Ton texte est empli de vérité! Et Karine Gagnon est une des plus grandes propagandistes du Québec! Les ex-journalistes sont comme les artistes, des gens qui s’applaventrissent devant le pouvoir politique pour bénéficier de subventions! Ils ont oublié les fables de La Fontaine notamment celle du chien et du loup! 🙄
Le miroir que nos artistes refusent de regarder
Ils avaient des salles pleines, des foules fidèles, des gens qui payaient pour les voir raconter leurs histoires, chanter leurs refrains, jouer leurs personnages recyclés d’une série à l’autre. Ils vivaient grâce au public québécois de 8 millions d’habitants et grâce à ceux qui se déplaçaient, qui achetaient des billets, qui les suivaient depuis des années. Et puis la plandémie est arrivée, et soudain, on a vu leur vrai visage. Pas celui qu’ils montraient sur scène, mais celui qui apparaît quand le confort disparaît et que le gouvernement devient leur seul client.
Privés de spectacles, ils ont paniqué. Pas pour la liberté, pas pour le public, pas pour la culture. Non. Ils ont paniqué pour leur portefeuille. Et quand Legault a sorti le chéquier, quand les salles limitées à 250 personnes, étaient miraculeusement payées comme si elles étaient pleines, ils ont compris que leur survie ne dépendait plus du public, mais de l’État. À partir de là, tout a basculé. Les artistes qui se disaient rebelles, indépendants, critiques, libres, sont devenus des porte-paroles dociles, des répétiteurs disciplinés du narratif officiel. Pas par conviction. Par intérêt.
Ils ont traité une partie de leur public de coucous, de complotistes, de débiles. Ils ont ri de ceux qui doutaient, de ceux qui posaient des questions, de ceux qui refusaient de se faire infantiliser. Ils ont participé à des publicités où ils ridiculisaient les gens qui ne portaient pas le masque. Ils ont dit aux citoyens de ‘’ fermer leur gueule ’’. Ils ont joué les petits soldats sanitaires, comme si leur opinion valait plus que celle du public qui les avait nourris pendant des années. Et pendant que les gens perdaient leur emploi, leur entreprise, leur santé mentale, eux recevaient des chèques pour répéter des slogans propagandistes.
Ils ont propagé une propagande qui les arrangeait, et ils ont récolté les subventions qui allaient avec. Ils ont fait la morale sans jamais se demander s’ils avaient encore le droit de parler au nom d’un public qu’ils méprisaient ouvertement. Ils ont oublié que leur carrière reposait sur des gens ordinaires, pas sur des ministères. Ils ont oublié que le respect ne s’achète pas. Ils ont oublié que le public n’est pas un paillasson. Ils n’ont même pas réalisé qu’en traitant une partie de la population de complotistes, ils venaient de se mettre à dos la moitié de leur propre public.
Et maintenant que tout est fini, maintenant que les restrictions ont disparu comme si elles n’avaient jamais existé, ils découvrent une vérité brutale : le public dont ils se sont moqués n’a pas oublié. Leurs salles de spectacles sont vides. Leurs films et téléséries n’intéressent que ceux qui sont encore abonnés au câble et qui écoutent TVA nouvelles et RDI. Les tournées ne lèvent plus. Les artistes cherchent leur public, mais le public n’écoute plus leurs artistes. Ils tentent de comprendre. Ils tentent de blâmer les changements climatiques, Trump, la polarisation, les réseaux sociaux, n’importe quoi, sauf eux-mêmes. Certains chroniqueurs, ‘’ coucou Karine Gagnon ’’, essaient même de nous expliquer que nous serions perdus sans nos artistes. Comme si l’art dépendait de subventions et non du lien avec le public.
Mais la vérité est simple, brutale, impossible à contourner : quand tu acceptes de te faire acheter, ne sois pas surpris si le peuple te revend. Les artistes ont couru après leur propre déchéance. Ils ont scié la branche sur laquelle ils étaient assis. Et maintenant, ils tombent. Lentement. Silencieusement. Mais sûrement. Le karma n’a pas besoin de frapper fort pour être efficace. Il suffit qu’il fasse son travail.
Pour mes amis qui sont atteints d’un handicap linguistique, je vous offre le vidéo de @TulsiGabbard sur l’infâme Dr. Fauci, en « franfais ».
Bonne écoute!
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Wow! Le Québec est en train de devenir viral sur tous les réseaux sociaux de la planète et cette publicité gratuite est extrêmement positive!
Si vous faites partis du 55% d’handicapés linguistiques, n’écoutez pas pour rien et partagez directement la bonne nouvelle!
To Kebak icitte?
Il est 08h42.
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Du grand n’importe quoi
Je pense qu’on devrait officiellement reconnaître l’actualité québécoise comme une forme d’art abstrait. Pas un art noble, non. Un art du genre : tu regardes, tu ne comprends rien, mais quelqu’un t’assure que c’est vrai. Tsé les zessperts de LCN l’ont dit ! Les médias sont devenus des poètes du chaos. Ils pourraient annoncer que le ciel est vert, que les caribous ont demandé un congé parental ou que la province va manquer de vent, et ils diraient ça avec un sérieux tellement intense que tu finirais par douter de ta propre existence.
Chaque jour, on nous sert un cocktail de nouvelles tellement contradictoires et imbéciles qu’on dirait que leur réalité a été écrite par un auteur constamment sur le crack. Le pire, c’est qu’ils se croient. Ils nous disent que tout va bien, mais que tout va mal, mais que tout va bien quand même, mais que c’est notre faute si ça va mal. C’est comme se faire engueuler par un GPS qui ne sait pas où il va.
Pendant ce temps, nos dirigeants semblent toujours tester jusqu’où ils peuvent pousser l’absurde politique avant que la masse ne se réveille. Ils jonglent avec notre argent comme s’ils venaient de gagner à la loterie, sans jamais nous demander si ça nous dérange qu’ils dilapident ce qui ne leur appartient pas. Ils changent d’avis plus vite qu’Arruda, quand il nous disait de ne pas porter le masque pour ensuite exiger qu’on le porte, sous peine d’amendes sévères. Ils promettent la transparence, mais restent aussi opaques qu’un rideau de douche en plastique brouillé. Quand vient le temps d’expliquer leurs décisions, ils nous sortent toujours la même cassette : c’est la faute à Trump, c’est la faute aux changements climatiques, c’est la faute à n’importe quoi… sauf à leur propre incompétence.
L’ancienne ministre de l’Économie de la CAQ, maintenant propulsée première ministre, essaie de nous faire croire qu’elle n’a jamais participé au gaspillage des fonds publics orchestré par l’ancien ministre. Elle se présente comme si elle débarquait fraîche et neuve, alors qu’elle était au cœur du Party de dépenses après son départ. Au lieu d’alléger le fardeau fiscal des Québécois, elle préfère se préoccuper du sort des jeunes en pondant une loi pour interdire les boissons énergisantes aux moins de 16 ans. Ils peuvent changer de sexe à 14 ans sans en parler à leurs parents, mais ne peuvent pas prendre un Monster. On est rendus là. Elle veut nous vendre l’idée que la CAQ, avec elle à sa tête, serait un renouveau politique. Un renouveau de quoi ? De la même cassette, mais avec une nouvelle étiquette. Et évidemment, ceux qui suivent LCN et RDI vont gober ça sans broncher, comme ils ont gobé que le Parti libéral fédéral avait miraculeusement changé juste parce que Trudeau quittait la scène. Pour certains, changer le visage suffit à effacer tout le reste.
Il y a quelque chose de franchement obscène à voir Laure Waridel (chroniqueuse au JDM) nous sermonner depuis vingt ans sur l’urgence climatique, la culpabilité citoyenne et l’éco‑anxiété vertueuse, pour ensuite préparer tranquillement son petit tour du monde comme si de rien n’était. C’est le même théâtre moral que chez Bruno Marchand ou Valérie Plante : sauver les pingouins au Groenland, dénoncer les vols en avion… puis sauter dans le premier Airbus dès qu’une conférence, un colloque ou un selfie militant se présente. Pendant que la Chine crache plus de CO₂ que tout l’Occident réuni, ces apôtres de la vertu viennent nous expliquer que nous, simples mortels, sommes le problème parce qu’on ose prendre une semaine dans le Sud. Leur écologie, c’est du catéchisme pour les autres et du confort pour eux. Faites ce que je dis, pas ce que je fais : voilà leur véritable devise, et il serait temps que les gens réalisent que les prophètes de la fin du monde sont souvent les premiers à profiter du monde tant qu’il existe encore.
🌟 HOMMAGE À UN PIONNIER : Alexis Cossette-Trudel (Radio-Québec) 🇨🇦🤝🇫🇷
Depuis 2018, un homme a tracé la voie de la ré-information pour toute la francophonie.
Alexis Cossette est bien plus qu'un mentor ; il est le standard d'excellence en analyse journalistique, géopolitique et en trumpologie. 🛡️🎙️⚡️
C'est lui qui m'a donné l'envie et la force de devenir informateur à mon tour. Même si je poursuis ce combat à ma manière, son travail reste ma source d'inspiration quotidienne.
Merci profondément, Alexis, pour tout ce que tu as apporté. Je t'aime mon ami. 🔥✨
L’Alliance Humaine avance dans tes pas, vers le Grand Réveil ! 🚀🤝
L’Alliance Humaine, c’est vous. 💪🛡️
🌐 https://t.co/bTg7JUV73p
@Alexis_Cossette@elonmusk@DanScavino #RadioQuébec #GrandRéveil #AllianceHumaine #Réinformation #Trumpologie #Hommage #Souveraineté
LE CRI DE LA CUBAQUOISE : LA CLAQUE AU VISAGE DE PATRICK LAGACÉ ET DES DONNEURS DE LEÇONS DE LA GAUCHE CAVIAR
Le décalage entre la réalité du terrain et le nombrilisme de nos analystes de télé devient indécent.
Le cri du cœur de « la Cubaquoise » sur les réseaux sociaux en est l'illustration parfaite.
En quelques minutes de vidéo brute, habitée par une rage légitime, cette femme a renvoyé toute la clique des commentateurs assis au chaud dans leur confort à leurs petites analyses de salon.
Et au premier rang de cette parade de l'aveuglement volontaire, on retrouve les Patrick Lagacé de ce monde.
Vous les avez entendus s’alarmer : « Mon Dieu, Visa et MasterCard suspendent leurs services à Cuba ! C’est le coup de grâce pour la population ! »
Sérieusement ?
Il faut avoir la tête enfoncée profondément dans le sable pour pondre une énormité pareille ?
La réalité à 20 $ par mois
La Cubaquoise a posé LA question qui tue, celle que nos journalistes évitent soigneusement parce qu'elle bousille leur récit préfabriqué : depuis quand le Cubain moyen, qui survit avec 10 à 20 dollars par mois et fait la file pour un morceau de pain, possède-t-il une carte Visa américaine ?
Réponse : jamais.
Ces cartes, c’est l’affaire des touristes ou de la micro-minorité connectée au régime.
Pour 98 % de la population, ce retrait ne change absolument rien.
S'inquiéter de ça, c’est s’inquiéter du confort des vacanciers. C'est l'angle mort absolu de la bien-pensance.
Le paravent américain
Pourquoi nos éditorialistes s’excitent-ils autant sur ces détails ?
Parce que c’est tellement plus confortable de tout mettre sur le dos de l'embargo américain ou de Donald Trump.
C'est le cerveau de la gauche caviar : si ça va mal, c'est la faute de Washington.
C’est d’un réductionnisme paresseux.
En agissant ainsi, ils font le jeu de la dictature.
Depuis 60 ans, le régime communiste utilise l'embargo comme un paravent pour masquer sa propre incompétence, sa corruption et sa gestion désastreuse. L'embargo, le vrai, c'est le gouvernement cubain qui l'impose à son propre peuple en confisquant la liberté.
On ne fait pas d'omelette sans casser d'œufs
Comme le dit la Cubaquoise, Cuba c'est le peuple. Et qu'est-ce qu'il demande, ce peuple, la nuit dans les rues ?
Il ne demande pas qu'on réactive MasterCard. Il ne demande pas de la charité pour endormir sa misère une semaine de plus.
Il crie : « LIBERTAD ! »
Le peuple veut un changement de régime.
Mais nos intellectuels frémissent dès qu'on parle de pression maximale. Ils préfèrent le statu quo pacifique plutôt que de faire face à la dure vérité.
Un changement de régime implique de la souffrance.
Oui, couper les vivres économiques au régime fait mal. Mais c'est la seule lueur d'espoir pour un peuple qui n'a pas d'armes et meurt déjà à petit feu.
Arrêtez de pleurer sur les cartes de crédit et écoutez ce que les Cubains crient.
C'est une question de respect pour leur souffrance.
Petit message à Julie Snyder
Madame Snyder,
Il y a quelque chose d’assez particulier à vous voir monter aux barricades parce qu’Éric Duhaime a utilisé un terme que vous jugez déplacé, alors que vous-même n’avez jamais hésité à manier la morale comme une massue lorsque cela servait votre narratif. Vous vous offusquez aujourd’hui d’un mot, mais vous étiez étrangement silencieuse lorsque, sur votre propre plateau, on a présenté comme acceptable l’idée que des citoyens non vaccinés méritaient la prison, en le faisant dire à deux enfants‑acteurs. Je ne sais pas ce qui est pire : vouloir enfermer des gens qui refusent une injection à laquelle ils ont le droit de dire non, ou affirmer que la première ministre a l’air d’une matante.
Vous vous permettez de distribuer des leçons, mais seulement lorsqu’elles confortent votre position. La cohérence, elle, semble facultative. Et avant de dénoncer les insultes dans l’espace public, il serait peut‑être utile de reconnaître que vous avez vous‑même contribué à un climat où la nuance a été remplacée par la stigmatisation.
Vous accusez les autres de manquer de respect, mais vous avez activement participé à diviser la population entre bons et mauvais citoyens. Alors venir aujourd’hui jouer les gardiennes de la bienséance politique, c’est… disons, audacieux.
Un peu de retenue, ou simplement un regard honnête sur votre propre rôle dans la dégradation du débat public, serait sans doute plus utile que des sermons sélectifs.
Tsé des gens avec des convictions!.....un mois plus tard, elle traversait chez les libéraux.....Je crois qu'elle va devoir se présenter ailleurs que dans son compté, à la prochaine élection...
La République des intouchables
Les politiciens parlent de démocratie comme d’un trophée qu’ils exhibent fièrement, mais refusent la moindre remise en question. La critique glisse sur eux comme la pluie sur le dos d’un canard, alors qu’eux-mêmes n’hésitent jamais à dénigrer ceux qui pensent autrement. Ils se drapent dans la vertu, mais ce voile est si mince qu’il laisse apparaître les coutures de leurs propres contradictions.
Une fois installés dans les fauteuils de l’Assemblée, beaucoup semblent oublier d’où ils viennent et pour qui ils sont censés travailler. Les idéaux s’évaporent, les convictions se diluent, et ce qui demeure, ressemble trop souvent à une carrière bien huilée, protégée par des privilèges que nul autre n’obtiendrait. L’argent public devient un concept abstrait, un robinet qui coule sans fin, comme si les contribuables n’étaient qu’une ligne de plus dans un tableau comptable.
On nous répète que ‘’ c’est ça, la démocratie ’’, que leur élection leur donne carte blanche. Mais la démocratie n’est ni un chèque en blanc ni un passe-droit pour transformer l’intérêt collectif en confort personnel. Pendant qu’ils se renvoient la faute, qu’ils invoquent le contexte, l’opposition ou n’importe quel bouc émissaire disponible, le citoyen observe ce théâtre et se demande à quel moment il a cessé d’être le public pour devenir la cible.
Certains estiment que cette attitude persiste parce qu’une partie de la population est perçue comme peu informée ou très sensible à la peur. Selon cette lecture, beaucoup accepteraient les décisions gouvernementales sans toujours se demander si elles pourraient être exagérées. On se souvient du ‘’ moi, j’aime ça des flèches, ça m’empêche de réfléchir ’’ d’une certaine chanteuse connue. Une tendance en amont.
Et pendant ce temps, ailleurs, on nous regarde, hébétés. Nous devenons la risée de ceux qui voient plus clairement l’absurdité de certaines de nos dérives politiques. Non pas parce que notre pays manque de talent ou d’intelligence, mais parce que ceux qui devraient en être les gardiens, semblent parfois oublier qu’ils ne sont que de passage, et que le pouvoir n’est pas un trône, mais un service.
On nous répète que ‘’ c’est compliqué ’’, que ‘’ le système est lourd ’’, que les choses prennent du temps. Mais ce n’est pas la complexité qui écœure les citoyens : c’est l’impression que ceux qui devraient porter le pays à bout de bras, préfèrent se porter eux-mêmes. Ce n’est pas la lenteur qui révolte, c’est l’arrogance. Ce n’est pas l’erreur qui choque, c’est l’absence totale de responsabilité lorsqu’elle survient. Si un bandit me vole à tout bout de champ sans jamais être neutralisé par la loi, la frustration finit par prendre le dessus.
Le jour où nos dirigeants comprendront que la confiance n’est pas un dû, mais un contrat fragile, quelque chose pourra changer. Le jour où ils se rappelleront que le pouvoir n’est pas un privilège mais un service, la politique redeviendra peut-être ce qu’elle aurait toujours dû être : un engagement, pas une carrière.
En attendant, il reste la voix du peuple, éveillée mais censurée. Une voix qui gronde, qui s’impatiente, qui refuse d’être traitée comme un décor. Une voix qui, tôt ou tard, finit toujours par se faire entendre. Et lorsqu’elle se lève, aucune façade, aucune posture, aucune excuse ne peut l’arrêter.
Après le CoronaCirque, place au Hantacirque.
Dimanche 10 mai : Des agents en combinaisons de protection montent à bord du MV Hondius au large de Tenerife et transfèrent les passagers vers un avion.
10e seconde : l'homme en chemise courte...
HANTAVIRUS👻| Le docteur Karl Weiss pète la balloune 🎈anxiogène et climato-alarmiste d'Isabelle Maréchal concernant le hantavirus en affirmant qu'on ne verra pas d'autres pandémies de notre vivant et que le réchauffement climatique n'a RIEN à voir avec ça😂
ÇA VA BIEN ALLER🌈
Des Américains qui chantent notre hymne national après un problème de micro à Boston.
Ce sont ces gens que le gouvernement Carney veut que vous détestez…
Les Américains sont nos alliés et le resteront.
Je suis architecte. Je pratique le métier depuis près de 35 ans de façon cohérente et aguerrie. Jamais un litige, jamais un dépassement de coût anormal dans l'entière liste de projets conçus et réalisés au compte de ma firme depuis 2010. J'ai offert mes moyens et connaissances en vue de la chose publique pour que l'État puisse se doter de moyens et de compétences professionnelles dans le domaine des infrasctructures et des superstructures.
Au lieu de favoriser les compétences et les expériences pratiques, les citoyens en cette province choisissent de privilégier l'idéologie sociale, la culture identitaire, le discours confondant et le carriérisme politique. Les dérapes normatives et règlementaires au pays sont d'actualité depuis ces mêmes 35 années. J'ai tout vu et j'ai tout connu de ses dérives ; les réformes que requièrent nos institutions sont telles qu'elles exigent une abolition des arrogations discrétionnaires que se sont accordées les agents publics des multiples paliers et instances d'État, et une restructuration des formes de gouvernances.
Exemples de dérapes sont l'incompétence 👇🏻
Municipal
L'Hôtel de Ville de Montréal est passé d'un coût estimé de 88M$ à 216M$ payés.
Sous : Valérie Plante (organisatrice communautaire, guide, directrice de communication)
Provincial
Le Complexe hospitalier de l’Hôpital de l’Enfant-Jésus est passé de 1,967G$ à 2,656G$ (dépassement d’environ 689M$, soit +35 %).
Sous : Gaétan Barrette (médecin) et Christian Dubé (comptable)
Fédéral
Réhabilitation de l’Édifice du Centre (Colline du Parlement, Ottawa) est passé de 3G$ pour l’ensemble de la réhabilitation de la cité parlementaire à 4,5 à 5 G$ (pour l’Édifice du Centre + Centre d’accueil du Parlement).
Sous : Anita Anand (avocate), Filomena Tassi (avocate), Helena Jaczek (médecin), Jean-Yves Duclos (professeur d'économie), Joël Lightbound (avocat).
Que dire de plus ?
J'ai fermé mes livres face aux écarts de jugement de nos électorats ET aux injustices perpétrées par la caste médiatique à l'endroit de candidats qui, cherchant à porter l'épaule aux maux qui nous minent, se font inquisitionner à tort sans autre raison que celle de protéger ses propres intérêts particuliers qu'elle cultive auprès des dits incompétants de l'État qui assurent sa pérennité dans un pas de danse voué à l'échec.
Merci, mais non merci.
Mes services serviront à d'autres.