurs, il est hors du temps, il n'obéit pas à nos lois et nous ne pouvons rien dire de lui. Nous ne pouvons décréter ni qu'il existe ni qu'il n'existe pas. Nous avons seulement le droit d'espérer qu'il existe. S'il n'existe pas, notre monde est absurde. S'il existe, mourir devient une fête et la vie, un mystère...
Je m'amuse de cette vie qui se réduit à presque rien s'il en existe une autre. Les malheurs , trop réels, les ambitions, les échecs, les grands desseins, et les passions elles-mêmes si douloureuses et si belles, changent un peu de couleurs. Avec souvent quelques larmes, je me mets à rire de presque tout. Les imbéciles et les méchants ont perdu leur venin. Pour un peu, je les aimerais. Une espèce de joie m'envahit. je n'ai plus peur de la mort puisqu'il n'est pas interdit d'en attendre une surprise. Je remercie je ne sais qui de m'avoir jeté dans une histoire dont je ne comprends pas grand-chose mais que je lis comme un roman difficile à quitter et que j'aurai beaucoup aimé.
J'ignore s'il y a un Dieu ailleurs, autre chose après la mort, un sens à cette vie et à l'éternité, mais je fais comme si ces promesses étaient déjà tenues et ces espérances, réalisées. Et je souhaite avec confiance qu'une puissance inconnue veille, de très loin, mais beaucoup mieux que nous, sur ce monde et sur moi."
Jean d'Ormesson, Qu'ai-je donc fait ?
«Les influenceurs qui se filment toute la journée à la plage donnent l’illusion à nos enfants qu’on peut devenir riche en ne faisant rien. Le digital est une fabrique à imposteurs», affirme le romancier Olivier Delacroix dans «Libre à vous» (@LeFigaroTV) au micro de @GuyonneM.
@MontbrialAvocat Vendredi 27 septembre 2024 a été inauguré L’espace Samuel Paty, situé au cœur du Polygone à Valence.
Pôle dédié à la réussite éducative l’espace Samuel Paty composé du Centre
d’orientation et d’information (CIO), du Centre médico-scolaire et de la ludothèque.
Tout faire pour Interdire des enquêtes, discréditer-harceler-menacer leurs auteurs et appeler à brûler leurs livres… Ça vaut confirmation non ?
#LaMeute
"Vous savez, on meurt parce qu'on est né. À partir du moment où vous naissez, vous passez une espèce de contrat avec la mort. Si vous êtes né, vous mourrez, ça fait partie de la vie. Donc je crois qu'il faut vraiment l'accepter avec sérénité. Peut-être que croire en Dieu, c'est tout simplement espérer qu'il existe. Et bien, j'espère qu'il existe. Vous savez pourquoi ? Parce que s'il n'existe pas, la vie est quand même trop dure. Que ce soit toujours les mêmes qui gagnent. Que ce soit toujours ceux qui sont les plus brutaux, ou les plus dissimulés, ou les plus habiles qui l'emportent sur les plus honnêtes et les plus modestes... Si vraiment c'est ça la vie, c'est vraiment dur. Alors il vaut mieux espérer qu'il y a quelque chose."
Jean D'Ormesson
"Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d'imbéciles qui, avant, ne parlaient qu'au bar, après un verre de vin et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite alors qu'aujourd'hui ils ont le même droit de parole qu'un prix Nobel. C'est l'invasion des imbéciles."
Umberto Eco