I'm visiting Japan encountering these Toto toilets with more buttons than airliners. I'm afraid pressing any because I might get electrocuted or launch nuclear missiles or something. So I just took a photo and pasted into ChatGPT to translate.
Franklin Delano Roosevelt est célébré comme le champion du monde libre, l'homme du miracle économique américain et le grand vainqueur du fascisme.
Mais certains oublient systématiquement de préciser un fait majeur.
Il a lui-même ouvert des camps de concentration sur le sol américain, sur des critères purement raciaux.
Le 19 février 1942, le président des États-Unis signe le décret 9066.
D'un simple trait de plume, il ordonne la rafle de 120 000 hommes, femmes et enfants.
Leur seul crime : avoir des origines japonaises.
Plus de 60 % des personnes raflées étaient des citoyens américains de naissance.
Il n'y a eu aucun procès. Aucune preuve de trahison. Aucune enquête individuelle.
Le simple fait d'avoir une ascendance japonaise suffisait pour être déchu de tous ses droits constitutionnels.
En quelques jours, l'État a liquidé leurs vies.
Les familles ont reçu l'ordre de brader leurs maisons, leurs commerces et leurs fermes à des prix dérisoires.
Ils ont ensuite été parqués dans des trains sous escorte militaire.
Déportés vers dix camps construits dans les zones les plus arides du pays.
Des baraquements en simples planches recouvertes de carton goudronné, entourés de barbelés et de miradors.
Les témoignages des survivants pulvérisent le récit d'une simple "relocalisation".
L'acteur George Takei a été enfermé à l'âge de cinq ans dans le camp de Rohwer.
Son souvenir est glaçant : "J'ai vu les barbelés et les hauts miradors. Les mitrailleuses étaient pointées vers l'intérieur, vers nous. C'est là que j'ai compris que nous étions les ennemis."
Norman Mineta, futur ministre sous Bill Clinton et George W. Bush, a été raflé avec sa famille pour le camp de Heart Mountain.
Il raconte le traumatisme de cette déportation légale : "Je portais mon uniforme de louveteau. Je pleurais en montant dans ce train sous la garde de soldats armés de baïonnettes. Je me demandais pourquoi mon propre pays me faisait ça."
À Manzanar, dans le désert californien, les détenus subissaient la canicule puis des nuits glaciales.
Jeanne Wakatsuki a documenté cette destruction méthodique de la dignité humaine : "Nous avons été parqués comme des animaux. Le vent soufflait à travers les planches. Mais le pire était les latrines communes, sans aucune cloison. C'était une humiliation quotidienne conçue pour nous briser."
La propagande d'État parlait pudiquement de "centres de relocalisation".
Mais Roosevelt lui-même connaissait la nature de son projet.
Dans des mémos privés, puis publiquement en 1944, le président a assumé l'usage du terme exact : il parlait bien de "camps de concentration".
Pendant que l'Amérique envoyait ses soldats mourir en Europe pour détruire la persécution raciale, son propre président parquait ses citoyens derrière des barbelés.
Il aura fallu attendre 1988 pour que le gouvernement américain passe aux aveux.
Cette déportation de masse n'était justifiée par aucune nécessité militaire.
Elle était uniquement motivée par le préjugé racial et l'hystérie politique de l'administration Roosevelt.
TIME Magazine has released the full, unedited transcript of its interview with Trump alongside its cover story I put in the comments. I had to take several breaks to get through it, it's bad, really bad, because it's our President. If you've ever visited a loved one in a Memory Care facility you'd know the residents can give hours long dissertations without saying anything of substance, long strings of filterless free association that could lead anywhere. While Trump has always been a narcissist and a con man, he was also an effective communicator, you can't pull a successful con without that skill. What we see in this interview seems to be truly disturbing and we need to face it together as a nation and do something about it. Please take the time to read.
https://t.co/bQqjnpk9nB
1/15
SCOOP:
Trump’s “Super Intelligence” Scandal:
I believe Trump’s “SI” Executive Order was ANOTHER criminal plot to enrich the Trump family.
Insiders seem to have profited MILLIONS off of .si domain names before his Truth Social posts.