J’accepte.
On fait un deal, on crée deux catégories de personnes en France.
Ceux qui acceptent 0 protection sociale, pas de carte vitale, pas de retraite, rien, avec évidemment 0 cotisations sur ces abonnements que l’état nous force à prendre.
Et vous vous gardez votre système.
Comme ça tout le monde est content et on fait la paix :)
On signe ce traité quand ?
🚨 RFK JR.: "THE BIGGEST SCANDAL WASN'T JUST FAUCI... IT WAS THE MEDIA."
Robert F. Kennedy Jr. says the press abandoned its duty to question those in power, choosing instead to defend the official narrative.
"Anybody who questioned Dr. Fauci was put off on an island."
"They were pariahs."
Watch the clip. 🎥�
IL VA FALLOIR SE RÉVEILLER.
Xenia Fedorova n’a pas seulement eu ses comptes gelés, il lui est explicitement interdit de recevoir toute aide financière.
« La mise à disposition directe ou indirecte de fonds ou ressources économiques au profit de cette personne (…) est interdite pendant 6 mois. »
Le but est très clairement de l’asphyxier financièrement pour l’empêcher de contester son expulsion, dont les arguments ne tiendraient pas une seconde devant Justice indépendante. Mme Fedorova n’a commis aucune infraction à la loi, n’a jamais été poursuivie pour « fausse information » ou « trouble à l’ordre public », et les faits particulièrement graves qui lui sont reprochés ne sont pas constitués. Elle est donc privée de ses droits fondamentaux sur décision arbitraire de l’Exécutif.
On en est là. Un pédocriminel multirécidiviste est mieux traité en France qu’une personne qui a partagé un « narratif » (comme le dit l’arrêté d’expulsion) qui contredit la propagande d’Etat. Oui, vous avez bien lu. C’est bien son « narratif », autrement dit son opinion qui motive ces sanctions. Les personnes qui font des contorsions lunaires pour contredire ce fait font preuve d’une mauvaise foi patentée.
On rappelle que Israël a commis une ingérence caractérisée via une campagne de désinformation visant une élection française, que cette ingérence (en tentant d’exploiter une polarisation extrême, pro-islamiste d’un côté et catholique intégriste de l’autre) risquait manifestement un trouble à l’ordre public, que l’intervention israélienne au Liban porte atteinte aux intérêts fondamentaux français, et que des officiels israéliens ont plusieurs fois exprimé une hostilité latente envers la France. Des journalistes travaillant pour des médias français ont été tués ou incarcérés par l’armée israélienne. A-t-on vu un seul arrêté d’expulsion contre des ressortissants israéliens s’exprimant sur notre sol ? Non, et il est clair que ça n’arrivera pas. En sachant que d’autre pays se sont attaqués à nos intérêts fondamentaux (Etats-Unis en tête) sans être inquiété. Cette « excuse » contre Xenia Fedorova est d’une hypocrisie totale.
La particularité du « narratif pro-russe », c’est en effet de critiquer la doctrine de l’Elysée. Le narratif « pro-israélien » s’attaquait à ses opposants, d’où ce deux poids deux mesures. Outre Xenia Fedorova, de nombreux citoyens français ont été accusés « d’ingérence russe » : les Gilets Jaunes, les relais de l’affaire Benalla, les anti-pass sanitaire, les agriculteurs en colère, le mouvement « Bloquons-Tout », ou encore ceux qui dénonçaient les punaises de lit avant les JO. Sans oublier les soutiens à Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, eux-même régulièrement accusés d’être des « propagandistes du Kremlin ». On peut pas faire plus limpide sur l’opinion qui est ciblée.
La Loi de 2024 qui autorise l’Exécutif à ordonner ce gel des comptes bancaires vise textuellement toutes personnes qui « commettent, tentent de commettre, financent, incitent ou participent à un acte d’ingérence », c’est à dire qui agissent « directement ou indirectement pour le compte d’une puissance étrangère, ayant pour effet, y compris par la communication d'informations fausses ou inexactes, de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ». Tous citoyens français que l’Exécutif seul, sans passer par un juge, suspecte d’appartenir à cette catégorie très large, peuvent donc tout autant avoir ses comptes gelés.
Vous êtes par conséquent prévenus. Nul n’est plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.
On sait désormais que Fauci a sciemment dissimulé les études disant que le vaccin empêchait que dalle.
Du coup les médecins de plateau qui voulaient nous vacciner de force, ça vous laisse 2 options.
- vous êtes de mauvais médecins.
- vous êtes des grosses putes.
Que prenez vous ?
Pas le moindre pitié pour ce sac à merde.
Ni pour toutes les petites salopes de médecins français qui ont participé à cette ignominie.
Votre Nuremberg viendra, bande d’enculés.
Vous pouvez commencer à vous chier dessus…
Aucun oubli.
Aucun pardon…
La France vient d’ordonner l’expulsion d’une femme parce que ses « narratifs » serviraient les intérêts russes.
Pas une condamnation pour espionnage.
Pas une opération clandestine démontrée.
Pas un appel à la violence.
Un arrêté ministériel qui dit textuellement : en déployant ses narratifs, Xenia Fedorova s’inscrit comme un relais des campagnes de désinformation pilotées par les autorités russes dans le but de déstabiliser l’ordre public. Elle contribuerait à manipuler l’opinion publique et à saper la confiance des citoyens français en leurs institutions.
Le mot « narratif » révèle tout.
Une démocratie libérale répond aux propagandes par l’enquête, aux mensonges par les faits, aux opinions contestables par la contradiction.
Un État qui s’accorde le pouvoir de déterminer quels récits peuvent circuler, puis mobilise la police contre ceux qui s’écartent de sa vérité, a déjà franchi un seuil.
Xenia Fedorova a dirigé RT France. Elle a une carte de résident de dix ans renouvelée en 2024. Elle est surveillée depuis des années. Elle n’a jamais été condamnée. Elle apparaît sur des plateaux privés français. Et soudain, sa manière de raconter le monde devient une « menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public ».
Pendant ce temps, seuls environ 10 % des OQTF sont exécutés, y compris lorsque la délinquance ou la dangerosité sont en cause. La puissance de l’État retrouve pourtant toute sa vigueur face à une parole politiquement isolée.
Ferme contre une opinion. Impuissant face aux actes.
La Charte de Munich de 1971, texte fondateur de la déontologie européenne, est pourtant claire. Le journaliste a le devoir de « défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique ». Il a le devoir de respecter la vérité parce que le public a le droit de la connaître. Sa responsabilité première est envers le public, pas envers les pouvoirs.
Le vrai journalisme n’est pas le relais d’une ligne officielle. C’est l’espace où les lignes s’affrontent pour que le public tranche. Le droit à l’erreur en est consubstantiel. Sans lui, il ne reste plus de débat : seulement l’orthodoxie.
Ce qui se passe ici n’est pas isolé. C’est la même logique qui irrigue le Digital Services Act européen, les outils anti-« désinformation », les pressions sur les plateformes, les définitions de plus en plus élastiques de l’« ingérence » et de la « menace à l’ordre public ». Ce qui a d’abord pris la forme d’une coordination techno-étatique aux États-Unis (Twitter Files, orthodoxy COVID) a trouvé en Europe un terrain où l’État dispose de leviers administratifs plus directs et plus rapides. Le projet de contrôle narratif n’a pas disparu. Il a migré et s’est institutionnalisé.
On peut haïr le fond de ses propos. On peut estimer que RT était de la propagande d’État et que ses continuations le restent. On peut vouloir les contredire pied à pied, avec des faits, des sources, de la rigueur.
Mais le principe est non-négociable.
Une société qui expulse pour des récits a déjà perdu confiance en sa capacité à convaincre par la raison. Elle a cessé de protéger la liberté contre l’État. Elle protège désormais l’État contre la liberté.
Le 21e siècle ne se gagnera pas en interdisant les voix gênantes. Il se gagnera en ayant des citoyens adultes, capables d’entendre un récit adverse, de le démonter, et de choisir.
Tout le reste est de la peur déguisée en sécurité.
À nous de décider de quel côté on se range.
I/ Dans le Reich en perdition, les Allemands devaient n'entendre qu'Hitler et sa cour nazie.
Toute écoute contraire était punie.
II/ Dans l'Euro-Macronie agonisante, la seule voix de #Xenia_FEDOROVA met le mini Führer en fureur !!
Et les Français doivent, #H24, n'écouter que Radio_CORRUPTION, de #Zelenski.
SOUTIEN À XENIA EXPULSÉE !
SOUTIEN À LA LIBERTÉ D'OPINION !
SOUTIEN À LA DÉMOCRATIE !!!...
Tous les macronistes -et leurs esclaves socialistes et républicains- devront être jugés par un tribunal spécial. Pour tout ce qu’ils ont fait aux Français, aux Gilets Jaunes, aux soignants, aux anciens, aux adolescents, aux enfants, aux forêts : AU VIVANT.
@FredGaulois@PascalPraud Lesquels de flics?
Ceux qui éborgnaient les GJ?
Ceux qui contrôlaient le pass de la honte FAMAS en mains?
Ceux qui frappaient des pompiers?
Ceux qui tabassaient des aides soignants?
Ceux qui emmerdent les agriculteurs?
Ou ceux qui laissent courir les pédophiles et les racailles?
Il y pas de menace climatique, de menace pandémique, de menace poutiniste, de menace fasciste.
Il y a une bande d'enculés qui a transformé le pays en une caverne de Platon géante et qui en profite pour piller ses richesses pendant que les gens regardent les ombres sur les murs...
Activist: "Your cows are putting carbon into the atmosphere."
Farmer: "Where did they get it?"
Activist: "What?"
Farmer: "The carbon. Where did the cow get it before it put it anywhere."
Activist: "From... eating?"
Farmer: "From eating grass. And where did the grass get it."
Activist: "The soil?"
Farmer: "The air. The grass pulled it out of the air last spring. The cow ate the grass. The cow breathed some of it back out. It went back into the air it came from."
Activist: "But it's still going into the atmosphere."
Farmer: "It's going back. There's a difference between a thing going somewhere and a thing going back. You've described a circle and you're frightened of it."
Activist: "Then just don't have the cow."
Farmer: "The grass still dies in autumn. It rots where it falls. The carbon goes back into the air either way, just without anyone getting fed in the middle."
Activist: "It's not that simple."
Farmer: "It's grass, cow, breath, grass. Or it's grass, rot, air, grass. Same circle, fewer dinners. If that's complicated for you I'd stay away from the water cycle. That one's got clouds in it."
Mon compte précédent https://t.co/aQ6geuwQ1O a été définitivement suspendu à cause de ce dessin posté dans un tweet qui rencontrait une audience grandissante...
Bien sûr, cela touchait du doigt la vérité.
L'horrible vérité.
🔴 VÉRAN - MENTEUR 🔴
40 secondes de mensonges et désinformation ⬇️
❌"Vous réduisez par 12 le risque de contamination des autres"
❌"On n'a jamais eu de vaccin aussi efficace que celui-ci"
❌"Immunité collective...le virus...s'éteint"
➡️ PROCÈS !!!
🤨🤨🤨
#Covid#Pfizer
N’oublions pas que nous avons un gouvernement , avec un adulescent déviant et sociopathe à l’Élysée depuis 8 ans qui a tout verouillé.
Et que les 2 chambres manipulées n’ont pas du tout envie qu’on aille le leur rappeler leur collaboration à cette vaste opération d’hystérie collectivité engendrée.
Mieux valait être un suiviste .
Ceci explique en partie cela.
On préfère encore s’attaquer à Muller Bronn dans la presse .
Le départ de Macron libérera peut être cette part d’ombre de la France?
L’État a choisi le silence. Ce silence est un aveu.
Pendant des années, des millions de Français ont subi des mesures d’une brutalité inédite au nom de la « santé publique ». Des vies brisées, des entreprises détruites, des jeunes privés d’école, des personnes âgées isolées jusqu’à la mort, des effets secondaires minimisés, des doutes étouffés.
Face à ce bilan humain et social catastrophique ? Pas une seule commission parlementaire d’enquête digne de ce nom. Aucune audition publique sérieuse, aucun bilan transparent, aucun responsable appelé à rendre des comptes. Rien. Le néant.
Ce refus obstiné de regarder la vérité en face est la preuve irréfutable : il ne s’est jamais agi de santé publique.
Il s’agissait d’argent. Uniquement d’argent.
Des milliards de contrats passés dans l’opacité la plus totale, des laboratoires enrichis comme jamais, des fonds publics dilapidés sans contrôle, une économie de la peur savamment entretenue. La santé n’était qu’un prétexte. Le profit, la finalité.
Aujourd’hui, alors que la population paie encore le prix de cette gestion criminelle, que font-ils ?
Ils relancent les campagnes de vaccination contre le Covid.
Encore. Toujours. Comme si rien ne s’était passé. Comme si les questions légitimes n’existaient pas. Comme si les dommages causés n’avaient aucune importance.
C’est plus qu’un scandale. C’est une insulte à la mémoire de ceux qui ont souffert.
Le silence de l’État n’est pas une omission. C’est une confession.
Nous n’oublierons pas.