Mes économies ne proviennent d’aucun fonds public gabonais.
Je l’affirme avec la même constance depuis le premier jour.
Ma déclaration, à découvrir dans ce carrousel. ⬇️
🚨 Car, en réalité, un salaire est fixe, connu et versé une fois par mois. Les grilles de rémunération des hauts responsables sont relativement connues.
https://t.co/1yYHgiXGIs
𝗦𝗮𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲 : 300 000 FCFA.
𝗙𝗿𝗮𝗶𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 : 2 100 000 FCFA.
Quand les frais deviennent plusieurs fois plus importants que le salaire, la vraie question n’est plus celle du montant.
C’est celle du contrôle de l’argent public. #Gabon
https://t.co/xVyVDupr6A
Le Gabon est englué dans sa propre dichotomie, car Oligui agit sans réfléchir, et les Gabonais sont eux aussi plongés dans la confusion. La cohérence n'est pas absente, elle est totalement inexistante.
🚨 Hier, ils marchaient au 𝗧𝗿𝗼𝗰𝗮𝗱𝗲𝗿𝗼 contre le pouvoir. Aujourd’hui au pouvoir, ils veulent retirer la nationalité à la 𝗱𝗶𝗮𝘀𝗽𝗼𝗿𝗮 qui critique. Le Gabon est devenu ironique.
https://t.co/DK0SpLcv5o
[𝗙𝗔𝗜𝗧𝗦 𝗗𝗜𝗩𝗘𝗥𝗦] - L'indignation est totale à Franceville. Une jeune lycéenne de 19 ans a été sauvagement agressée par un individu après que cette dernière a opposé un refus catégorique à ses avances.
➡️ https://t.co/GGY4U9p64U
#lunionga#gabon#Franceville
Junior est ado. L’aîné de ses parents… Pourtant bien que jeune, Junior doit affronter des problèmes d’adultes… Parce que ses parents ne sont pas disponibles.
https://t.co/Wd7hyTHcFK
🔴 #Gabon : entre tensions énergétiques et pression budgétaire, l’État pris en étau
La situation économique et énergétique du Gabon illustre aujourd’hui une équation délicate où se croisent urgences budgétaires, dépendance énergétique et arbitrages stratégiques à haut risque. Deux dossiers récents en sont la parfaite illustration : le différend financier avec et le rapatriement massif de liquidités issues d’ via la (GOC).
Un litige énergétique révélateur des fragilités du système
Le contentieux entre l’État gabonais et met en lumière les tensions structurelles du secteur électrique. L’opérateur turc réclame près de 11 milliards de FCFA à la GOC pour l’approvisionnement en fioul de ses centrales flottantes entre février et septembre 2025.
Derrière cette facture se cache une question cruciale : qui doit réellement payer ? La , en tant qu’opérateur de distribution, ou la GOC, en tant que fournisseur de ressources stratégiques ? Ce flou contractuel reflète une gouvernance fragmentée du secteur énergétique, où les responsabilités financières semblent diluées entre plusieurs entités publiques.
Ce différend intervient dans un contexte où le Gabon dépend encore fortement de solutions temporaires comme les centrales flottantes pour stabiliser son réseau électrique, ce qui alourdit mécaniquement la facture énergétique nationale.
La GOC, pilier financier sous pression
Parallèlement, la GOC se retrouve au cœur d’une autre dynamique tout aussi critique : le financement direct des besoins de trésorerie de l’État. Le transfert annoncé de 270 millions de dollars (environ 165 milliards de FCFA) depuis les comptes d’Assala vers le Trésor public marque un tournant majeur.
Depuis l’acquisition d’Assala, la GOC dispose d’une capacité de mobilisation de liquidités sans précédent. Cette opération vise à soulager une trésorerie nationale sous tension, dans un contexte où l’accès aux marchés internationaux reste coûteux et limité.
Mais cette stratégie n’est pas sans conséquences. En puisant dans les ressources destinées aux investissements (Capex), l’État compromet potentiellement la capacité de la GOC à maintenir et développer ses actifs pétroliers. Or, dans un secteur caractérisé par le déclin naturel des champs, l’absence d’investissements réguliers peut entraîner une baisse significative de la production à moyen terme.
Une stratégie à double tranchant
Les agences de notation comme et observent avec attention cette centralisation des revenus pétroliers. Si elle répond à des exigences de transparence, elle met aussi en évidence une vulnérabilité structurelle : la dépendance de l’État aux revenus extractifs pour financer ses dépenses courantes.
La GOC se transforme ainsi progressivement en une sorte de « caisse de réserve » du gouvernement, voire en substitut informel de banque centrale budgétaire.
Entre urgence sociale et soutenabilité économique
Au final, le Gabon se retrouve face à un dilemme classique mais critique : privilégier la stabilité immédiate ou préserver les capacités futures. Si les fonds rapatriés permettent de régler les arriérés de la dette intérieure et de relancer l’activité économique, l’opération pourrait produire des effets positifs à court terme.
En revanche, si ces ressources sont absorbées par des dépenses de fonctionnement improductives, le pays risque de compromettre durablement la performance de son secteur pétrolier — et donc ses recettes futures.
Dans ce contexte, le différend avec Karpowership n’est pas un simple litige commercial : il s’inscrit dans une problématique plus large de gestion des ressources, de gouvernance et de priorisation des dépenses publiques.
Conclusion
Entre tensions énergétiques et contraintes budgétaires, le Gabon navigue sur une ligne de crête. La résolution du conflit avec Karpowership et l’utilisation judicieuse des fonds issus d’Assala seront déterminantes pour éviter que les solutions de court terme ne se transforment en fragilités structurelles durables.
[𝗝𝗨𝗦𝗧𝗜𝗖𝗘] - Le procès en appel de Junior Xavier Ndong-Ndong a tenu toutes ses promesses au tribunal de Libreville ! Ses avocats ont dénoncé un dossier "vide" et des erreurs de procédure.
➡️ https://t.co/w9NCETbmZc
#lunionga#gabon#appel#CourDAppel
On peut porter plainte à Foumboula pour Fake News?
Le C.E.S de Melen, ce n'est pas sous le leadership de son candidat.
C'est un établissement qui fait partie de la programmation de PISE donc du PSGE donc d'Ali Bongo.
📧 Les Gabonais et les chiffres… Une tragédie nationale
L’article 72 impose ce seuil pour la légalisation d’un parti politique. Mais ce chiffre correspond à quoi exactement ?
https://t.co/U68x67iH7f