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Le casting XXL (et la liste n'est pas complète) : Lebron James, Travis Scott, Central Cee, Kim Kardashian, Kim Kardashian, Clint 149, Didier Drogba, Wayne Rooney... et évidemment les athlètes de la marque.
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🚨 Contrôle abusif à Rennes
La police à un chauffeur VTC (qui a l’air plutôt en règle) :
« Avec vous les Rennais c’est pas possible »
En rapport avec le fait qu’apparemment les Rennais n’avouent jamais avoir tort.
Puis, en cherchant à le verbaliser encore plus :
« Qu’est-ce qu’on peut mettre d’autre ? »
Ils l’accusent de mentir, lui reprochent d’être Rennais, et font tout pour lui coller un maximum d’amendes.
Aucune pédagogie. Que du zèle et de la répression.
Vous demandez pas pourquoi y a des gens qui détestent la police…
C’est ça, un contrôle « normal » en 2026 ?
Partagez. Ça doit se voir.
#Rennes #Police #AbusDePouvoir #ContrôleAbusif #VTC
CDM 2026 : Sur les 1.248 joueurs sélectionnés pour la Coupe du monde cet été, près d'un sur douze est né en France. En plus des 23 joueurs appelés avec les Bleus, 76 vont disputer la compétition sous les couleurs d'une autre sélection. Ils sont 99 en tout, soit un peu moins de 8 % des joueurs sélectionnés
Ils l'écrivent noir sur blanc.
Circulaire du 26 mai 2026, signée Nunez et Jeanbrun. Lisez bien le raisonnement, parce qu'il est proprement vertigineux.
Point de départ : l'hébergement d'urgence est saturé. 16 860 personnes refusées chaque semaine en 2025, dont 1 162 enfants de moins de 3 ans. Construire plus de places ? Exclu d'emblée, "maîtrise budgétaire". Il faut donc faire tourner le parc plus vite, libérer des lits.
Et comment libère-t-on un lit ? En poussant l'occupant vers le logement social. Mais pour le logement social, il faut des papiers.
Donc l'État en arrive à cette conclusion, écrite dans le texte : puisqu'il n'y a plus de place, régularisons.
Mesurez bien ce renversement. La pénurie de logement n'est plus un problème que l'État cherche à résoudre. Elle devient l'argument qui justifie d'accélérer la régularisation. Plus il manque de lits, plus on régularise vite pour les libérer. La saturation ne freine pas l'installation des étrangers : elle la précipite.
Le reste de la circulaire n'est que l'exécution de cette logique. Examen "prioritaire" des étrangers en métier en tension. Carte de résident en trois mois pour les réfugiés. Vigilance pour qu'aucun titre ne tombe. Des consignes fermes, un calendrier, des comptes à rendre chaque mois.
Et pour ceux qui doivent partir, les clandestins sous OQTF ? Un chèque de 150 à 1 200 euros et des brochures dans les foyers. Aucune contrainte, aucun objectif. On régularise sur ordre, on éloigne sur suggestion.
Voilà la France de Macron. Un pays qui se déclare trop pauvre pour loger ses propres enfants à la rue, mais qui transforme cette misère en machine à délivrer des titres de séjour. La pénurie organisée devient le moteur de la submersion.
Nous portons l'inverse, sans détour. Préférence nationale. Remigration de ceux qui doivent partir. Le toit aux nôtres avant tout.
Une circulaire suffit à organiser la submersion.
Il faudra une volonté politique pour y mettre fin.
Emmanuel Macron négocie en ce moment la cession possible des îles Matthew et Hunter au Vanuatu.
Deux îlots volcaniques inhabités du Pacifique, 1,3 km² au total.
Peu importe la superficie. Ce qui est en jeu, c'est la zone économique exclusive attachée à ces territoires : 350 000 kilomètres carrés d'espace maritime, avec les droits de pêche, les ressources des fonds marins, le levier stratégique dans le Pacifique Sud.
La France les administre depuis 1929. Elle n'a aucune raison objective d'y renoncer.
Alors pourquoi négocier ?
La réponse officielle : le droit international oblige à discuter de bonne foi. C'est vrai. Mais ce que le droit international n'oblige pas, c'est à élargir les discussions à la souveraineté elle-même.
C'est ce que Macron a fait personnellement en juillet 2025, lors d'une réunion discrète à l'Élysée avec le Premier ministre vanuatais. Ses prédécesseurs s'étaient toujours limités aux frontières maritimes. Lui a accepté de mettre la souveraineté sur la table.
Posons la question autrement. Qui a intérêt à ce geste ?
Pas la France. Elle perdrait une ZEE de 350 000 km², un précédent dangereux qui raviverait immédiatement les revendications des Comores sur Mayotte, et sa crédibilité dans l'ensemble de ses territoires ultramarins.
Macron, lui, quitte l'Élysée en 2027 et ne peut pas se représenter. Ce qui l'attend ensuite dépend entièrement de sa réputation sur la scène internationale. Or dans les cercles diplomatiques mondiaux, ce genre de geste construit précisément le profil qui ouvre les portes : le dirigeant occidental capable de dépasser le réflexe colonial, de tendre la main aux petits États, de régler des contentieux vieux de quarante ans.
Ce profil mène à la tête d'une organisation internationale. À des missions d'envoyé spécial. À des conférences à prix d'or. Peut-être un jour à Stockholm.
Le coût de l'opération est supporté par la France après lui. Le bénéfice est encaissé par lui personnellement, ailleurs, plus tard.
C'est de l'opportunisme rationnel parfaitement banal. Et c'est précisément pour ça que c'est inquiétant.