@farmerschneck@EdJHanson@OntarioFarms I live just north of the pinery park
65% of the ticks in the area test positive for Lymes disease
If you get a tick bite here you have three days to get a one time dose of antibiotics
Got bite got my does at three days and hoping it works
No vaccine for humans yet
Dog is vacsd
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
Scientist and author Gregg Braden: "Climate change is a fact... It's also a fact that humans are not causing it."
"Is there more CO₂ in the atmosphere now than there was 10 years, 20, 50, 100 years ago? The answer is absolutely yes. Is it a bad thing?
The answer is no."
"Is it the most we've ever had? We're right about 440 parts per million right now. In geologic history... the Jurassic [had] over a thousand parts per million. Triassic, 2,000 parts per million."
"The Earth was lush. The Earth was green. Life was abundant during that time."
Credit: @GreggBraden@missmayim
Bob, you are a disgrace!!! This abrupt reversal in Canadian policy does NOT reflect the will of the Canadian people. It does reflect the will of Canadian Marxists, which you in your long political career have been a card carrying member. Parliament did not debate, nor vote, on such a dramatic policy change as it is required to do!!! Be prepared for the backlash and for the inevitable result. Islamic extremism, and resulting terrorism, will rise not just in the Middle East but within Canadas borders. What will you say to Canadas Jews and Christians who will be inevitably targeted?
Canada is SHORT over 23,000 family doctors and 28,000 registered nurses.
Meanwhile, the Health Minister's own department revealed that of the 198,000 internationally educated health professionals employed in Canada, only 58% are working in their field.
Instead of removing the gatekeepers blocking trained doctors and nurses from serving Canadians, the Liberals are flooding a broken healthcare system with out-of-control immigration.
They do this with no plan to add capacity to our healthcare system.
Blocking qualified doctors and nurses from working, while adding hundreds of thousands of new patients, is a recipe for disaster.
More Patients + Fewer Providers
= Healthcare Collapse
Hey @fordnation, the unemployment rate in Ontario is up almost 3% in the past 2 years and is way above national average. There is no shortage of labour
What you're hearing from the business lobby is a bunch of parasites wanting to use the temp worker program to keep corp profit margins 2 percentage points above pre-COVID norms
If they need labour, they can fucking pay for it. Quit being stupid
I'll be voting for @PierrePoilievre in the upcoming Canadian election. It's beyond time for change after a Liberal globalist agenda has resulted in a lost decade for many. The Liberal government spending beyond our means needs to end. Maybe this thread will wake someone up. Good.